Santé

Contexte

Une bonne santé comporte beaucoup d’avantages, parmi lesquels un meilleur accès aux études et à l’emploi, une productivité et une richesse plus grandes, des dépenses de santé moindres, de bonnes relations sociales et, bien sûr, une vie plus longue .

L’espérance de vie

L’espérance de vie est l’indicateur le plus utilisé en matière de santé, bien qu’il ne tienne compte que de la durée et non de la qualité de la vie. L’espérance de vie s’est considérablement allongée depuis cinquante ans dans les pays de l’OCDE. En moyenne, l’espérance de vie à la naissance a atteint 80 ans en 2010, ce qui correspond à un gain de plus de dix ans depuis 1960. Les femmes vivent près de six ans de plus que les hommes, avec une espérance de vie moyenne de 83 ans, contre 77 ans pour les hommes (chiffres de 2010). C’est au Japon que l’espérance de vie est la plus élevée : elle atteint en moyenne 83 ans. À l’autre extrémité, on trouve la Turquie et la Hongrie : pour ces deux pays, l’espérance de vie est de 74 ans. Elle est de 69 ans en Fédération de Russie et de 73 ans au Brésil.

Des analyses récentes de l’OCDE donnent à penser que la progression des dépenses de santé a contribué à l’amélioration de l’espérance de vie, mais d’autres facteurs tels que l’augmentation des niveaux de vie, les améliorations d’ordre environnemental, l’évolution des modes de vie et l’éducation jouent également un grand rôle. Dans leur ensemble, ils expliquent une part importante des écarts entre les pays sur le plan de l’espérance de vie, ainsi que les évolutions au fil du temps. On peut encore améliorer l’état de santé et l’espérance de vie des populations en mettant davantage l’accent sur la santé publique et la prévention des maladies, surtout parmi les populations défavorisées, et en améliorant la qualité et les résultats des systèmes de santé.

Les maladies chroniques (non transmissibles), notamment le cancer, les maladies cardiovasculaires, les troubles respiratoires chroniques et le diabète, constituent désormais les premières causes d’invalidité et de décès dans les pays de l’OCDE. En 2010, trois quarts environ des décès survenus dans les pays de l’OCDE étaient dus à des maladies chroniques. Or, ces maladies pourraient souvent être évitées, dans la mesure où elles sont liées à des modes de vie que l’on peut changer. Ceux qui ne fument pas, qui boivent de l’alcool en quantité modérée, qui pratiquent une activité physique, qui mangent de façon équilibrée et qui ne connaissent ni surpoids ni obésité ont un risque bien moins élevé de mourir prématurément que ceux qui ont un mode de vie peu sain.

Un certain nombre de pays de l’OCDE sont parvenus à faire baisser considérablement la consommation de tabac au cours des dernières décennies. Toutefois, le tabac reste une cause majeure de décès prématuré et le plus gros risque évitable pour la santé. Le recul de la consommation de tabac peut être attribué en grande partie aux campagnes de sensibilisation, à l’interdiction de la publicité et à l’augmentation des taxes. Désormais, moins de 20 % des adultes de 15 pays de l’OCDE fument quotidiennement, contre plus de 30 % en 1980. En 2010, en Suède et en Islande, seuls 14 % des adultes déclaraient fumer au moins une cigarette par jour. La consommation de tabac demeure élevée dans certains pays tels que la Grèce, où 32 % des adultes continuent de fumer quotidiennement.

Le surpoids et l’obésité représentent également un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Dans 21 des 34 pays de l’OCDE, plus de 50 % des adultes sont désormais considérés comme en surpoids ou obèses. La prévalence de l’obésité, qui entraîne plus de risques que le surpoids pour la santé, s’échelonne entre 4 % en Corée et au Japon et au moins 30 % aux États-Unis et au Mexique. En l’espace de 20 ans, le taux d’obésité a plus que doublé dans un certain nombre de pays de l’OCDE. Les pouvoirs publics de nombreux pays membres ont lancé des politiques de lutte contre l’obésité visant à promouvoir une alimentation plus équilibrée et la pratique d’activités physiques. Ces politiques ciblent souvent les enfants d’âge scolaire et consistent à modifier l’environnement scolaire et les menus de cantine et à inscrire aux programmes scolaires des cours sur la santé et le mode de vie. Les pouvoirs publics peuvent aussi chercher à inciter les médecins à fournir des conseils adaptés aux patients à risques, à durcir la réglementation en matière d’étiquetage des aliments et de publicité et à taxer davantage les aliments malsains tout en taxant moins les aliments sains.

Auto-évaluation de l’état de santé

La plupart des pays de l’OCDE procèdent régulièrement à des enquêtes sur l’état de santé de leur population qui permettent aux personnes interrogées d’évaluer différents aspects de leur état de santé. L’une des questions couramment posées concerne leur état de santé tel qu’elles le perçoivent. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé et de mortalité. Dans l’ensemble des pays membres, environ 70 % des adultes jugent leur santé « bonne » ou « très bonne ». Aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, 90 % des adultes se disent en bonne santé, alors qu’à l’autre bout de l’échelle, moins de 50 % des habitants se jugent en bonne ou en très bonne santé en Corée, au Japon et au Portugal. Des facteurs d’ordre culturel peuvent influer sur les réponses à cette question très générale.

Les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes puisque, en moyenne des pays de l’OCDE, 72 % des hommes jugent leur santé « bonne » ou « très bonne », contre 67 % des femmes. L’écart est particulièrement marqué au Chili, au Portugal et en Turquie. En Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande, les pourcentages sont similaires pour les deux sexes et, en Finlande, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à se déclarer en bonne santé. L’âge et le statut social ont aussi une incidence sur les réponses. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, sur l’ensemble des pays de l’OCDE, environ 80% des 20 % d’adultes occupant le haut de l’échelle se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre environ 60 % des 20 % d’adultes occupant le bas de l’échelle.

