Emploi

Contexte

L’emploi comporte des avantages économiques évidents. Mais avoir un travail, c’est aussi rester en lien avec la société, renforcer son estime de soi et améliorer ses qualifications et compétences. Les pays qui affichent des taux d’emploi élevés sont également plus riches, politiquement plus stables et en meilleure santé.

Taux d’emploi

Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, près de 66 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. On trouve les niveaux d’emploi les plus élevés en Islande (79 %), en Suisse (79%) et en Norvège (75 %), et les plus faibles en Italie (57 %), en Hongrie (55 %) et en Turquie (46 %). En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % parmi les 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré dans les pays de l’OCDE, contre 48 % pour les 20 % les plus modestes.

En dépit d’une progression constante de l’emploi féminin pendant les quinze dernières années, les femmes ont toujours moins de chances que les hommes de trouver un emploi. En 2010, 59 % des femmes, en moyenne, occupaient un emploi ou en recherchaient un, contre 72 % des hommes, dans les pays de l’OCDE. L’écart entre les hommes et les femmes est particulièrement notable en Turquie et au Mexique, il est relativement mineur au Canada, en Estonie et dans les pays nordiques. Des facteurs cycliques, mais aussi l’offre de structures d’accueil pour enfants, qui ont facilité le retour au travail des mères de jeunes enfants, peuvent expliquer l’accroissement des taux d’emploi féminin.

Taux de chômage de longue durée

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre. Il peut entraîner une perte de compétences et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Ces effets peuvent perdurer, même après la reprise d’une activité. Dans toute la zone OCDE, le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3,0 %.

Créer plus d’emplois et de meilleure qualité constitue un défi de taille pour les pouvoirs publics. Près d’une personne sur trois en âge de travailler n’a pas d’emploi, notamment beaucoup de jeunes déscolarisés et de personnes handicapées, dans la zone OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée dans la zone OCDE, mais le taux de chômage féminin est particulièrement élevé en Grèce et le chômage de longue durée frappe beaucoup plus sévèrement les hommes en Irlande. Face au vieillissement de la population et à la hausse des dépenses sociales, faciliter l’emploi de ceux qui peuvent travailler est devenu une priorité.

La crise économique et financière qui sévit depuis 2008 a coûté leur emploi à près de 20 millions de personnes. Entre 2008 et les premiers mois de 2010, l’emploi a reculé de 2.1 % dans les pays de l’OCDE et le taux de chômage a augmenté de plus de la moitié pour atteindre 8.7 %, soit 17 millions de chômeurs supplémentaires. À en juger à certains signes évidents, la reprise s’essouffle et ce n’est pas une bonne nouvelle pour les perspectives à court terme de l’emploi et du chômage. Il s’en suit qu’en juillet 2011, le taux de chômage dans l’OCDE n’avait reculé que de 0.6 % .

Revenus moyens d’activité

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération du travail est la principale source de revenu de la plupart des ménages. L’analyse des revenus d’activité peut aussi constituer une indication du degré d’équité des rémunérations du travail .

Les personnes gagnent en moyenne 34 033 USD par an dans les pays de l’OCDE mais l’éventail des revenus moyens d’activité est très large. Les rémunérations moyennes aux États-Unis et au Luxembourg sont plus de deux fois supérieures à celles des pays d’Europe orientale. La distribution de ces rémunérations dans chaque pays est un autre problème. Les disparités de rémunérations se sont accentuées dans la plupart des pays de l’OCDE. Si les 20% les mieux lotis gagnent environ 64 602 USD par an, les 20% les moins bien lotis vivent eux avec 15 974 USD par an.

Sécurité de l’emploi

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée et sont donc plus vulnérables, notamment dans les pays où le système de protection sociale est moins développé.

Les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 10 % de l’ensemble des salariés dans 30 pays de l’OCDE. Les contrats de ce type concernent plus de 18 % des salariés au Mexique et en Turquie, contre moins de 7 % aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Italie. En règle générale, le genre n’a pas d’influence dans la durée des contrats, sauf toutefois en Corée, où l’on observe une différence de 7 % en faveur des hommes.

