Environnement

Contexte

La qualité de notre environnement au niveau local a une incidence directe sur notre santé. Un environnement sain est une source de satisfaction. Il améliore le bien-être mental, permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie . Nos économies ont certes besoin d’ouvriers productifs et en bonne santé mais elles dépendent également de ressources naturelles –eau, bois, ressources halieutiques et plantes.

La protection de notre environnement et de nos ressources naturelles demeure donc une priorité à long terme, tant pour notre génération que pour les suivantes. Chaque pays membre de l’OCDE a ses préoccupations environnementales propres, selon ses caractéristiques en matière de consommation, de pollution, de climat, de secteurs d’activité et de commerce. Les États doivent aussi travailler ensemble cependant, dans la mesure où certains problèmes environnementaux, comme la pollution atmosphérique ou la destruction de la couche d’ozone, ne connaissent pas de frontières.

Pollution atmosphérique

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit d’initiatives nationales et internationales et d’une baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050. En ville, où elle est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, la pollution de l’air est associée à toute une série de problèmes de santé : d’irritations oculaires mineures aux infections des voies respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les concentrations en PM10 – des particules inférieures à 10 microns qui peuvent passer dans les parties les plus profondes des poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE, car ces particules peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En l’espace de vingt ans, les concentrations en PM10 ont beaucoup diminué dans de nombreux pays de l’OCDE, mais, à 22.0 microgrammes par mètre cube en moyenne, elles dépassent encore le seuil recommandé de 20 microgrammes par mètre cube établi par l’Organisation mondiale de la santé. Le nombre de décès prématurés liés à une trop forte exposition aux PM10 devrait passer de tout juste 1 million en 2000, à environ 3.6 millions en 2050 . 

Qualité de l’eau 

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. La gestion de l’eau, afin de répondre à ce besoin, est un enjeu majeur – et de plus en plus important – dans de nombreuses régions du monde . Une part importante de la population mondiale ne dispose pas d’une quantité suffisante d’eau de qualité. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce . En moyenne, 85 % de la population des pays de l’OCDE se dit satisfaite de la qualité de son eau . 

Classement

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Indicateurs

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Environnement dans le détail par pays

Allemagne

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Allemagne, 4% des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé, depuis les irritations oculaires mineures jusqu’à des affections des voies respiratoires supérieures à court terme et des maladies respiratoires chroniques à long terme, telles que l’asthme, les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon. Les enfants et les personnes âgées y sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. L’Allemagne fait état d’une concentration en PM10de 16.2 microgrammes par mètre cube, inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Allemagne, 96% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Allemagne réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Australie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où elle est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, la pollution de l’air est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Australie, la concentration en PM10 de 14.3 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Australie, 90 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Australie réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Autriche

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction. Il améliore le bien-être mental et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Autriche, 11 % de la population estime avoir un accès insuffisant aux espaces verts, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution de l’air constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Autriche, la concentration en PM10 de 29 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Autriche, 94 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Autriche réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Protéger les Alpes

Les Alpes sont particulièrement fragiles face au changement climatique. Le réchauffement observé il y a peu correspond approximativement à trois fois la moyenne mondiale. Les années 1994, 2000, 2002 et 2003 ont été les plus chaudes jamais enregistrées dans les Alpes au cours des 500 dernières années. L’Autriche (où la moitié des recettes touristiques, soit 4.5 % du PIB, sont générées en hiver) est plus exposée que la plupart des autres pays européens au changement climatique, lequel va entraîner une baisse importante de l’enneigement dans les stations de ski autrichiennes.

Indicateurs

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Belgique

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Belgique, 14 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement supérieure à la moyenne européenne de 12 %.