Classement

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Indicateurs

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Santé dans le détail par pays

Allemagne

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans en Allemagne, soit près d’1 année de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 78 ans pour les hommes. Cet écart de 5 années entre les genres est proche de la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Allemagne, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 11.6 % du PIB, ce qui est supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. Ce niveau de dépenses élevé classe l’Allemagne au quatrième range parmi les pays de l’OCDE, derrière les États-Unis (16.0%), la France (11.2%) et la Suisse (10.7%). L’Allemagne n’est que 9ème cependant, en termes de dépenses de santé unitaires, avec une dépense de 3737 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. L’Allemagne est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 28.5% en 1978 à 23.2% en 2005, soit un taux avoisinant la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Allemagne est de 15%, soit un taux moins élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 65 % des allemands répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Allemagne, 66% des hommes ont répondu positivement contre 64% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 52% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 78% des 20 % les plus aisés.

Indicateurs

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Australie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 82 ans en Australie, soit 2 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart entre les genres est moins marqué que pour l’ensemble de l’OCDE, où il est de six ans en moyenne, avec une espérance de vie de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Australie, en 2008-2009, les dépenses de santé totales représentaient 8.7 % du PIB, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. En revanche, l’Australie se classe au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé totales par personne.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. L’Australie offre un exemple de politique réussie de lutte contre le tabagisme, puisqu’elle a réduit de moitié son pourcentage d’adultes fumant quotidiennement, le faisant passer de 35.4 % en 1983 à 15.1 % en 2010. Le taux de tabagisme des Australiens adultes figure désormais parmi les plus faibles de l’OCDE : l’Australie fait aussi bien que les États-Unis, et seules la Suède et l’Islande font encore mieux. Ce déclin de la consommation de tabac en Australie peut être attribué, en grande partie, à la politique de lutte contre le tabagisme qui a été menée au moyen de campagnes de sensibilisation, d’une interdiction de la publicité pour le tabac et d’une augmentation des taxes sur le tabac .

Les taux de surpoids et d’obésité australiens sont élevés, et ils ont progressé plus vite que dans la plupart des autres pays de l’OCDE au cours des 20 dernières années. Pas moins de 60 % des Australiens adultes sont en surpoids ou obèses . La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé. Le taux d’obésité atteignait 25% en 2006, soit un taux supérieur à moyenne de 17% de la population de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 85 % des Australiens répondent « oui », contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Australie, les différences entre les genres sont peu marquées, avec 85 % de réponses positives pour les femmes et 84 % pour les hommes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 75 % des 20 % d’Australiens adultes occupant le bas de l’échelle se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre environ 93 % des 20 % d’adultes occupant le haut de l’échelle.

Indicateurs

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Autriche

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans en Autriche, soit près d’1 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 78 ans pour les hommes. Cet écart entre les genres de 6 années avoisine l’écart moyen au sein de l’OCDE, où en moyenne l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Autriche, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 11.0% du PIB, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. L’Autriche se classe également au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 3970 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. En Autriche, les dépenses de santé ont augmenté de 2.3% par an en moyenne entre 2000 et 2008, une des augmentations les plus faibles parmi les pays de l’OCDE.

 

 

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux de tabagisme des Autrichiens est de 23.2%, proche de la moyenne OCDE de 23.3%. Le taux d’obésité atteignait 12% en 2006, soit un taux inférieur à moyenne de 17% de la population de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 69 % des Autrichiens répondent « oui », contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. En Autriche, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Cet écart est équivalent à la différence moyenne au sein des pays de l’OCDE. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 82 % des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre environ 93 % des 20 % les plus aisés.

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Belgique

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 80 ans en Belgique. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 77 ans pour les hommes, reflétant les moyennes de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Belgique, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 10.9% du PIB, soit un pourcentage plus élevé que la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. La Belgique se classe également au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 3677 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. En Belgique, 72.6% des dépenses liées à la santé sont assurées par des fonds publics, un taux proche de la moyenne de 72.8 de l’OCDE.

 

 

 

 

 

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. La Belgique est parvenue à réduire son taux de tabagisme de 40.5% en 1982 à 20% en 2008, soit un taux inférieur à la moyenne de 23.3% de l’OCDE. En revanche, le taux d’obésité en Belgique est passé de 11% en 1997 à 14% en 2008. Il reste néanmoins moins élevé que la moyenne OCDE de 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 77% des belges répondent « oui », contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. En Belgique, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 80 % à le faire, contre 74 % des femmes. rance de vie s’est beaucoup améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux mesures prises dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine.

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Brésil

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2008, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 73 ans au Brésil, soit bien moins que l’espérance de vie moyenne au sein de l’OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 77 ans, contre 70 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres avoisine l’écart moyen de l’OCDE, où en moyenne l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

 

Indicateurs

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Canada

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans au Canada, soit près d’1 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 77 ans pour les hommes. Cet écart entre les genres de 6 années avoisine l’écart moyen au sein de l’OCDE, où en moyenne l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. Au Canada, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 11,4% du PIB, soit plus que la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. Le Canada se classe également au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 4079 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. Au Canada, les dépenses de santé ont augmenté de 3.4% par an en moyenne entre 2000 et 2008, une augmentation plus lente que la hausse moyenne de 4.2% des pays de l’OCDE.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le Canada est parvenu à réduire son taux de tabagisme de 34% en 1980 à 17.5% en 2008, soit un taux inférieur à la moyenne de 23.3% de l’OCDE. En revanche, le taux d’obésité atteignait 24.2% en 2008, soit un taux supérieur à moyenne de 17% de la population de l’OCDE. Au Canada, 2 hommes sur 3 sont en surpoids et 1 personne sur 4 est obèse mais l’augmentation de ces taux est l’une des plus lentes à travers l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 88 % des canadiens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Canada, il n’y appas de différence entre les genres, car hommes et femmes ont un résultat de 88%. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2009, environ 78% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre environ 94 % des 20 % les plus aisés.

