Le saviez-vous?

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Comment va la vie?

Le Royaume-Uni obtient de très bons résultats sur les indicateurs du bien-être et figure d’ailleurs parmi les pays les plus performants sur plusieurs critères de l’Indicateur du vivre mieux.

S’il ne fait pas le bonheur, l’argent est tout de même important pour obtenir un meilleur niveau de vie. Au Royaume-Uni, le revenu moyen disponible ajusté net des ménages est de 26 904 USD par an, soit plus que la moyenne de 23 047 dollars des pays de l’OCDE. Mais un écart considérable sépare les plus aisés des plus modestes – les 20% les mieux lotis touchent près de six fois le montant perçu par les 20% les moins bien lotis. 

En termes d’emploi, plus de 70% des 15-64 ans ont un travail rémunéré, un niveau plus élevé que le taux d’emploi moyen de l’OCDE de 66%. Environ 76% des hommes ont un emploi rémunéré, contre 65% des femmes.  Les actifs au Royaume-Uni travaillent 1 625 heures par an, autrement dit moins que dans la plupart des pays de l’OCDE où la moyenne est de 1 776 heures. Environ 12% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux plus élevé que celui de 9% observé dans l’OCDE, avec 18% d’hommes travaillant de très longues heures, contre 6% pour les femmes.

Pour trouver un emploi, il est essentiel d’avoir fait de bonnes études. Au Royaume-Uni, 75% des 25-64 ans sont diplômés du deuxième cycle du secondaire ou équivalent, soit un niveau proche de la moyenne de l’OCDE de 74%. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 78% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 72% de femmes. Cet écart est plus marqué que l’écart moyen de 2 points de pourcentage de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. En ce qui concerne la qualité de son système éducatif, le score moyen aux derniers tests PISA pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 500, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 2 points en moyenne, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

En termes de santé, l’espérance de vie à la naissance au Royaume-Uni est de 81 ans, un an de plus que la moyenne de l’OCDE. L’espérance de vie chez les femmes est de 83 années contre 79 années chez les hommes. La concentration de PM10 (fines particules atmosphériques polluantes qui peuvent pénétrer et endommager les poumons) est de 13 microgrammes par mètre cube, un niveau nettement inférieur à ceux enregistrés dans la plupart des pays de l’OCDE. Le Royaume-Uni est également performant dans sa gestion de la qualité de l’eau, 97% de ses habitants se disant satisfait de la qualité de leur eau, contre 84% en moyenne dans les pays de l’OCDE.

En ce qui concerne la sphère publique, le Royaume-Uni enregistre un fort sentiment d’appartenance et un degré modéré de participation de ses citoyens. Dans l’ensemble, 95% des habitants pensent connaître quelqu’un sur qui compter en cas de besoin, contre 90 % en moyenne dans l’OCDE. Le taux de participation électorale, qui traduit la confiance des citoyens à l’égard des autorités ainsi que la participation des citoyens au processus politique, était de 66% lors des dernières élections, soit un taux moins élevé que la moyenne de l’OCDE de 72%. La participation électorale est de 73% pour les 20% les plus aisés, contre 50% pour les 20% les plus modestes. Cette différence plus large que l’écart moyen au sein de l’OCDE de 12 points de pourcentage, indique qu’une plus forte cohésion sociale pourrait être bâtie autour des institutions démocratiques.

En général, les Britanniques sont plus satisfaits de leur vie que la plupart des citoyens de l’OCDE. Au Royaume-Uni, 85% des personnes interrogées indiquent vivre plus d’expériences positives au cours d’une journée moyenne (sentiment de repos, fierté d’avoir accompli quelque chose, plaisir, etc.) que d’expériences négatives (douleur, inquiétude, tristesse, ennui, etc.). Ce pourcentage est supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 80 %.

Thèmes

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Royaume-Uni dans le détail

Logement

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Tendances clés

Être logé dans de bonnes conditions est l’un des aspects les plus importants de l’existence. Le logement est essentiel pour satisfaire des besoins élémentaires tels que celui de s’abriter, mais il ne se résume pas au fait de disposer de quatre murs et d’un toit. Il doit être un lieu de repos et de sommeil offrant sécurité, intimité et espace personnel et permettant d’élever une famille. Ce sont toutes ces caractéristiques qui font d’un logement un foyer. Reste à savoir, bien sûr, si un logement décent est abordable.