Classement

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Indicateurs

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Emploi dans le détail par pays

Allemagne

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Allemagne, 71 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 86 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Allemagne, contre 46 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 40%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Allemagne est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 66 % à occuper un emploi en Allemagne. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 76 %. Cet écart de 10 % entre les genres est cependant inférieur à la moyenne de l’OCDE et indique que l’Allemagne pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes allemands de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 9,7%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3.3 % en Allemagne, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Allemagne, le taux de chômage de longue durée est un peu plus élevé chez les hommes, avec un taux 3,6 %, contre 3,0% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 38 251 USD par an en Allemagne, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 73 741 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 15 926 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Allemagne, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 8 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre inférieur à la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail allemands.

 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Faciliter le travail à plein temps des femmes

En Allemagne, le chômage n’a pratiquement pas augmenté au cours de la crise et, depuis lors, il a même sensiblement reflué, contrairement à ce que l’on observe dans la quasi-totalité des autres pays de la zone OCDE. Cette évolution est en grande partie la conséquence des réformes du marché de l’emploi menées à bien auparavant, lesquelles ont renforcé les incitations à travailler, amélioré l’adéquation entre qualifications et emplois et accru la souplesse en matière d’horaires de travail.

En dépit de ces résultats encourageants, le taux d’activité des femmes est en retrait sur celui des autres pays membres, en particulier si elles sont mariées et ont des enfants. Ce retard s’explique essentiellement par le nombre d’heures travaillées plutôt que par le fait de ne pas exercer un emploi.

C’est pourquoi l’OCDE est d’avis de rendre le travail à plein temps plus attractif pour les femmes. Il convient donc de réformer l’imposition par foyer fiscal de manière à faire en sorte qu’elles conservent une plus grande partie de leur revenu et qu’ainsi il soit profitable de travailler. Créer davantage de places de crèche et étaler les horaires de classe sur la totalité de la journée aiderait aussi les femmes à travailler à temps plein. Le gouvernement a décidé de créer plus de places dans les crèches publiques afin d’accueillir près de 35 % des enfants en 2013. Des mesures sont également prises pour étaler les horaires de classe sur toute la journée. Ces mesures adoptées à la suite de recommandations de l’Organisation sont encourageantes.

Indicateurs

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Australie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Australie, plus de 72 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Australie, contre 58 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 25%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Australie est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 66 % à occuper un emploi en Australie. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 79 %. Cet écart de 13 % entre les genres avoisine la moyenne de l’OCDE et indique que l’Australie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes Australiens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 11.5 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1.0 % en Australie, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai en Australie, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 1,0 %, contre 0,9% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 42 550 USD par an en Australie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 82 202 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 19 639 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Australie, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 12 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs australiens à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Autriche

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Autriche, près de 72 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 86 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Autriche, contre 51 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 35% est équivalente à la moyenne de l’OCDE, ce qui donne à penser que le marché du travail en Autriche est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 66 % à occuper un emploi en Autriche. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 77 %. Cet écart de 11 % entre les genres est légèrement inférieur à la moyenne de l’OCDE de 13% et indique que l’Autriche pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes Autrichiens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 8,8 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1.1 % en Autriche, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Autriche, le taux de chômage de longue durée chez les hommes, de 1,3 %, est légèrement supérieur à celui des femmes, qui s’établit à 0.9%.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 41 904 USD par an en Autriche, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 77 208 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 19 610 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Autriche, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent environ 9 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail autrichiens.

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Belgique

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Belgique, près de 62 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Belgique, contre 40 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 43%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Belgique est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 57 % à occuper un emploi en Belgique. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 67 %. Cet écart de 10 % entre les genres est inférieur à la moyenne de l’OCDE de 13% et indique que la Belgique pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes belges de 15 à 24 ans font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 22,4%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 4.0 % en Belgique, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai en Belgique, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes et chez les femmes est quasiment équivalent.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 42 811 USD par an en Belgique, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 69 664 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 26 980 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Belgique, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail belges.