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Chili

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 79 ans au Chili, soit près d’1 an de moins que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 82 ans, contre 76 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres correspond à la différence moyenne de 6 années pour l’ensemble de l’OCDE, où l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. Au Chili, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 8.4 % du PIB, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009.

Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité au Chili était de 25% en 2009, soit un taux considérablement plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 59 % des chiliens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Chili, 67% des hommes ont répondu positivement contre 51% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2008, environ 49% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre environ 69 % des 20 % les plus aisés.

Indicateurs

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Corée

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. Parmi les pays de l’OCDE, la Corée a enregistré la croissance la plus importante de l’espérance de vie, entre 1960 et 2008, avec une augmentation de la longévité de 28 ans, comblant ainsi rapidement l’écart avec la moyenne OCDE. En 1960, l’espérance de vie en Corée était 16 ans en-dessous de la moyenne OCDE. En 2010, elle avait atteint à 81 ans, soit 1 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 77 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres est légèrement plus élevé que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6%.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 6,9 % du PIB en Corée, le troisième taux le plus bas des pays de l’OCDE où la moyenne est de 9,6 %. Les dépenses de santé ont tendance à augmenter avec les revenus et, en général, les pays de l’OCDE avec les PIB par habitant les plus élevés dépensent aussi plus pour la santé. Il n’est donc pas surprenant que la Corée se classe aussi en dessous de la moyenne de l’OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 1 801 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. On observe encore en Corée un très grand différentiel homme/femme pour les taux de tabagisme: 44,7 % des homes déclarent fumer quotidiennement en Corée en 2008, ce qui est le taux le plus élevé de l’OCDE derrière la Grèce, alors que seulement 7,2 % des femmes déclarent fumer quotidiennement, le taux le plus bas de l’OCDE.

Le taux d’obésité en Corée est parmi les moins élevés de l’OCDE, mais il a augmenté de manière constante. Environ 4 % de la population adulte est obèse en Corée, et environ 30 % est en surpoids (obésité comprise). De plus, de grandes disparités socio-économiques existent pour les femmes en Corée. Les femmes avec un faible niveau d’études sont cinq fois plus susceptibles d’être en surpoids que les femmes instruites. La tendance chez les hommes est beaucoup moins tranchée. L’OCDE prévoit une augmentation de 5 % des personnes en surpoids au cours des 10 prochaines années. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 38% des coréens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Corée, 42% des hommes ont répondu positivement contre 34% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 34% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 42% des 20 % les plus aisés.

Indicateurs

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Danemark

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 79 ans au Danemark, soit près de 1 an de moins que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 81 ans, contre 77 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est inférieur à la différence moyenne de 6 années pour l’ensemble de l’OCDE, où l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. Au Danemark, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 11.5 % du PIB, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. Le Danemark se classe également au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 3 540 USD par personne en 2007, contre une moyenne OCDE de 3060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le Danemark est parvenu à réduire son taux de tabagisme de 47% en 1984 à 23% à 23% en 2008. Ce taux est désormais proche de celui de la moyenne pour l’OCDE, de 23.3% Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité au Danemark est de 13%, soit un taux moins élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 71 % des danois répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Danemark, 72% des hommes ont répondu positivement contre 69% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 65% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 82% des 20 % les plus aisés.

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Espagne

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Espagne était de 82 ans, soit 2 années de plus que à la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 85 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres est équivalent à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 9,5 % du PIB en Espagne, un taux avoisinant la moyenne des pays de l’OCDE de 9,6%. Les États-Unis sont, de loin, le pays de l’OCDE qui dédie la part la plus importante de son PIB à la santé au sein de l’OCDE (avec 16,0 % de son PIB dédié à la santé en 2008), suivis de plusieurs pays européens dont la France (11,2 %), la Suisse (10,7 %), et l’Autriche et l’Allemagne (à 10,5 % tous les deux). L’Espagne se classe en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 2 902 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE de 3 060 USD. Entre 2000 et 2008, les dépenses de santé par personne en Espagne ont augmenté en termes réels, de 4,7 % par an en moyenne, un taux de croissance supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE (4,2 %).

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. L’Espagne est parvenu à réduite la consommation de tabac, avec un taux d’adultes qui fument quotidiennement qui est passé de 41 % en 1985 à 26,4 % en 2006. Cependant, le taux de tabagisme reste supérieur à la moyenne OCDE, de 23,3 %. A 16% le taux d’obésité en Espagne est de la moyenne OCDE de 17% mais le taux d’obésité des enfants est parmi les plus élevés de l’OCDE. Deux hommes sur trois sont en surpoids et une personne sur six est obèse en Espagne. Un enfant sur trois âgé de 13 à 14 ans est en surpoids. L’OCDE prévoit une augmentation de 10 % des personnes en surpoids au cours des 10 prochaines années. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 74% des espagnols répondent “oui”, ce qui est légèrement plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Espagne, 79% des hommes ont répondu positivement contre 70% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

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Estonie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2008, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 76 ans en Estonie, soit près de 4 ans de moins que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 81 ans, contre 71 ans pour les hommes. Cet écart de 10 années entre les genres est supérieur à la différence moyenne de 6 années pour l’ensemble de l’OCDE, où l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Estonie, en 2010, les dépenses de santé totales représentaient 7.0 % du PIB, ce qui est inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. L’Estonie se classe également en-dessous de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 1 263 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. En Estonie, le taux de tabagisme de 26.2% est légèrement supérieur à la moyenne OCDE, de 23.3% Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Estonie est de 18%, soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 55 % des estoniens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Estonie, 58% des hommes ont répondu positivement contre 52% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 43% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 73% des 20 % les plus aisés.