Les ménages consacrent une grande part de leur budget au logement, qui est le premier poste de dépenses de nombreuses personnes et familles dès lors qu’on additionne les loyers (ou les remboursements d’emprunt pour ceux qui sont propriétaires de leur logement), le gaz, l’électricité, l’eau, le mobilier et les réparations. Au Royaume-Uni, les ménages consacrent en moyenne 22 % de leur revenu disponible brut ajusté au logement, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de la zone OCDE (21 %).

Il importe de mesurer le coût du logement, mais aussi d’examiner les conditions de vie, notamment le nombre moyen de pièces par personne et l’accès aux équipements de base. Au Royaume-Uni, 89 % de la population se dit satisfaite de son logement, contre 87 % en moyenne dans la zone OCDE. Ce niveau de satisfaction subjective reflète les bonnes performances du Royaume-Uni au regard des indicateurs objectifs sur le logement.

Le nombre de pièces d’un logement, rapporté au nombre de personnes qui l’habitent, indique s’il est surpeuplé, ce qui peut avoir une incidence néfaste sur la santé physique et mentale, les relations avec les autres ainsi que le développement des enfants. De plus, un logement surpeuplé est souvent le signe de systèmes d’alimentation en eau et d’assainissement insuffisants. Au Royaume-Uni, le logement moyen comprend 1.8 pièces par personne, contre 1.6 pièces par personne en moyenne dans la zone OCDE. S’agissant des équipements de base, on estime que 99.9 % des logements britanniques disposent d’un accès privatif à un WC intérieur équipé d’une chasse d’eau, ce qui est supérieur à la moyenne de la zone OCDE, qui s’établit à 97.8 %.

Indicateurs

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Revenu

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Tendances clés

L’argent ne fait peut-être pas le bonheur, mais il permet assurément d’obtenir un meilleur niveau de vie et donc plus de bien-être. Des ressources plus importantes peuvent également faciliter l’accès à une instruction de qualité, à des services de santé plus performants et à un meilleur logement. 

Le revenu disponible ajusté net des ménages est la somme dont dispose un ménage chaque année après impôts. Il représente le montant maximum qu’un ménage peut affecter à l’acquisition de biens ou de services. Au Royaume-Uni, le revenu moyen disponible ajusté net des ménages est de 26 904 USD par an, plus élevé que la moyenne de l’OCDE, de 23 047 USD. 

Le patrimoine financier d’un ménage représente la valeur totale de la richesse financière du ménage. Au Royaume-Uni, le patrimoine financier net moyen des ménages est estimé à 62 965 USD, plus élevé que la moyenne de l’OCDE, de 40 516 USD. En principe, les indicateurs du patrimoine des ménages doivent inclure les biens immobiliers (terrains et logements, par ex.), mais ces informations ne sont actuellement disponibles que pour un nombre restreint de pays de l’OCDE.

En dépit d’une hausse générale du niveau de vie dans les pays de l’OCDE au cours des quinze dernières années, celle-ci n’a pas profité à tous les ménages dans les mêmes proportions. Au Royaume-Uni, le revenu moyen disponible ajusté estimé des 20 % de ménages les plus aisés est de 56 026 USD par an, alors que le revenu moyen disponible ajusté estimé des 20% les plus modestes est 9 927 USD par an. 

Indicateurs

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Emploi

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Tendances clés

Avoir un emploi procure de nombreux avantages : l’emploi constitue une source de revenu, améliore l’insertion sociale, permet de satisfaire ses propres aspirations, de gagner confiance en soi et de développer ses qualifications et compétences. Au Royaume-Uni, plus de 70% de la population en âge de travailler (15-64 ans) occupe un emploi rémunéré. Ce chiffre est supérieur à la moyenne de 66 % de l’OCDE.  

Les femmes ont toujours moins de chances que les hommes d’exercer une activité. Elles sont 65 % à occuper un emploi au Royaume-Uni. Si ce chiffre est supérieur à la moyenne de 60 % de l’OCDE, il est en revanche inférieur au taux d’emploi masculin, de 76 %. Cet écart de 11 points de pourcentage entre les genres est cependant moins important que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 12 points de pourcentage et indique que le Royaume-Uni pourrait améliorer encore les possibilités d’emploi des femmes, mais qu’en général, le pays est parvenu à remédier aux contraintes et obstacles qui s’opposent à leur accès au travail. 

Les jeunes britanniques de 15 à 24 ans en revanche font face à certaines difficultés, avec un taux de chômage de 20.0%, contre 16.2 % pour la moyenne de l’OCDE. 