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Belgique, la concentration en PM10 de 21.3 microgrammes par mètre cube est légèrement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Belgique, 84 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. Ce chiffre est légèrement inférieur à la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

Indicateurs

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Brésil

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Brésil, la concentration en PM10 de 20.8 microgrammes par mètre cube est légèrement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Brésil, 83 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. Ce chiffre est légèrement inférieur à la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

Indicateurs

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Canada

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où elle est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, la pollution de l’air est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les concentrations en PM10 – des particules inférieures à 10 microns qui peuvent passer dans les parties les plus profondes des poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE, car ces particules peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Canada, la concentration en PM10 de 15 microgrammes par mètre cube, est moins élevée que la moyenne OCDE, de 22 microgrammes par mètre cube.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Canada, 89% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Canada réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Chili

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où elle est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, la pollution de l’air est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les concentrations en PM10 – des particules inférieures à 10 microns qui peuvent passer dans les parties les plus profondes des poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE, car ces particules peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Chili, la concentration en PM10 de 61.5 microgrammes par mètre cube est largement supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE et est de loin le niveau le plus élevé au sein de l’OCDE. .

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Chili, 85% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. Ce chiffre est le même à la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE.

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Corée

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Corée, la concentration en PM10 de 30.8 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Corée, 82% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Corée se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Indicateurs

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Danemark

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Au Danemark, 2 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où elle est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, la pollution de l’air est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Danemark, la concentration en PM10 de 16.3 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Danemark, 96% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Danemark réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Au Danemark, le vélo est tout à la fois un moyen de transport et une manière de s’entretenir en pratiquant une activité physique. Copenhague est connue dans le monde entier comme étant la « Ville du vélo » pour sa tradition cycliste et ses « vélos publics », spécifiquement conçus pour être empruntés par le public. À Copenhague, 34 % des navetteurs se déplacent à vélo entre leur domicile et leur travail. La proportion des déplacements à bicyclette dans Copenhague figure parmi les plus élevées des grandes villes d’Europe. Ces éléments contribuent grandement à la situation de l’environnement et au trafic relativement favorable dans Copenhague. Une analyse des conséquences socio-économiques de l’investissement dans le vélo a mis en évidence des rapports coûts-avantages bien supérieurs à ceux généralement attendus d’un projet de transport. Sur le plan de la santé, les études montrent que les personnes qui se rendent au travail en vélo présentent un taux de mortalité inférieur de 28 % à la moyenne de la population.

Pour améliorer les conditions de circulation et encourager le vélo, la ville conduit des efforts dans neuf domaines prioritaires : augmentation du nombre des pistes et voies cyclables protégées ; création de circuits cyclables « verts » ; amélioration des conditions de circulation à bicyclette dans le centre de la ville ; combinaison de l’utilisation du vélo et des transports publics ; stationnement des vélos ; amélioration de la signalisation aux intersections ; amélioration de l’entretien des pistes cyclables ; amélioration du nettoyage des pistes cyclables ; campagnes de promotion et d’information.

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Espagne

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Espagne, 13 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Espagne, la concentration en PM10 de 27.6 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Espagne, 81 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Espagne se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

L’énergie éolienne en Navarre

La Navarre, qui a commencé à produire de l’énergie éolienne en 1994, est aujourd’hui la première région productrice d’Espagne et l’une des premières en Europe. L’Espagne arrive au deuxième rang (après l’Allemagne) en termes de capacité d’énergie éolienne en Europe et au quatrième rang des plus gros producteurs mondiaux.

En 2004, la Navarre produisait plus de 45 % de sa consommation électrique à partir du vent, et aujourd’hui, les estimations atteignent 70 %. Un secteur manufacturier remarquable s’est créé autour de la production d’énergie éolienne et fait travailler plus de deux mille personnes dans la région. En Espagne, l’éolien a permis de créer 47 000 emplois, 12 000 directs et 35 000 indirects.

À l’origine, l’essor spectaculaire de l’énergie éolienne en Navarre est parti de plusieurs facteurs : un régime des vents idéal, une politique de développement régional ciblée et un plan de soutien national. La première loi apportant un large soutien aux énergies renouvelables date de 1994, elle imposait à toutes les compagnies d’électricité de payer un prix avantageux garanti pour les énergies vertes pendant cinq ans. En 1998, une nouvelle loi a confirmé l’objectif qu’au moins 12 % de l’énergie du pays provienne de sources renouvelables en 2010.

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Estonie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Estonie, 6 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

 

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Estonie, la concentration en PM10 de 12.6 microgrammes par mètre cube est largement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Estonie, 70% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, largement inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Estonie se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Indicateurs

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États-Unis

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Aux États-Unis, la concentration en PM10 de 19.4 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Aux États-Unis, 86 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, proche de la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE.