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États-Unis

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. Alors que l’espérance de vie des États-Unis était 1 an et demi au-dessus de la moyenne de l’OCDE en 1960, elle est aujourd’hui, à 79 ans, ce qui est un an de moins que la moyenne OCDE, de 80 ans.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux).  Les dépenses de santé représente 17.4 % du PIB aux États-Unis, de loin le plus haut taux dans l’OCDE, où la moyenne est de 9,6 %. Derrière les États-Unis, on trouve la France, la Suisse et l’Allemagne, qui dédient respectivement 11,2 %, 10,7 % et 10,5 % de leur PIB à la santé.

Les États-Unis ont dépensé 7 538 USD par personne en 2008, un chiffre, deux fois et demi plus grand que la moyenne OCDE de 3 060 USD. Les américains ont dépensé plus de deux fois le montant de pays européens tels que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les États-Unis dépensent beaucoup plus pour la santé que tout autre pays de l’OCDE, que ce soit par habitant ou en pourcentage du PIB. Ces dépenses plus importantes ne peuvent- être qu’en partie expliquées par le niveau de revenu élevé de citoyens américains. Les 750 milliards supplémentaires que les États-Unis dépensent pour la santé ne sont pas dus à de plus grands «besoins» dus au vieillissement ou à la maladie, mais plutôt à la hausse des prix des biens et des services médicaux.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques.

Aux États-Unis, la proportion d’adultes qui fument quotidiennement a été divisée de moitié au cours des 30 dernières années. Elle est passée de 33,5 % en 1980 à 16,5 % en 2008. C’est le taux le plus bas parmi les pays de l’OCDE après la Suède. Ce recul de la consommation de tabac est en grande partie dû aux campagnes de sensibilisation, à l’interdiction de la publicité et à l’augmentation des taxes.

Les États-Unis sont le pays de l’OCDE avec les plus gros problèmes de surpoids et d’obésité. Les taux de surpoids et d’obésité ont augmenté régulièrement depuis les années 1980 chez les hommes et les femmes. Aux États-Unis, le taux d’obésité parmi les adultes est de 34 %. Ce taux est le plus élevé de l’OCDE. L’OCDE prévoit que trois personnes sur quatre seront en surpoids ou obèse au cours des dix prochaines années aux États-Unis. 40 % des enfants américains sont actuellement en surpoids, dont la moitié obese, le taux le plus élevé de l’OCDE.

Les taux d’obésité infantiles sont relativement stables depuis une dizaine d’année, ce qui amène à penser que de nouvelles augmentations substantielles sont peu probables et qu’ils pourraient même commencer à baisser. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 90% des américains répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Aux États-Unis, 91% des hommes ont répondu positivement contre 89% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 76% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 96% des 20 % les plus aisés.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Améliorer l’efficacité des services de santé afin de diminuer les dépenses

Dans la plupart des pays, les dépenses de santé sont largement financées par les impôts ou les cotisations de sécurité sociale, les assurances privées ou les versements directs représentant une part importante, mais secondaire, du financement. Ce n’est pas le cas aux États-Unis, où l’État ne tient qu’une place mineure dans le financement des dépenses de santé. Sa part était de 46.5 % en 2008, autrement dit beaucoup moins que la moyenne de l’OCDE de 72.8 %.

Toutefois, le niveau des dépenses de santé aux États-Unis est tellement élevé que la part des dépenses publiques par habitant est supérieure à celle de tous les autres pays membres, à part la Norvège et le Luxembourg. Avec un tel montant, l’État prend uniquement en charge l’assurance maladie des personnes âgées et handicapées (Medicare) et d’une partie des personnes pauvres (Medicaid et le State Children’s Health Insurance Program – SCHIP), alors que dans la plupart des autres pays de l’OCDE, cela suffirait pour obtenir une couverture de santé primaire universelle. Les dépenses publiques de santé aux États-Unis augmentent plus rapidement que les dépenses privées depuis 1990, notamment en raison de l’élargissement de la couverture de santé.

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Finlande

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 80 ans en Finlande. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 77 ans pour les hommes, reflétant les moyennes de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représentent 9.2 % du PIB en Finlande, un pourcentage légèrement plus élevé que la moyenne OCDE, de 9,0 %. Les dépenses de santé en pourcentage du PIB sont moins élevées en Finlande que dans tous les autres pays nordiques, mais plus élevées que dans d’autres pays européens et qu’au Japon. Entre 2000 et 2008, les dépenses de santé par personne ont augmenté en moyenne de 4,6 % par an en termes, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 4,2 % par an. 

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux de tabagisme en Finlande était de 20.4% en 2008, soit moins que la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Finlande est de 20% soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 68 % des finlandais répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Finlande, 66% des hommes ont répondu positivement contre 70% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.


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France

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans en France, soit près d’1 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 85 ans, contre 78 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres est légèrement supérieur à la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En France, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 11.8% du PIB, soit près de 3 points de plus que la moyenne des pays de l’OCDE de 9.6 %. Ce niveau de dépenses élevé classe la France au second range parmi les pays de l’OCDE, derrière les États-Unis (16.0%). La France se classe également au-dessus de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 3696 USD par personne, contre une moyenne OCDE de 3060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. La France est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 30.0% en 1980 à 26% en 2008, un taux toujours supérieur à la moyenne OCDE, de 23.3% Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en France est l’un des moins élevés de la zone OCDE mais augmente rapidement. À 11%, il est moins élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 68 % des français répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En France, 71% des hommes ont répondu positivement contre 67% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 57% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 78% des 20 % les plus aisés.