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Brésil

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Brésil, près de 68 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 86 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Brésil, contre 63 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 23%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Brésil est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 56 % à occuper un emploi au Brésil. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 80 %. Cet écart de 24 % entre les genres est plus élevé que la moyenne de 13% de l’OCDE et indique que les opportunités de travail pour les femmes pourraient être améliorées.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Brésil, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 14 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs brésiliens à plus de stabilité dans les contrats de travail.

Indicateurs

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Canada

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Canada, près de 72 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 82 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Canada, contre 52 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 30%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Canada est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 69 % à occuper un emploi au Canada. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et est relativement proche du taux d’emploi masculin, de 74 %. Cet écart de 5 % entre les genres, inférieur à la moyenne de 13% de l’OCDE, indique que le Canada est parvenu à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes canadiens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 14.8 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1.0 % au Canada, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Au Canada, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement supérieur à celui des femmes, à 1,1% et 0,8% respectivement.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 41 961 USD par an au Canada, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 83 597 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 17 567 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Canada, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 11 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs canadiens à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Chili

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Chili, près de 59 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 68 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Chili, contre 54 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 14%, largement inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Chili est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 47 % à occuper un emploi au Chili. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et est largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 72 %. Cet écart de 25 % entre les genres est bien plus élevé que la moyenne de 13% de l’OCDE et indique que le Chili pourrait améliorer les possibilités d’emploi des femmes.

 

 

Les jeunes chiliens de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 18.6 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi.

Indicateurs

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Corée

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Corée, 63% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis: 77 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Corée, contre 47% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 30%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Corée est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 53% à occuper un emploi en Corée. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 74 %. Cet écart de 21 % entre les genres est plus important que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que la Corée pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes coréens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 9,8%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 0,01 % en Corée, taux le plus bas de l’OCDE dont la moyenne avoisine les 3,0 %.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 31 733 USD par an en Corée, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 64229 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 11 548 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Corée, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 26 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre largement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs coréens à plus de stabilité dans les contrats de travail.

 

Indicateurs

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Danemark

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Danemark, plus de 73 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 89 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Danemark, contre 66 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 23%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Danemark est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 71 % à occuper un emploi au Danemark. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et est relativement proche du taux d’emploi masculin, de 76 %. Cet écart de 5 % entre les genres est inférieur à la moyenne de l’OCDE de 13% et indique que le Danemark est parvenu à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes danois de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 13.8%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1.4 % au Danemark, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers les pays de l’OCDE. Au Danemark, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 1,7 %, contre 1,1% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 42 904 USD par an au Danemark, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 77 496 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 22 610 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Danemark, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 12 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs danois à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Espagne

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Espagne, 59% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 53 % à occuper un emploi en Espagne. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 66 %. Cet écart de 13 % entre les genres avoisine la moyenne de l’OCDE et indique que l’Espagne pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes espagnols de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 41,6%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 9.0 % en Espagne, un chiffre largement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Espagne, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement moins élevé que celui des femmes, avec respectivement 8,8% et 9,3%.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 32454 USD par an en Espagne, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 61055 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 15511 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Espagne, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 11 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs espagnols à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Estonie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Estonie, près de 61% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 85 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Estonie, contre 35% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 50%, largement supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Estonie est très fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 61 % à occuper un emploi en Estonie. Ce chiffre avoisine la moyenne de 59 % de l’OCDE et est proche du taux d’emploi masculin, de 62 %. Cet écart de 1 % est bien moins grand que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique qu’en général, l’Estonie est parvenue à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes Estoniens de 15 à 24 ans font face à certaines difficultés en revanche, avec un taux de chômage de 32%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 7,6% en Estonie, un chiffre largement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Estonie cependant, la différence est importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 9,4 %, contre 5,9% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 17 145 USD par an en Estonie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 33 631 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 6 342 USD par an.