Indicateurs

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Finlande

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Finlande, moins de 1 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Finlande, la concentration en PM10 de 14.9 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Finlande, 94% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Finlande réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Réduire le bruit pour un environnement plus sain

La Finlande s’efforce depuis longtemps de lutter contre le bruit, car elle considère qu’un environnement peu bruyant contribue à des conditions de vie plus saines et plus agréables. Des règles (limitation de vitesse en centre-ville, seuils d’émissions sonores, réglementation sur le décollage et l’atterrissage des avions, etc.) et des investissements (par ex., revêtements de chaussée peu bruyants, écrans antibruit, renouvellement du parc ferroviaire et entretien du réseau ferré) ont été mis en œuvre. En conséquence, le nombre d’habitants vivant dans des zones exposées à des niveaux de bruit de circulation en ville supérieurs à 55 dB en journée est passé de 560 000 en 1998 à 400 000 environ en 2005.

La ville d’Helsinki a également versé 18 millions d’euros à la construction de 16 km d’écrans antibruit entre 2000 et 2007 – des mesures qui bénéficient aux deux tiers environ des habitants exposés au bruit.

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France

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En France, 14 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement supérieure à la moyenne européenne de 12 %.

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. La France fait état d’une concentration en PM10 de 12.9 microgrammes par mètre cube, largement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En France, 80 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, largement inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la France se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

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Grèce

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Grèce, 29 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Grèce, la concentration en PM10 de 32 microgrammes par mètre cube est largement supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Grèce, 61% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieure à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Grèce se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

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Hongrie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Hongrie, 18 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Hongrie, la concentration en PM10 de 15.6 microgrammes par mètre cube reflète une amélioration nette par rapport aux années passées et est largement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Hongrie, 78 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, largement inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Hongrie se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

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Irlande

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Irlande, 11 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Irlande, la concentration en PM10 de 12.5 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Irlande, 88% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, légèrement plus que la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

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Islande

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les concentrations en PM10 – des particules inférieures à 10 microns qui peuvent passer dans les parties les plus profondes des poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE, car ces particules peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Islande, la concentration en PM10 de 14,5 microgrammes par mètre cube, est moins élevée que la moyenne OCDE, de 22 microgrammes par mètre cube.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Islande, 97% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Islande réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

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Israël

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Israël, la concentration en PM10 de 27.6 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Israël, seulement 59% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, Israël se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Réduire la pollution de l’air

La qualité de l’air est depuis longtemps une priorité de la politique environnementale du pays. Durant les années 2000, les émissions de polluants ont diminué, ou du moins se sont stabilisées dans leur ensemble. Cependant, l’accroissement rapide de la population et le dynamisme de l’économie se traduisent par une augmentation de la demande énergétique, notamment celle d’électricité, de telle sorte que les rejets de gaz à effet de serre (GES) du pays ont crû d’approximativement 5 % entre 2000 et 2008.

La Loi sur la qualité de l’air, qui a pris effet en 2011, renforce le cadre règlementaire des politiques de gestion de l’air. De plus, la loi crée une base légale pour la taxation des installations industrielles pour leurs émissions. Le réseau de surveillance de la qualité de l’air est parmi les plus denses au monde et les données sont accessibles au public. .

De plus, de nombreuses collectivités locales participent activement à des initiatives nationales en faveur de l’environnement ou lancent leurs propres programmes. À titre d’illustration, la municipalité de 18 grandes villes a, en 2008, souscrit à une initiative appelant à la définition de plans municipaux assortis d’objectifs clairs et mesurables pour réduire les rejets de gaz à effet de serre et la pollution de l’air.

Bien que ces initiatives représentent de toute évidence un progrès, plus d’efforts seront nécessaires pour atteindre l’objectif fixé en termes de la qualité de l’air à long terme et plus particulièrement pour la réduction des émissions liées aux transports. 

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Italie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Italie, 33 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement supérieure à la moyenne européenne de 12 % et la plus élevée parmi les pays européens.

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Italie, la concentration en PM10 de 23.3 microgrammes par mètre cube est légèrement supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Italie, 80 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, l’Italie fait se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Indicateurs

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Japon

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Japon, la concentration en PM10 de 27.1 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Japon, 88% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, légèrement plus que la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE qui se situe à 85 %.