Les chômeurs sont définis comme des personnes actuellement sans emploi mais souhaitant travailler et recherchant activement un emploi. Le chômage de longue durée peut avoir des effets délétères sur le sentiment de bien-être et sur l’amour-propre, et il peut entraîner une perte de compétence et réduire encore l’aptitude à l’emploi. Le pourcentage de la main-d’œuvre au chômage depuis un an ou plus est actuellement de 2.6 % au Royaume-Uni, un chiffre inférieur à la moyenne de 3.1 % de l’OCDE. Il n’existe guère de différence, en moyenne, entre hommes et femmes pour ce qui est du chômage de longue durée à travers l’OCDE. Au Royaume-Uni cependant, la différence est relativement importante avec un taux de chômage de longue durée chez les hommes de 3.2 %, contre 1.9 % pour les femmes. 

Le salaire et autres prestations en espèces qui vont de pair avec l’emploi sont un aspect majeur de la qualité d’un emploi. La rémunération moyenne est de 44 743 USD par an au Royaume-Uni, contre 34 466 USD en moyenne dans l’OCDE. Pour autant, tout le monde ne gagne pas cette somme. Si les 20 % les plus aisés gagnent 57 373 USD par an, les 20 % les plus modestes vivent avec 24 428 USD par an. 

La sécurité de l’emploi constitue un autre facteur essentiel de sa qualité. Les salariés en contrat de travail à durée déterminée ont souvent plus de risques de perdre leur emploi que les salariés en contrat à durée indéterminée. Au Royaume-Uni, les salariés sous contrat d’au maximum six mois représentent près de 7 % de l’ensemble des salariés, soit un chiffre légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE-30, égale à 10%. Ce chiffre suggère qu’une certaine stabilité a été établie dans les contrats de travail britanniques.

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Liens sociaux

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Tendances clés

L’homme est un animal social. La fréquence de nos contacts avec les autres et la qualité de nos relations personnelles sont donc des éléments déterminants de notre bien-être. De plus, aider les autres peut rendre plus heureux. Ceux qui pratiquent le bénévolat ont tendance à être plus satisfaits de leur existence que les autres. Le temps consacré à des activités bénévoles contribue, en outre, à une société civile robuste. En moyenne, les Britanniques consacrent 2 minutes par jour à des activités bénévoles, un chiffre inférieur à la moyenne de la zone OCDE, qui est de 4 minutes par jour. En outre, environ 56 % des Britanniques interrogés déclarent être venus en aide à un inconnu au cours du dernier mois, un chiffre supérieur à la moyenne de la zone OCDE, qui est de 48 %.

Un réseau social solide ou une collectivité soudée peuvent apporter un soutien psychologique pendant les bonnes comme pendant les mauvaises périodes, et peut aussi aider à trouver un travail et à accéder à des services ainsi qu’à d’autres avantages matériels. Au Royaume-Uni, 95 % des personnes interrogées pensent connaître quelqu’un sur qui compter en cas de besoin, plus que la moyenne de la zone OCDE qui est de 90 %. La différence entre les hommes et les femmes est de 3 points de pourcentage, puisque le pourcentage s’établit à 93 % au sein de la population masculine et à 96 % au sein de la population féminine. S’il existe un lien clair dans la plupart des pays de l’OCDE entre, d’un côté, l’aptitude à bénéficier d’un soutien social et, de l’autre, le niveau d’instruction, au Royaume-Uni il y a peu de différence. Environ 92 % des personnes ayant seulement reçu un enseignement primaire déclarent avoir quelqu’un sur qui compter en cas de besoin, contre 96 % des personnes ayant atteint un niveau d’enseignement supérieur.   

Un réseau social limité peut entraîner des possibilités économiques restreintes, un manque de contact avec les autres et, en définitive, un sentiment d’isolement. Les individus socialement isolés ont du mal à s’insérer en tant qu’acteurs de la société et à combler leurs aspirations personnelles. 

Indicateurs

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Éducation

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, 83% des diplômés de l’enseignement supérieur ont un emploi, contre seulement 56% des personnes n’ayant qu’un diplôme de l’enseignement secondaire.  Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Royaume-Uni, 75% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau légèrement plus élevé que la moyenne de l’OCDE de 74%. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 78% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 72% de femmes. Cet écart, de 6 points de pourcentage, est plus marqué que l’écart moyen de 2 points de pourcentage de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Royaume-Uni), 83% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 82 % de l’OCDE.