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États-Unis

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Aux États-Unis, près de 67 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré aux États-Unis, contre 40% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 43%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail aux États-Unis est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 62 % à occuper un emploi aux États-Unis. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 71 %. Cet écart de 9% entre les genres est moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que les États-Unis pourraient améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes américains de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage e 18,4%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2,8 % aux Etats-Unis, un chiffre légèrement inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Aux États-Unis cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 3,1 %, contre 2,4% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 52 607 USD par an aux États-Unis, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 109508 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 16682 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Aux États-Unis, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 11 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs américains.

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Finlande

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Finlande, 68 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 86 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Finlande, contre 46 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 40%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Finlande est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 67 % à occuper un emploi en Finlande. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et relativement proche du taux d’emploi masculin, de 70 %. Cet écart de 3 % entre les genres est beaucoup moins large que la moyenne de 13% de l’OCDE et indique que la Finlande est parvenue à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes finlandais de 15 à 24 ans, en revanche, font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 20.3%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2.0 % en Finlande, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Finlande, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 2,4 %, contre 1,5% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 35 319 USD par an en Finlande, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 61 472 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 19 935 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Finlande, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 13 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs finlandais à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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France

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En France, près de 64 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 81% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en France, contre 47 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 35%, équivalente à la moyenne de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en France est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 60 % à occuper un emploi en France. Si ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 68 %. Cet écart de 8 % entre les genres est néanmoins inférieur la moyenne de l’OCDE de 13% et indique que la France pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes français de 15 à 24 ans font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 22,5 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3,7 % en France, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée dans la plupart des pays de l’OCDE. Ceci est vrai en France où le taux de chômage de longue durée des hommes est équivalent à celui des femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 37 229 USD par an en France, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 68 727 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 19 311 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En France, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 9 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail français.

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Grèce

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Grèce, près de 60% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 82 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Grèce, contre 52 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 30%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Grèce est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 48 % à occuper un emploi en Grèce. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et est largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 71 %. Cet écart de 23 % entre les genres est plus élevé que la moyenne de l’OCDE de 13% et indique que la Grèce pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes grecs de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 32,9%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 5,6 % en Grèce, un chiffre bien supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Grèce, en revanche, la différence est importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 3,8 %, contre 8,1% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 28 200 USD par an en Grèce, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 54 904 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 14 179 USD par an.

 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Créer des emplois pour la jeunesse

Les jeunes Grecs ont été frappés particulièrement durement par la crise économique mondiale ; en effet, ils sont l’une des catégories les plus défavorisées sur le marché du travail, le taux de chômage atteignant 32.9 % chez les 15-24 ans en 2010, alors que la moyenne de l’OCDE est de 16.7 %.

Permettre aux jeunes d’accéder à l’emploi plus aisément est un défi urgent pour les pays de l’OCDE. Pour la Grèce, l’Organisation préconise fortement de faciliter l’entrée des jeunes sur le marché du travail en abaissant leur coût pour les employeurs. Des lois récentes permettent de moduler le niveau des salaires pour les jeunes de façon à augmenter fortement le nombre d’emplois qui leur sont proposés, ce qui est un pas dans la bonne direction. En outre, la Grèce a instauré un contrat d’apprentissage d’un an rémunéré à 70 % du salaire minimum pour les 15-18 ans. En vertu d’une loi de 2011, les jeunes peuvent, pour acquérir une expérience, être embauchés dans le cadre de contrats à durée déterminée d’une durée maximale de 24 mois avec une rémunération inférieure de 20 % au salaire minimum.

Ces programmes devraient accroître les créations d’emplois.