Indicateurs

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Luxembourg

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Au Luxembourg, 11 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Luxembourg, la concentration en PM10 de 12.6 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE. Dans les grandes villes de Luxembourg et d’Esch-Alzette, les concentrations moyennes annuelles de PM10 ont chuté de 30 microgrammes par mètre cube dans les années 1990 à 25 microgrammes par mètre cube dans les dernières années.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Luxembourg, 92% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Luxembourg réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Mexique

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Mexique, la concentration en PM10 de 32.7 microgrammes par mètre cube est largement supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Mexique, 71 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Mexique se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Indicateurs

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Norvège

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Norvège, 2 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Norvège, la concentration en PM10 de 15.9 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE. Le total des émissions de particules (PM10) a diminué de 29 % depuis 2000, de fait de la diminution des émissions liées à la combustion du bois de chauffage. Néanmoins, l’utilisation du bois est encore la principale source de chauffage des ménages, elle représente 60 % des émissions de PM10. Les autres sources d’émission sont la production de métaux et de minéraux (22 %) et les transports (10 %), ce qui comprend les gaz d’échappement, la poussière des routes, et l’usure des pneus

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Norvège, 95.3% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Norvège réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Nouvelle-Zélande

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Nouvelle-Zélande la concentration en PM10de 11.9 microgrammes par mètre cube est largement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

Les données de surveillance de certaines zones urbaines montrent que les concentrations de PM10 enfreignent fréquemment les normes nationales de qualité de l’air. Ceci est souvent la conséquence de l’utilisation de combustibles solides pour le chauffage domestique. En 2003, Environment Canterbury a lancé un projet d’une valeur de 38 millions NZD appelé Clean Heat qui vise à convertir 26 400 foyers de Christchurch à des formes plus propres de chauffage. Depuis Juin 2005, les systèmes de chauffage de 3000 maisons ont été améliorés, le niveau des aides variant selon le revenu des ménages.

Une mauvaise qualité de l’air intérieur est associée à l’’aggravation des troubles respiratoires et des réactions allergiques, surtout chez les personnes âgées, les jeunes enfants et chez les Maoris. Selon les statistiques officielles pour 1998, en Nouvelle-Zélande, 31 % des foyers utilisent le chauffage par bonbonnes de gaz dans des espaces non ventilés. Les risques sanitaires liés à ce type de chauffage sont répercutés de manière disproportionnée sur les classes socio-économiques les plus pauvres et sur les personnes âgées qui passent le plus clair de leur temps à la maison.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Nouvelle-Zélande, 87 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, légèrement plus que la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

Indicateurs

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Pays-Bas

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Aux Pays-Bas, 6 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Aux Pays-Bas, la concentration en PM10 de 30.8 microgrammes par mètre cube, supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Aux Pays-Bas, 95 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, les Pays-Bas réussissent à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

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Pologne

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Pologne, 17 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Pologne, la concentration en PM10 de 35.1 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Pologne, 77 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieure à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Pologne se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

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Portugal

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Au Portugal, 16 % des habitants estiment que l’accès aux espaces verts est insuffisant, proportion supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

 

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Portugal, la concentration en PM10de 21 microgrammes par mètre cube est légèrement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Portugal, 88 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, légèrement plus que la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE qui se situe à 85%.

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République slovaque

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En République slovaque, 11 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion légèrement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En République slovaque, la concentration en PM10 de 13.1 microgrammes par mètre cube est largement inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En République slovaque, 84 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, légèrement moins que la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Concilier forte croissance économique et réduction de la pollution de l’air

Réduire la pollution de l’air est depuis longtemps une priorité de la Slovaquie. Le gouvernement a ratifié plusieurs traités internationaux et approuvé plusieurs programmes nationaux ayant pour objet de réduire les rejets de polluants dans l’air. Ainsi, la Slovaquie est partie à la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance de 1979 et ses huit protocoles. . En outre, la Slovaquie est parvenue à développer son économie sans accroître la pollution de l’air. En effet, les émissions ont diminué pour la plupart des polluants tandis que le PIB s’est accru de plus de 60 % entre 2000 et 2008.