Les britanniques peuvent espérer accomplir 16.6 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat légèrement supérieur à la moyenne de 16.5 années des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées  reflète les bons résultats du Royaume-Uni dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.   

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Royaume-Uni pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 500, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les résultats des filles et des garçons sont similaires au Royaume-Uni, contrairement à l’ensemble de l’OCDE où en moyenne les filles dépassent de 9 points les garçons.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Royaume-Uni, 103 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart supérieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire britannique. 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Combler les pénuries d’enseignants au Royaume-Uni

Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, le gouvernement Blair a été confronté à l’une des pires pénuries d’enseignants de l’histoire du pays. Cinq ans plus tard, il y avait huit candidats pour chaque poste vacant. Dans une certaine mesure, cela s’explique par une hausse de salaire importante, ainsi que par une évolution profonde des conditions de travail des enseignants, mais un programme de sélection sophistiqué et efficace y a également joué un très grand rôle.

La campagne de recrutement a été lancée, avec un important soutien politique et financier, par la Training and Development Agency (TDA) en 2000. Une somme de 150 millions de GBP a été utilisée pour employer de grandes agences de publicité et de recrutement internationales afin de mener des études de marché approfondies sur les motivations et les obstacles à la profession d’enseignant et d’élaborer une stratégie marketing primée. Par ailleurs, une bourse exceptionnelle et défiscalisée de 6000 GBP a été offerte à tous les stagiaires pour les aider pendant leur formation. Une prime d’entrée pouvant aller jusqu’à 4000 GBP est également prévue, la totalité de la somme étant versée pour les disciplines où l’on manque de professeurs, par exemple en mathématiques et en science physique.

En mettant l’accent sur le rôle déterminant de l’enseignement, la nouvelle campagne avait pour but d’améliorer le statut des enseignants. Elle soulignait également la flexibilité et la diversité des compétences des enseignants, la diversité des parcours possibles jusqu’à l’enseignement, et la possibilité de faire de l’enseignement une « première carrière » avant de s’orienter vers une autre voie. La campagne de publicité était directe, elle incitait à appeler une ligne d’information nationale, ce qui a également permis à la TDA de recueillir des informations sur les personnes intéressées et de cibler les candidats compétents dans les disciplines recherchées, notamment les mathématiques et les sciences physiques.

Trois mois après le lancement de la campagne, le nombre de personnes appelant la ligne de recrutement nationale avait triplé. En 2003/2004, le rapport postes vacants/emplois avait été divisé par deux, pour atteindre moins de 1 % dans toutes les disciplines, les améliorations les plus fortes étant observées dans les disciplines manquant le plus d’enseignants, par exemple les mathématiques, où le nombre de nouvelles recrues avait presque doublé en 2005.

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Environnement

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Au Royaume-Uni, 6 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Royaume-Uni, la concentration en PM10 de 12.7 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Royaume-Uni, 97 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Royaume-Uni réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

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Engagement civique

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Tendances clés

Une société unie est une société dont les citoyens ont pleinement confiance en leurs institutions et administrations publiques. 65 % des personnes au Royaume-Uni déclarent avoir confiance en leurs institutions publiques, ce qui est plus élevé que la moyenne OCDE, de 56 %. Un taux de participation électorale élevé traduit également la confiance du public à l’égard des autorités ainsi que l’implication des citoyens dans la vie politique. Pour les élections les plus récentes sur lesquelles des données sont disponibles, le taux de participation au Royaume-Uni était de 66 % des personnes enregistrées. Ce chiffre est moins élevé que la moyenne OCDE, de 72 %. 

Quoique le droit de vote soit universel dans tous les pays membres de l’OCDE, tous ceux qui en jouissent ne l’exercent pas. L’écart entre le taux de participation électorale des hommes et des femmes est faible dans la plupart des pays membres de l’OCDE. Au Royaume-Uni, en revanche, le taux de participation électorale des femmes est supérieur de près de 7 points de pourcentage à celui des hommes. Le niveau de revenu peut fortement influencer la participation électorale. Au Royaume-Uni, la participation électorale est estimée à 73% pour les 20% les plus aisés, contre 50% pour les 20% les plus modestes. Cette différence de 23 points de pourcentage est bien supérieure à l’écart moyen au sein de l’OCDE de 12 points de pourcentage et témoigne d’un certain manque de cohésion sociale autour des institutions démocratiques.