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Hongrie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Hongrie, 55% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE et est l’un des taux les plus bas parmi les pays-membres. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 79% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Hongrie, contre 27% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 52%, beaucoup plus large que la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Hongrie est considérablement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 51% à occuper un emploi en Hongrie. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 60%. Cet écart de 9% entre les genres est cependant moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que la Hongrie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes hongrois de 15 à 24 ans font en revanche face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 26,6% contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 5,6% en Hongrie, un chiffre bien supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Hongrie, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement plus élevé que celui des femmes, avec respectivement5,9% et 5,3%.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 18 667 USD par an en Hongrie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 39086 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 7 366 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Hongrie, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 8% de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement inférieur à la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail hongrois.

 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Lutter contre l’exclusion du marché du travail des Roms par la formation

Les Roms représentent près de 7 % de la population hongroise. Ils souffrent largement de la pauvreté et de l’exclusion, lesquelles sont étroitement liées à leur taux de chômage, sensiblement supérieur à la moyenne, et à leur marginalisation, qui les tient à l’écart de l’emploi. Les résultats scolaires assez faibles des Roms contribuent fortement au fait qu’ils sont plus fréquemment victimes du chômage que le reste de la population. Pour mieux les intégrer, et surtout améliorer leurs chances sur le marché du travail, il est donc crucial de combler leur handicap dans le domaine de la formation.

Le gouvernement a pris diverses mesures pour relever le défi de la formation des Roms. L’une de celles qui ont été récemment adoptées participe à la fois de la carotte et du bâton, en récompensant financièrement les écoles acceptant des Roms au-delà du quota légal et en sanctionnant celles qui s’y refusent. Les premières évaluations de ce programme d’intégration suggèrent que les résultats des Roms ont tendance à augmenter, tandis que ceux des autres élèves demeurent inchangés.

Quoique ces politiques ciblées aient un coût, elles ont réussi à améliorer les résultats scolaires des Roms et pourraient se révéler un excellent investissement. En favorisant l’employabilité de la population rom, ce type de politique est bénéfique pour les finances publiques car il grossit le produit des impôts et cotisations sociales tout en réduisant les allocations chômage versées au cours de la vie active.

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Irlande

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Irlande, 60% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 84 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Irlande, contre 47% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 37%, légèrement supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Irlande est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 56 % à occuper un emploi en Irlande. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 64 %. Cet écart de 8% entre les genres est néanmoins inférieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que l’Irlande pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes irlandais de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 11.5 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 6,7 % en Irlande, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Irlande cependant, la différence est importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 9,0 %, contre 3,7% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 48 217 USD par an en Irlande, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 93 956 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 20 094 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Irlande, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7% de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail irlandais.

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Islande

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Islande, près de 79 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE et est le taux le plus élevé parmi les pays-membres. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 90% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Islande, contre 79% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 11%, largement inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Islande est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 77% à occuper un emploi en Islande. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et s’approche du taux d’emploi masculin, de 81%. Cet écart de 4 % entre les genres est bien moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que l’Islande est parvenue à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes islandais de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 16,2%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,6 % en Islande, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Islande le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement plus élevé que celui des femmes, avec respectivement2,3% et 1,3%.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 47 257 USD par an en Islande, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 93 821 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 21 505 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Islande, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 13 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs islandais à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Israël

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Israël, 60 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 82% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Israël, contre 31% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 51%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Israël est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 57% à occuper un emploi en Israël. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 63%. Cet écart de 6% entre les genres est néanmoins inférieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique qu’Israël pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes israéliens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 13,7 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,5 % en Israël, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Israël, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement plus élevé que celui des femmes, avec respectivement1,7% et 1,2%.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 31 155 USD par an en Israël, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 69915 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 10 891 USD par an.

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Italie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Italie, près de 57% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 78 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Italie, contre 46 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 32%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Italie est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 46 % à occuper un emploi en Italie. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 68 %. Cet écart de 22% entre les genres est plus large que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que l’Italie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes italiens de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 27,9 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 4,1 % en Italie, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée au sein de l’OCDE. En Italie cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 3,6 %, contre 4,9% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 32 404 USD par an en Italie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 55 044 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 18 537 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Italie, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail italiens.