Ces bons résultats sont la récompense de la restructuration de l’économie qui s’est déroulée sur deux décennies, du passage du charbon à d’autres combustibles et l’abandon d’anciennes technologies polluantes. De plus, la Slovaquie a consenti des investissements non négligeables dans la protection de l’air en vue de son entrée dans l’UE et, depuis, conformément aux directives de l’UE, elle a fixé des normes de qualité de l’air et des pénalités en cas de dépassement de celles-ci tout en définissant les responsabilités des pouvoirs publics. La législation oblige notamment les industriels rejetant des substances polluantes à payer des taxes sur ces rejets.

Bien que la plupart des normes de qualité de l’air soient respectés, les concentrations de particules et d’ozone au sol excèdent fréquemment les seuils tolérés pour la protection de la santé. À l’avenir, la Slovaquie devra consacrer un soin tout particulier aux transports et à l’industrie, qui sont appelés à se développer. .

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République tchèque

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En République Tchèque, 9 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En République Tchèque, la concentration en PM10 de 18.5 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En République Tchèque, 87% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau, proche de la moyenne pour l’ensemble de l’OCDE, qui se situe à 85 %.

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Royaume-Uni

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. Au Royaume-Uni, 6 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au Royaume-Uni, la concentration en PM10 de 12.7 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. Au Royaume-Uni, 97 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, le Royaume-Uni réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

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Russie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. Au sein de la Fédération de Russie, la concentration en PM10 de 15.9 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Russie, 51 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, largement inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Russie se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Améliorer les politiques énergétiques et de transport

La Fédération de Russie affiche l’un des taux de décès prématurés les plus élevés du monde à cause de la pollution de l’air. Entre 2000 et 2007, 170 villes en Russie avaient un taux de pollution de l’air ambiant supérieur aux normes établis. Malgré une amélioration ces dernières années, les chiffres de 2010 montrent que la pollution de l’air est toujours très élevée dans 135 villes russes (grandes villes et villes industrielles). Les principaux polluants sont le dioxyde de soufre (SO2), l’oxyde nitreux (NOX) et des particules émises par des sources stationnaires (centres industriels) ou mobiles (par exemple les transports dans les grandes villes). Les émissions de voitures excèdent celles de l’industrie dans de nombreuses villes russes.

De nombreuses initiatives de réduction de la pollution de l’air sont portées à l’échelle régionale. Sverdlovsk, l’une des régions les plus industrielles de la Russie, est un exemple où d’importants progrès ont été accomplis. En 2000, le nombre d’entreprises dépassant les seuils d’émissions était de 45, mais il est passé à 21 en 2005 puis à seulement 10 en 2011. La réforme du système de règlementation environnementale, lancée par le gouvernement russe, devrait également contribuer à l’amélioration des systèmes de gestion de la qualité de l’air en Russie. 

L’économie russe est l’une de celles qui consomment le plus d’énergie. La consommation d’énergie étant la cause principale de la pollution de l’air, le fait d’améliorer l’efficacité énergétique devrait avoir de nombreux avantages du point de vue de l’environnement. Ces problématiques sont prises en compte dans la Stratégie Énergétique à l’horizon 2030 du pays. Par exemple, la Russie s’est assigné un objectif ambitieux : réduire de 40 % la consommation d’énergie par unité de PIB. Pour ce faire, l’État s’est engagé à consacrer en moyenne plus de 1 % du PIB aux économies d’énergie dans toutes les branches de l’économie sur la période 2011-2020. La modernisation de l’appareil productif qui en résultera pourrait entraîner la création de près de 300 000 emplois nouveaux dans la protection de l’environnement jusqu’en 2020.

L’instauration d’incitations financières telles que la taxation des émissions de carbone, le plafonnement des rejets de polluants assorti de droits à polluer négociables ou la création d’une fiscalité verte pour influencer le comportement des consommateurs pourrait aider la Fédération de Russie à tenir cet objectif ambitieux.