Il est essentiel de s’assurer que le processus décisionnel des pouvoirs publics n’est pas compromis par des conflits d’intérêt afin de préserver la confiance envers l’État. La transparence est donc capitale pour renforcer la responsabilité des autorités et maintenir la confiance à l’égard des institutions publiques. 

La législation sur la liberté d’information donne aux individus la possibilité d’accéder à des informations non divulguées. Pour que ces mesures soient efficaces, le public doit bien connaître ses droits, doit pouvoir présenter ses requêtes facilement et doit être protégé contre les mesures de rétorsion. Les gens au Royaume-Uni peuvent effectuer une demande d’information par écrit ou en ligne, mais pas encore par téléphone ou en personne. En outre, aucunes dispositions n’est prévu pour l’anonymat ou de protections contre les mesures de rétorsion.

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Santé

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. L’espérance de vie au Royaume-Uni est de 81 ans, soit un an de plus que la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est légèrement inférieur à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 9.6% du PIB au Royaume-Uni, par rapport à une moyenne de 9,5 % pour les pays de L’OCDE. Le Royaume-Uni est proche de la moyenne OCDE de 3 236 USD pour les dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 3 433 USD en 2010. Les dépenses de santé ont augmenté en termes réels de 5.2% par an en moyenne entre 2000 et 2009 au Royaume-Uni, une augmentation supérieure à la hausse moyenne de 4.7% des pays de l’OCDE. Cet accroissement est passé à 0.2 % en 2010.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le Royaume-Uni est parvenu à réduire la consommation de tabac, avec un taux d’adultes qui fument quotidiennement de 21.5 % aujourd’hui, légèrement plus que la moyenne OCDE, de 21.1 %.

Les taux d’obésité ont augmenté au cours des dernières décennies dans tous les pays de l’OCDE. Le taux d’obésité au Royaume-Uni, de 26.1%, est bien plus élevé que la moyenne OCDE de 17.8%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 77% des britanniques répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 69 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 71 % à le faire, contre 66 % des femmes. Au Royaume-Uni, 78% des hommes ont répondu positivement contre 76% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. Environ 68% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 88% des 20 % les plus aisés. 

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Satisfaction

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Tendances clés

On peut mesurer le bonheur ou le bien-être subjectif en termes de satisfaction à l’égard de la vie, de présence d’expériences et de sentiments positifs et d’absence d’expériences et de sentiments négatifs. Bien que subjectifs, ces indicateurs constituent des outils complémentaires utiles aux données objectives pour comparer la qualité de vie d’un pays à l’autre. 

L’évaluation de la satisfaction à l’égard de la vie mesure le jugement global que les individus portent sur leur vie, plutôt que leurs sentiments du moment. Elle rend compte d’une réflexion sur les circonstances et les conditions de vie qui sont importantes pour le bien-être subjectif. Lorsqu’on leur demande de noter de 0 à 10 leur niveau global de satisfaction, les britanniques l’évaluent à 6.8, ce qui est supérieur à la note moyenne de 6.6 recueillie pour l’ensemble de l’OCDE. 

En termes de satisfaction à l’égard de la vie, il y a peu de différence entre les hommes et les femmes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. C’est également vrai pour le Royaume-Uni, où la note est de 6.8 pour les hommes, ce qui n’est que légèrement inférieur à la note de 6.9 donnée par les femmes. En revanche, le niveau d’éducation influe sur le bien-être subjectif. Alors que les britanniques diplômés de l’enseignement primaire ont un niveau de satisfaction de 6.4, ce score atteint 7.2 pour les diplômés de l’enseignement tertiaire.

Le bonheur, ou bien-être subjectif, est aussi mesuré comme la présence d’expériences et de sentiments positifs et/ou comme l’absence d’expériences ou de sentiments négatifs. Au Royaume-Uni, 85% des personnes interrogées indiquent vivre plus d’expériences positives au cours d’une journée moyenne (sentiment de repos, fierté d’avoir accompli quelque chose, plaisir, etc.) que d’expériences négatives (douleur, inquiétude, tristesse, ennui, etc.). Ce taux est beaucoup plus élevé que la moyenne de l’OCDE, de 80 %, 

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Sécurité

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Tendances clés

Le sentiment de sécurité personnelle est un élément essentiel du bien-être des individus et il dépend amplement du risque d’être victime d’une agression physique ou d’autres crimes ou délits. Les atteintes à la personne ont généralement reculé au cours des cinq dernières années, dans l’OCDE. Au Royaume-Uni, 1.9 % des personnes interrogées déclarent avoir été victimes d’agression au cours des 12 derniers mois, un taux inférieur à la moyenne de 4.0% de l’OCDE. L’écart entre hommes et femmes est de plus de 2 points de pourcentage, avec respectivement 3.2% et 0.8%.