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Japon

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Japon, plus de 70% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 75% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Japon, contre 61% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 14%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Japon est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 60 % à occuper un emploi au Japon. Si ce chiffre avoisine la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin de 80%. Cet écart de 20% entre les genres est plus important que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que le Japon pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes japonais de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 11.5 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,9% au Japon, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Au Japon cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 2,6 %, contre 1,1% pour les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 33 900 USD par an au Japon, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 61 431 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 17 438 USD par an.

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Luxembourg

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Luxembourg, plus de 65% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre avoisine la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Luxembourg, contre 49 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 34%, légèrement inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Luxembourg est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 57 % à occuper un emploi au Luxembourg. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 73 %. Cet écart de 16 % entre les genres est plus important que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que le Luxembourg pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes luxembourgeois de 15 à 24 ans, connaissent un taux de chômage de 14,2 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1.3 % au Luxembourg, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai au Luxembourg, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 1,2 %, contre 1,3% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 52 110 USD par an au Luxembourg, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 103 670 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 27 006 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Luxembourg, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent environ 6 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail luxembourgeois.

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Mexique

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Mexique, 60 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 73 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Mexique, contre 59 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 14%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Mexique est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 44 % à occuper un emploi au Mexique. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 78 %. Cet écart de 34% entre les genres est plus important que la différence moyenne de l’OCDE de 13% et indique que le Mexique pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes mexicains de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 9,5 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 0,1 % au Mexique, un chiffre largement inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE et un des taux les plus bas parmi les pays-membres. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai au Mexique, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes et les femmes est le même.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 11020 USD par an au Mexique, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Mexique, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 18 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs mexicains à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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Norvège

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Norvège, plus de 75 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 90 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Norvège, contre 59 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 31%, légèrement inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Norvège est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 73 % à occuper un emploi en Norvège. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et proche du taux d’emploi masculin, de 77 %. Cet écart de 4 % entre les genres est largement inférieur à la différence moyenne de l’OCDE de 13% et indique que la Norvège est parvenue à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes norvégiens de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 9,3%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 0,3 % en Norvège, un chiffre largement inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai en Norvège, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 0,4 %, contre 0,2% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 44164 USD par an en Norvège, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 65116 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 22754 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Norvège, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent environ 8% de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail norvégiens.

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Nouvelle-Zélande

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Nouvelle-Zélande, plus de 72 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Nouvelle-Zélande, contre 62 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 21%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Nouvelle-Zélande est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 67 % à occuper un emploi en Nouvelle-Zélande. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 78 %. Cet écart de 11 % entre les genres est légèrement inferieur à la moyenne de l’OCDE et indique que la Nouvelle-Zélande pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes néo-zélandais de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 17.1%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 0.6 % en Nouvelle-Zélande, un chiffre largement inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai en Nouvelle-Zélande, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes et les femmes est le même.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 31878 USD par an en Nouvelle-Zélande, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 59688 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 16566 USD par an.

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Pays-Bas

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Aux Pays-Bas, près de 75 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 88 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré aux Pays-Bas, contre 63 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 25%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail aux Pays-Bas est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 69 % à occuper un emploi aux Pays-Bas. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 80 %. Cet écart de 11 % entre les genres est néanmoins inférieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que les Pays-Bas pourraient améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes néerlandais de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 8,7%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,2 % aux Pays-Bas, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Ceci est vrai aux Pays-Bas où le taux de chômage de longue durée chez les hommes et les femmes est le même.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 45 671 USD par an aux Pays-Bas, contre 34 033USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 85335 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 22 432 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Aux Pays-Bas, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent environ 5 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail néerlandais.