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Grèce

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans en Grèce, soit près d’1 année de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 78 ans pour les hommes. Cet écart de 5 années entre les genres est proche de la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Grèce, les dépenses de santé totales représentent 9.6 % du PIB, soit un taux équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. En termes de dépenses de santé unitaires, la Grèce dépense environ 2687 USD par personne, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. Les dépenses de santé ont augmenté de 6.9% par an en moyenne entre 2000 et 2008 en Grèce, une augmentation plus rapide que la hausse moyenne de 4.2% des pays de l’OCDE.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. À 39.7% de fumeurs, la Grèce a le taux de tabagisme le plus élevé parmi les pays de l’OCDE, où la moyenne est de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Grèce est de 18%, soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 76 % des grecs répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Grèce, 78% des hommes ont répondu positivement contre 74% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 69% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 87% des 20 % les plus aisés.

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Hongrie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 74 ans en Hongrie, soit près de 6 ans de moins que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 78 ans, contre 71 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres est proche de la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Hongrie, les dépenses de santé totales représentent 7.4 % du PIB, soit un taux légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 9.6 %. En termes de dépenses de santé unitaires, la Hongrie dépense environ 1437 USD par personne, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. Les dépenses unitaires de santé ont augmenté de 4.0% par an en moyenne entre 2000 et 2008 en Hongrie, une augmentation légèrement moins rapide que la hausse moyenne de 4.2% des pays de l’OCDE.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. La Hongrie est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 35.5% en 1994 à 30.4% en 2003, soit un taux qui demeure plus élevé que la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Hongrie est de 19%, soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », seuls 54% des hongrois répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Hongrie, 59% des hommes ont répondu positivement contre 50% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 53% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 59% des 20 % les plus aisés.

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Irlande

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 81 ans en Irlande, soit 1 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est inférieur à la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Irlande, les dépenses de santé totales représentent 9.5 % du PIB, soit un taux légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 9.6 %. En termes de dépenses de santé unitaires, l’Irlande dépense environ 3793 USD par personne, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. Les dépenses unitaires de santé ont augmenté de 7.6% par an en moyenne entre 2000 et 2008 en Irlande, une augmentation beaucoup plus rapide que la hausse moyenne de 4.2% des pays de l’OCDE. L’Irlande a connu la troisième plus forte augmentation, derrière la Corée et la République slovaque.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. L’Irlande est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 45.6% au début des années 1970 à 29.0% en 2007, soit un taux qui reste plus élevé que la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Irlande est de 23%, soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 83% des irlandais répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Irlande, 84% des hommes ont répondu positivement contre 83% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 82% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 92% des 20 % les plus aisés.

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Islande

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 82 ans en Islande, soit près de 2 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est inférieur à la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Islande, les dépenses de santé totales représentent 9.1 % du PIB, soit un taux légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 9.6 %. En termes de dépenses de santé unitaires, l’Islande dépense environ 3359 USD par personne, contre une moyenne OCDE de 3060 USD.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. L’Islande est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 33.0% en 1987 à 17.8% en 2008, soit un taux inférieur à la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Islande est de 20%, soit un taux plus élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 78% des islandais répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Islande, 80% des hommes ont répondu positivement contre 76% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 74% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 81% des 20 % les plus aisés.

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Israël

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 82 ans en Israël, soit 2 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est inférieur à la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Israël, les dépenses de santé totales représentent 7.9% du PIB, soit un taux inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 9.6 %.

Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Israël est de 14%, soit un taux moins élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 81% des israéliens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Israël, 84% des hommes ont répondu positivement contre 79% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

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Italie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2009, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 82 ans en Italie, soit 2 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 85 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres correspond à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En Italie, les dépenses de santé totales représentent 9.5 % du PIB, soit un taux légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établit à 9.6 %. L’Italie se classe au-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 2 870 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD. Entre 2000 et 2008, les dépenses de santé par personne en Italie ont augmenté en moyenne de 1,9 % par an en termes réels, un taux de croissance beaucoup moins élevé que la moyenne OCDE, de 4,2 % par an.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. L’Italie est parvenue à réduire le taux de tabagisme de 27.8% en 1990 à 22.4% aujourd’hui, soit un taux moins élevé que la moyenne OCDE de 23.3%. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Italie de 10% est relativement faible, par rapport à la moyenne de 17.0% de l’OCDE. En revanche, 1 enfant sur 3 est en surpoids, soit l’un des niveaux les plus élevés de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 67% des italiens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Italie, 70% des hommes ont répondu positivement contre 63% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 66% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 75% des 20 % les plus aisés.

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Japon

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 83 ans au Japon, soit 3 ans de plus que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 86 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres correspond à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 8,5 % du PIB au Japon, soit moins que la moyenne OCDE, de 9,6 %. Le Japon se classe aussi en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 2 729 USD en 2007, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD en 2008. Les dépenses de santé par personne au Japon ont augmenté en moyenne de 2,2 % par an en termes réels entre 2000 et 2007, un taux de croissance moins élevé que la moyenne OCDE, de 4,2 % pour 2000–2008.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux de tabagisme au Japon est de 26%, soit moins que la moyenne OCDE de 23.3%. Ce taux atteint 40% chez les hommes, soit l’un des taux les plus élevés de l’OCDE. En revanche, à 3% le Japon a le taux d’obésité le plus faible de la zone OCDE.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », seuls 30% des italiens répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Japon, 32% des hommes ont répondu positivement contre 29% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 24% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 35% des 20 % les plus aisés.

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Luxembourg

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. Depuis 1960, l’espérance de vie à la naissance au Luxembourg a augmenté de plus de 11 ans. En 2010, l’espérance de vie au Luxembourg a atteint 81 ans, soit 1 an de plus que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 78 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres est équivalent à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 7,8 % du PIB au Luxembourg en 2006, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 9,0 %. Cependant, le Luxembourg est bien au-dessus de la moyenne des dépenses de santé par personne, avec des dépenses courantes de 4 2010 USD en 2006, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD en 2008.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux de tabagisme parmi les adultes au Luxembourg est de 20 %, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 23,3 %.