Indicateurs

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Slovénie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Slovénie, 7 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Slovénie, la concentration en PM10 de 29 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Slovénie, 88% de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Slovénie réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Suède

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Suède, 2 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement inférieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Suède, la concentration en PM10de 10.5 microgrammes par mètre cube est inférieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Suède, 97 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Suède réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Suisse

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. La pollution de l’air est un problème environnemental majeur, qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé, depuis les irritations oculaires mineures jusqu’à des affections des voies respiratoires supérieures à court terme et des maladies respiratoires chroniques à long terme, telles que l’asthme, les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon. Les enfants et les personnes âgées y sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Suisse, la concentration en PM10 de 22.4 microgrammes par mètre cube est proche des 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

 

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Suisse, 97 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, supérieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Suisse réussit à fournir de l’eau de bonne qualité à ses habitants.

Indicateurs

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Turquie

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Tendances clés

La qualité de notre environnement a une incidence directe sur notre santé et notre bien-être. Un environnement sain est source de satisfaction, il améliore le bien-être mental, et permet à chacun de se remettre du stress de la vie quotidienne et de réaliser une activité physique. L’accès aux espaces verts, par exemple, est un aspect essentiel de la qualité de la vie. En Turquie, 33 % des habitants estiment que leur accès aux espaces verts est insuffisant, proportion largement supérieure à la moyenne européenne de 12 % .

La pollution atmosphérique extérieure constitue un problème environnemental important qui pèse directement sur la qualité de vie des gens. En dépit des initiatives nationales et internationales et de la baisse des principales émissions de contaminants, les effets de la pollution atmosphérique urbaine sur la santé continuent de s’aggraver, et la pollution de l’air devrait devenir la première cause environnementale de mortalité prématurée au niveau mondial à l’horizon 2050.

En ville, où cette pollution est souvent causée par les transports et l’utilisation de bois-énergie ou de charbon à petite échelle, elle est associée à toute une série de problèmes de santé: d’irritations oculaires mineures aux infections respiratoires ponctuelles et maladies respiratoires chroniques, comme l’asthme, les maladies cardiovasculaires ou le cancer du poumon. Certaines de ces complications nécessitent une hospitalisation et peuvent être mortelles. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.

Les PM10 – des particules assez fines pour pouvoir pénétrer profondément dans les poumons – sont surveillées dans les pays de l’OCDE car elles peuvent être dangereuses pour la santé et réduire l’espérance de vie. En Turquie, la concentration en PM10 de 37.1 microgrammes par mètre cube est supérieure aux 22 microgrammes par mètre cube enregistrés en moyenne dans les pays de l’OCDE.

L’accès à une eau propre est fondamental pour le bien-être de l’homme. En dépit des progrès notables des pays de l’OCDE en matière de réduction de la pollution de l’eau, il n’est pas toujours facile de constater distinctement les améliorations de la qualité de l’eau douce. En Turquie, 65 % de la population se dit satisfaite de la qualité de l’eau. À en juger par ce chiffre, inférieur à la moyenne de 85 % pour l’ensemble de l’OCDE, la Turquie se heurte à certaines difficultés dans l’acheminement d’une eau de qualité jusqu’à ses citoyens.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Un tunnel ferroviaire sous la mer pour combattre la pollution de l’air à Istanbul

Plus qu’un casse-tête ; l’encombrement croissant des rues d’Istanbul mène également à une forte pollution, provenant des gaz d’échappement des véhicules. Pour réduire la pollution locale, les embouteillages et la consommation d’énergie, la municipalité d’Istanbul a initié plusieurs projets de transports publics urbains. La ligne de métro de 8 km, inaugurée en 2000, est en cours d’extension par exemple, tout comme le train de banlieue (Hafif-Metro) et le tramway.

Istanbul est également le théâtre de l’un des plus grands projets d’infrastructures de transport au monde. Son objectif est d’améliorer la qualité des rails de transports en commun sur 63 km et de construire un tunnel de 13 km sous le détroit d’Istanbul (le Bosphore). Le Projet Marmaray devrait réduire les embouteillages et améliorer la qualité de l’air grâce à une réduction du nombre de voitures empruntant les deux ponts qui enjambent le Bosphore. 

Cependant, il semble important, pour en tirer le maximum d’avantages, de prendre des mesures complémentaires telles qu’une gestion active du trafic sur les ponts franchissant le détroit d’Istanbul et un contrôle sévère du stationnement pour éviter les encombrements.

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