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Pologne

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Pologne, 59% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 84 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Pologne, contre 26 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 58%, largement supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Pologne est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 53 % à occuper un emploi en Pologne. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 66 %. Cet écart de 13 % entre les genres avoisine la moyenne de l’OCDE et indique que la Pologne pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes polonais de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 23,7 %, contre 16.7% pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2,5 % en Pologne, un chiffre légèrement inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Ceci est vrai en Pologne, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 2,4%, contre 2,6% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 18172 USD par an en Pologne, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 36096 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 8331 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Pologne, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 9% de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail polonais.

Indicateurs

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Portugal

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Portugal, environ 66 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré, un chiffre équivalent à la moyenne de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 85 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré au Portugal, contre 66 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 19%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail au Portugal est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 61 % à occuper un emploi au Portugal. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 70 %. Cet écart de 9 % entre les genres est cependant moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 13% et indique que le Portugal pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes portugais de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 22,3% contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 5,6% au Portugal, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Au Portugal cependant, la différence est notable avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 5,1 %, contre 6,3% pour les femmes.

 

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 21722 USD par an au Portugal, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 49321 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 9290 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Portugal, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail portuguais.

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République slovaque

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En République slovaque, environ 59 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 84 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Slovaquie, contre 16% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 68% est la plus importante parmi les pays de l’OCDE, où la moyenne se situe à 35 %, et donne à penser que le marché du travail en Slovaquie est très fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 52% à occuper un emploi en Slovaquie. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et inférieur au taux d’emploi masculin, de 65 %. Cet écart de 13 % entre les genres avoisine la moyenne de l’OCDE et indique que la Slovaquie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes slovaques de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 33,6 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 8,5 % en Slovaquie, un chiffre largement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Slovaquie, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement moins élevé que celui des femmes, avec respectivement8,3% et 8,8%.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 18 719 USD par an en Slovaquie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 34033 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 7825 USD par an.

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République tchèque

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En république tchèque, près de 65 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est avoisine la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 83 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en République tchèque, contre 24 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 59%, largement supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en République tchèque est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 56 % à occuper un emploi en République tchèque. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et est largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 74 %. Cet écart de 18 % entre les genres est plus important que l’écart moyen de l’OCDE de 13% et indique que la République tchèque pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes tchèques de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 18,3 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3,2 % en République tchèque, un chiffre supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée dans la plupart des pays de l’OCDE. En République tchèque cependant, la différence est relativement élevée avec un taux de chômage de longue durée de 2,8% chez les hommes, contre 3,7% chez les femmes.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 20 424 USD par an en République tchèque, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 36 523 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 9 336 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En République tchèque, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 12 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs tchèque à plus de stabilité dans les contrats de travail.

 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Un marché du travail plus souple pour gagner en compétitivité

La Stratégie tchèque pour la compétitivité est un programme récent de réformes structurelles visant toutes à hisser la République tchèque dans le groupe des 20 pays dont l’économie est la plus compétitive d’ici à 2020. Sur le front du travail, elle met en œuvre de nombreuses recommandations récentes de l’OCDE et améliore le nouveau Code du travail qui a développé la flexibilité de l’emploi en ouvrant la voie à l’adaptation des horaires de travail.

La Stratégie pour la compétitivité accroît fortement l’offre d’emplois à temps partiel. D’autres mesures favorisent l’intégration de catégories telles que les plus de 55 ans et les femmes ayant des enfants en bas âge. Parmi les solutions concrètes offertes aux jeunes mères de famille, on peut citer l’amélioration du niveau de qualité et la création de places supplémentaires en maternelle.

Cette Stratégie pour la compétitivité répond aux défis à moyen terme auxquels est confronté le pays, ce qui est tout à fait méritoire.

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Royaume-Uni

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Royaume-Uni, plus de 70% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 65 % à occuper un emploi au Royaume-Uni. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 75 %. Cet écart de 10 % entre les genres est cependant moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que le Royaume-Uni pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes britanniques de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 19,1%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2,5 % au Royaume-Uni, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Au Royaume-Uni cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 3,2 %, contre 1,7% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 44 008 USD par an au Royaume-Uni, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 81762 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 18 095 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Royaume-Uni, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail britanniques.