Au Luxembourg, le taux d’obésité parmi les adultes a augmenté de15 % en 1997 à 22 % aujourd’hui, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 17% de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 75% des luxembourgeois répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Luxembourg, 77% des hommes ont répondu positivement contre 74% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 69% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 84% des 20 % les plus aisés.

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Mexique

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est beaucoup améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux mesures prises dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. Le Mexique, en particulier, a vu une amélioration spectaculaire de l’espérance de vie (de plus de 17 ans) et a enregistré une baisse régulière des taux de mortalité infantile. Néanmoins, avec 75,5 ans en 2010, l’espérance de vie reste inférieure de près de cinq ans à la moyenne de 80 ans de l’OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 78 ans, contre 73 ans pour les hommes. Cet écart de 5 années entre les genres est légèrement moins marqué que la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 6,4 % du PIB au Mexique, le pourcentage les plus bas des pays de l’OCDE, où la moyenne est de 9,6 % des pays de l’OCDE. Bien que les dépenses publiques de santé au Mexique aient plus que doublé depuis 1995, elles restent peu élevées selon les standards internationaux. De plus, les indicateurs de santé au Mexique sont plus bas que dans la plupart des pays de l’OCDE.

Partout dans l’OCDE, le surpoids figure en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Les taux d’obésité ont augmenté au cours des dernières décennies dans tous les pays de l’OCDE mais avec un taux d’obésité de 30% de la population adulte, le Mexique dépasse de loin la moyenne de l’OCDE de 17%. Seuls les États-Unis ont un taux plus élevé. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 66 % des mexicains répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Mexique, 67% des hommes ont répondu positivement contre 64% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure 

Amélioration de la couverture maladie avec le Seguro Popular

Un tiers de la population, essentiellement chez les groupes à faible revenu, n’a pas d’assurance maladie. Une personne non assurée est moins susceptible de recevoir les soins préventifs et les traitements à temps lorsqu’elle est malade, avec à la clé des dépenses supérieures, souvent prises en charge par le patient, et des résultats plus médiocres. Les pouvoirs publics souhaitent mettre en place une couverture universelle en 2011 en étendant le Seguro Popular, programme qui fournit une aide financière aux familles modestes et qui a permis d’augmenter la couverture de 25 % environ depuis 2004.

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Norvège

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Norvège a atteint 81 ans, soit 1 an de plus que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 9.6% du PIB en Norvège, soit un niveau équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Pour les dépenses de santé par personne, la Norvège se classe seconde parmi les pays de l’OCDE en 2008 (après les États-Unis), avec des dépenses de 5 003 USD, ce qui est bien au-dessus de la moyenne OCDE, de 3 060 USD. Les dépenses de santé par personne en Norvège ont augmenté en moyenne de 1,7 % par an en termes réels entre 2000 et 2008, le deuxième taux de croissance le plus bas de l’OCDE, bien en-dessous de la moyenne, de 4,2 %.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques.

En Norvège, la proportion de fumeurs parmi les adultes a diminué de 36 % en 1980 à 21 % en 2008, ce qui est légèrement moins que la moyenne OCDE, de 23,3 %. Une grand part de ce recul est en grande partie dû aux campagnes de sensibilisation, à l’interdiction de la publicité et à l’augmentation des taxes.

En Norvège, le taux d’obésité parmi les adultes est de 10%. Ce taux est beaucoup moins élevé que la moyenne OCDE de 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 80% des norvégiens répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Norvège, 82% des hommes ont répondu positivement contre 78% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

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Nouvelle-Zélande

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2009, l’espérance de vie en Nouvelle-Zélande a atteint 81 ans, soit 1 an de plus que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Les dépenses de santé représentent 10,3 % du PIB en Nouvelle-Zélande, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 9,0 %. La Nouvelle-Zélande se classe en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 2 683 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité parmi les adultes est de 26% en Nouvelle-Zélande. Ce taux est moins élevé qu’aux États-Unis (33,8 % en 2008) et qu’au Mexique (30,0 % en 2006), mais plus élevé que pour tous les autres pays de la zone OCDE, où la moyenne est de 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 90% des néo-zélandais répondent “oui”, ce qui est beaucoup plus que la moyenne OCDE, de 70 % et le plus haut pourcentage dans l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Nouvelle-Zélande, cependant, il n’y a pas de différences entre hommes et femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

Indicateurs

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Pays-Bas

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie aux Pays-Bas a atteint 81 ans, soit 1 an de plus que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 12 % du PIB aux Pays-Bas, ce qui est plus élevé que la moyenne de 9,0 % dans les pays de l’OCDE. Les Pays-Bas se classent aussi au-dessus de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 4 063 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Aux Pays-Bas, le taux d’adultes qui fument quotidiennement a chuté de 43,0 % en 1980 à 28,0 % en 2008. Mais comparé à la moyenne OCDE, de 23,3 % et aux taux de tabagisme dans des pays comme la Suède, les États-Unis et l’Australie (tous en dessous de 17 %), le taux de tabagisme aux Pays-Bas reste toujours assez élevé. Le taux d’obésité parmi les adultes est de 12 %. Ce taux est moins élevé que la moyenne de 17% de l’OCDE.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 77 % des néerlandais répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Aux Pays-Bas, 80% des hommes ont répondu positivement contre 75% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

Indicateurs

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Pologne

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Pologne était de 76 ans, soit 4 ans de moins que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 81 ans, contre 72 ans pour les hommes. Cet écart de 9 années entre les genres est plus large que la différence moyenne de 6 années de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 7,4 % du PIB en Pologne, plus de deux points de pourcentage de moins que la moyenne OCDE, de 9.6 %. La Pologne se classe aussi en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de1 213 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD en 2008. Seuls le Chili, le Mexique et la Turquie ont des dépenses de santé par personne moins importantes. Les dépenses de santé par personne en Pologne ont augmenté en moyenne de 7,4 % en termes réels entre 2000 et 2008. Ce taux de croissance est bien moins élevé que la moyenne OCDE, de 4,2 % par an. 