Le taux d’homicides (nombre de meurtres pour 100 000 habitants) constitue un indicateur plus fiable du niveau de sécurité d’un pays car, à la différence d’autres crimes, les meurtres sont en principe signalés systématiquement à la police. Selon les toutes dernières données OCDE disponibles, le taux d’homicides au Royaume-Uni est de 1.2 pour 100 000 habitants, soit plus bas que le taux moyen de l’OCDE, de 2.2. Le taux d’homicides est de 1.6 pour les hommes, contre 0.8 pour les femmes.

Le sentiment d’insécurité constitue un autre facteur d’importance car il peut contraindre à certains comportements, empiéter sur la liberté et menacer les fondements de la société. En dépit d’un recul généralisé des atteintes à la personne au cours des cinq dernières années, le sentiment d’être en sécurité a reculé dans de nombreux pays de l’OCDE. 

Près de 71 % des personnes interrogées au Royaume-Uni déclarent se sentir en sécurité en marchant seules, la nuit, dans les rues, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 67 % de l’OCDE. Si les hommes sont davantage exposés aux risques d’agression ou de crime violent, les femmes déclarent se sentir moins en sécurité que les hommes. Ce sentiment s’explique par une plus grande peur des agressions sexuelles, par l’idée qu’elles doivent protéger aussi leurs enfants et par la crainte d’être considérées comme en partie responsables.

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Équilibre travail-vie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays. 

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées. Au Royaume-Uni, les hommes consacrent 150 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 273 minutes que les femmes britanniques consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.  

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les britanniques travaillent 1 625 heures par an, soit moins que  la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 776 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais au Royaume-Uni, près de 12 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Royaume-Uni, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 18 % chez les hommes, contre 6 % chez les femmes. 

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Au Royaume-Uni, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 66 % de la journée, soit 14.8 heures, ce qui est proche de la moyenne de l’OCDE de 14.9 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Au Royaume-Uni, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Des investissements à un stade précoce sont nécessaires pour atteindre les objectifs du Royaume-Uni en matière de lutte contre la pauvreté

Entre 2003 et 2007, le Royaume-Uni a renforcé sa position comme l’un des pays membres investissant le plus dans la famille. Les dépenses consacrées aux jeunes enfants ont augmenté sensiblement, grâce à de nouvelles aides en espèces au moment de la naissance et à une hausse des investissements dans les services de garde. En 2007, le Royaume-Uni a dépensé plus pour les enfants que la plupart des pays de l’OCDE, avec un peu plus de 138 000 GBP par enfant de la naissance jusqu’à l’âge de 18 ans, contre un peu moins de 95 000 GBP en moyenne dans l’OCDE. Avant la crise financière, et pendant une période d’investissements accrus (de 1995 à 2005), le taux de pauvreté des enfants au Royaume-Uni a reculé plus que nulle part ailleurs dans l’OCDE (il était de 10.5 % en 2005, contre 17.4 % en 1995, comparé à une moyenne de 12.7 % dans l’OCDE), alors qu’au cours de la même période, le revenu familial moyen enregistrait la troisième plus forte hausse de la zone OCDE.

Les coupes budgétaires actuelles, telles que la suppression des prestations pendant la grossesse et à la naissance et le gel des allocations en espèces pour enfant à charge, vont toucher de nombreuses familles. Les progrès dans la lutte contre la pauvreté des enfants aux Royaume-Uni marquent le pas, et le taux de pauvreté infantile devrait augmenter à nouveau. Les dépenses de protection sociale pour les familles doivent donc être préservées. Une offre de services tels que des crèches locales de qualité et d’un prix raisonnable, avec des horaires souples, est essentielle pour aider les familles modestes à travailler.

À cette fin, le plan décrit dans la Stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, qui prévoit d’étendre les 15 heures d’éducation préscolaire gratuite aux enfants de familles défavorisées âgés de deux ans, constitue une étape positive pour le bien-être de ces enfants et pour les perspectives professionnelles de leurs parents. Néanmoins, les coûts de garde peuvent toujours constituer un obstacle au travail pour des familles aux revenus plus élevés, et il est encore possible de mettre en place une aide complémentaire efficace à la garde des enfants pour les parents qui travaillent.

Indicateurs

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