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Russie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au sein de la Fédération de Russie, près de 67% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 63 % à occuper un emploi en Russie. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 72 %. Cet écart de 9% entre les genres est néanmoins inférieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que la Russie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

 

Les jeunes russes de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 17,2 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2,2 % en Russie, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. Ceci est vrai en Russie, où le taux de chômage de longue durée chez les hommes est de 2,2 %, contre 2,3% pour les femmes.

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Slovénie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Slovénie, 66 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré, conformément à la moyenne de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 87 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Slovénie, contre 43 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 44%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Slovénie est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 63 % à occuper un emploi en Slovénie. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 70 %. Cet écart de 7 % entre les genres est cependant moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que la Slovénie pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes slovènes de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 14.7 %, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3,1% en Slovénie, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Slovénie, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement plus élevé que celui des femmes, avec respectivement3,3% et 2,9%.

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 32 308 USD par an en Slovénie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE.

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Suède

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Suède, près de 73 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 88 % des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Suède, contre 53 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 35%, équivalente à la moyenne de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Suède est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 70 % à occuper un emploi en Suède. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et s’approche du taux d’emploi masculin, de 75 %. Cet écart de 5 % entre les genres est moins large que la différence moyenne au sein des pays de l’OCDE de 13% et indique que la Suède est parvenue à surmonter les contraintes et obstacles auxquels peuvent être confrontées les femmes dans leur accès au travail.

Les jeunes suédois de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 25,2%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,4 % en Suède, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Suède, le taux de chômage de longue durée chez les hommes est légèrement plus élevé que celui des femmes, avec respectivement 1,5% et 1,2%.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 36766 USD par an en Suède, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 60950 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 21953 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Suède, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 13 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs suédois à plus de stabilité dans les contrats de travail.

 

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Suisse

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Suisse, près de 79 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 90% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Suisse, contre 45 % pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 45%, supérieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Suisse est relativement fermé.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 72 % à occuper un emploi en Suisse. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 85 %. Cet écart de 13 % entre les genres avoisine la moyenne de l’OCDE et indique que la Suisse pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail.

Les jeunes suisses de 15 à 24 ans connaissent un taux de chômage de 7,2%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 1,5 % en Suisse, un chiffre inférieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée. En Suisse cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 1,1 %, contre 1,9% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 49810 USD par an en Suisse, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 93112 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 31474 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Suisse, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 8 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail suisses.

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Turquie

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. En Turquie, 46 % de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est bien inférieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE et est le taux le plus bas au sein de l’OCDE. En règle générale, les taux d’emploi des mieux lotis dans la société sont supérieurs à ceux des moins bien lotis : 72% des 20 % de personnes les plus aisées occupent un emploi rémunéré en Turquie, contre 42% pour les 20 % les plus modestes. Cette différence de 30%, inférieure à la moyenne de 35 % de l’OCDE, donne à penser que le marché du travail en Turquie est relativement ouvert.

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 26 % à occuper un emploi en Turquie. Ce chiffre est inférieur à la moyenne de 59 % de l’OCDE et largement inférieur au taux d’emploi masculin, de 67 %. Cet écart de 41 % entre les genres est beaucoup plus élevé que la différence moyenne au sein de l’OCDE et indique que la Turquie pourrait améliorer les possibilités d’emploi des femmes.

Les jeunes turcs de 15 à 24 ans font également face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 21,7%, contre 16.7 % pour la moyenne de l’OCDE.

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 3,4 % en Turquie, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 3,0 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. En Turquie cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée de 2,8 % chez les hommes, contre 4,8% pour les femmes.

 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 22937 USD par an en Turquie, contre 34 033 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 82 202 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 19 639 USD par an.

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. En Turquie, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 23 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre beaucoup plus élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’il conviendrait d’inciter les employeurs turcs à plus de stabilité dans les contrats de travail.

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