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques.Même si la proportion d’adultes qui fument quotidiennement a diminué en Pologne de 41,5 % en 1992 à 26,3 % en 2004 (dernière année disponible), elle reste légèrement supérieure à la moyenne OCDE de 23,3%. Le taux d’obésité parmi les adultes est de 12.5, soit un taux moins élevé que la moyenne OCDE de 17%.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 58% des polonais répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Pologne, 62% des hommes ont répondu positivement contre 55% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 53% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 70% des 20 % les plus aisés.

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Portugal

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie au Portugal était de 80 ans, proche de la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 77 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres est correspond à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé reprsénte 10.1% du PIB au Portugal, soit plus que la moyenne des pays de l’OCDE, de 9,6 %. Même si il consacre une importante proportion de son PIB à la santé, le Portugal a seulement dépensé 2 151 USD par personne pour la santé en 2006, un chiffre inférieur à la moyenne OCDE, de 3 060 USD en 2008. Les pays avec le plus de dépenses de santé par personne en 2008 étaient les États-Unis (avec 7 538 USD par personne), suivis de la Norvège et de la Suisse (avec des dépenses de plus de 4 600 USD).

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le Portugal a l’un des taux d’adultes qui fument quotidiennement parmi les plus bas de l’OCDE. Ce taux se situe à 19,6 %, significativement moins que la moyenne OCDE, de 23,3 %. Au Portugal, le taux d’obésité parmi les adultes est de 15%, soit moins que la moyenne OCDE de 17%. . La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 49% des portugais répondent “oui”, ce qui est largement moins que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Portugal, 54% des hommes ont répondu positivement contre 43% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 33% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 66% des 20 % les plus aisés.

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République slovaque

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en République slovaques était de 75 ans, soit 5 ans de moins que la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 79 ans, contre 72 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres est légèrement plus élevé que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représent 9.1 % du PIB en République slovaque, ce qui est moins que la moyenne de 9,6 % des pays de l’OCDE. La république slovaque se classe aussi bien en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de1 738 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD. Les pays avec des dépenses de santé par personne importantes incluent les États-Unis (qui ont dépensé 7 538 USD par personne en 2008), la Norvège et la Suisse.

Les dépenses de santé par personne en République slovaque ont augmenté en moyenne de 11,0 % par an en termes réels entre 2000 et 2008. Ce qui est le taux de croissance le plus important de l’OCDE sur cette période, et est bien au-dessus de la moyenne OCDE, de 4,2 % par an. La forte augmentation des dépenses pharmaceutiques est un des facteurs explicatifs de la hausse des dépenses de santé. Elles représentent 28,1 % du total des dépenses de santé en 2008, bien au-dessus de la moyenne OCDE, de 17,1 %.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’adultes qui fument quotidiennement en République slovaque est de 25,0 % de la population adulte, ce qui est légèrement au-dessus de la moyenne OCDE, de 23,3 % en 2008. Le taux d’obésité parmi les adultes est de 17 %, proche de la moyenne OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 63% des slovaques répondent “oui”, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Slovaquie, 68% des hommes ont répondu positivement contre 59% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 58% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 77% des 20 % les plus aisés.

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République tchèque

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie à la naissance s’établissait à 78 ans en République tchèque, soit près de 2 ans de moins que la moyenne OCDE de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 81 ans, contre 75 ans pour les hommes. Cet écart de 6 années entre les genres correspond à la différence moyenne de 6 années pour l’ensemble de l’OCDE, où l’espérance de vie est de 83 ans pour les femmes et de 77 ans pour les hommes.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs tels que le niveau de vie, le mode de vie, l’éducation et les facteurs environnementaux jouent un rôle. En République tchèque, en 2009, les dépenses de santé totales représentaient 8.2 % du PIB, ce qui est légèrement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE, qui s’établissait à 9.6 % en 2009. La République tchèque se classe également en-dessous de la moyenne de l’OCDE en termes de dépenses de santé unitaires avec une dépense de 1781 USD par personne en 2008, contre une moyenne OCDE de 3060 USD. Les dépenses de santé ont augmenté de 5.4% par an en moyenne entre 2000 et 2008 en République tchèque, une augmentation plus rapide que la hausse moyenne de 4.2% des pays de l’OCDE.

Partout à travers l’OCDE, la consommation de tabac et la prise de poids excessive restent des facteurs de risque importants pour de nombreuses maladies chroniques. Si la République tchèque est parvenue à réduire son taux de tabagisme de 26.1% en 1993 à 24.3% en 2008, ce taux reste légèrement supérieur à la moyenne de 23.3% de l’OCDE. Le surpoids et l’obésité représentent un facteur de risque important pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en République tchèque était de 17% en 2008, soit un taux équivalent à la moyenne de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 68 % des tchèques répondent “oui”, contre un pourcentage moyen de 70 % dans l’ensemble de l’OCDE. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En République tchèque, 73% des hommes ont répondu positivement contre 63% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 54% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 82% des 20 % les plus aisés.

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Royaume-Uni

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie au Royaume-Uni était de 80 ans, soit un niveau équivalent à la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 79 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est légèrement inférieur à la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 9.8% du PIB au Royaume-Uni, par rapport à une moyenne de 9,6 % pour les pays de L’OCDE. Les États-Unis sont, de loin, le pays qui dépense le plus pour la santé en pourcentage de leur économie (avec 16,0 % de leur PIB dédié à la santé en 2008), suivis de la France (11,2 %) et de la Suisse (10,7 %). Le Royaume-Uni est proche de la moyenne OCDE pour les dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 3 129 USD en 2008.

 

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le Royaume-Uni est parvenu à réduire la consommation de tabac, avec un taux d’adultes qui fument quotidiennement de 22,0 % en 2008, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 23,3 %. Le taux d’obésité au Royaume-Uni, de 23%, est le plus élevé en Europe et est bien plus élevé que la moyenne OCDE de 17%. En Angleterre, le taux a augmenté plus vite que dans la plupart des pays de l’OCDE. Deux hommes sur trois sont en surpoids et une personne sur quatre est obèse au Royaume-Uni. L’OCDE prévoit une augmentation de 10 % de la proportion de personnes en surpoids au cours des 10 prochaines années. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 76% des britanniques répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. Au Royaume-Uni, 78% des hommes ont répondu positivement contre 75% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

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Russie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. L’espérance de vie à la naissance est de 69 ans au sein de la Fédération russe, soit 11 ans de moins que la moyenne OCDE, de 80 ans. L’espérance de vie des femmes est de 75 ans, contre 63 ans pour les hommes. Cet écart de 12 années entre les genres est plus marqué que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Partout dans l’OCDE, le surpoids figure en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Le taux d’obésité en Russie est de 16.6% en 2008, soit un taux légèrement moins élevé que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé de type diabète, maladies cardiovasculaires et asthme et une hausse des dépenses de santé.

 

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Slovénie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Slovénie était de 80 ans, soit un niveau équivalent à la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 83 ans, contre 76 ans pour les hommes. Cet écart de 7 années entre les genres est légèrement plus élevé que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 9,3 % du PIB en Slovénie, moins légèrement moins que la moyenne de 9,6% dans les pays de l’OCDE. Les États-Unis sont, de loin, le pays de l’OCDE qui dédie la part la plus importante de son PIB à la santé au sein de l’OCDE (avec 16,0 % de son PIB dédié à la santé en 2008), suivis de plusieurs pays européens dont la France (11,2 %), la Suisse (10,7 %), et l’Autriche et l’Allemagne (à 10,5 % tous les deux). La Slovénie se classe aussi en-dessous de la moyenne OCDE des dépenses de santé par personne, avec des dépenses de 2 329 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD. Les dépenses de santé par personne en Slovénie ont augmenté en moyenne de 4,2 % par an en termes réels entre 2000 et 2008, ce qui est égal à la moyenne OCDE.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. Avec 18,9 % de la population adulte en 2007, le taux d’adultes qui fument quotidiennement en Slovénie était bien en-dessous de la moyenne OCDE, de 23,3%. En Slovénie, le taux d’obésité parmi les adultes est de 16,4 %, soit un taux légèrement inférieur à la moyenne OCDE de 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 59% des slovènes répondent “oui”, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Slovénie, 63% des hommes ont répondu positivement contre 56% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 43% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 74% des 20 % les plus aisés.

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Suède

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Suède était de 82 ans, soit 2 années de plus que à la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 84 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 10 % du PIB en Suède, ce qui est légèrement au-dessus de la moyenne OCDE, de 9,6 %. Les États-Unis sont, de loin, le pays qui dépense le plus pour la santé en pourcentage de leur économie (avec 16,0 % de leur PIB dédié à la santé en 2008), suivis de la France (11,2 %) et de la Suisse (10,7 %). La Suède dépense plus pour la santé que beaucoup de pays de l’OCDE, avec des dépenses de 3 470 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD. Les pays avec le plus de dépenses de santé par personne en 2008 étaient les États-Unis (avec 7 538 USD par personne), suivis de la Norvège et de la Suisse (avec des dépenses de plus de 4 600 USD).

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques.

La proportion d’adultes qui fument quotidiennement en Suède a diminué de 32,4 % en 1980 à 14,5 % en 2006, le taux le plus bas de l’OCDE, et bien au-dessous de la moyenne OCDE, de 23,3 %. Ce recul de la consommation de tabac est en grande partie dû aux campagnes de sensibilisation, à l’interdiction de la publicité et à l’augmentation des taxes. Le taux d’obésité en Suède est peu élevé par rapport à la plupart des pays de l’OCDE. Environ une personne sur dix est obèse en Suède, mais plus de la moitié des hommes et un tiers des femmes sont en surpoids. De grandes disparités sociales existent en Suède pour les hommes et pour les femmes. Les femmes avec un faible niveau d’étude sont deux fois plus susceptibles d’être en surpoids que les femmes instruites. La tendance est moins tranchée chez les hommes, mais est plus importante que dans la plupart des pays de l’OCDE. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 79% des suédois répondent “oui”, ce qui est légèrement plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Suède, 81% des hommes ont répondu positivement contre 77% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 82% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 89% des 20 % les plus aisés.

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Suisse

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. En 2010, l’espérance de vie en Suisse était de 83 ans, soit 3 années de plus que à la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 85 ans, contre 80 ans pour les hommes. Cet écart de 4 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 11.4 % du PIB en Suisse, ce qui est bien au-dessus de la moyenne OCDE, de 9,6 %. Les États-Unis sont, de loin, le pays qui dépense le plus pour la santé en pourcentage de leur économie (avec 16,0 % de leur PIB dédié à la santé en 2008), suivis de la France (11,2 %) et de la Suisse (10,7 %). La Suisse dépense aussi plus par personne pour la santé que beaucoup de pays de l’OCDE, avec des dépenses de 4 627 USD en 2008, par rapport à une moyenne OCDE, de 3 060 USD. La Suisse a le plus haut niveau de dépense derrière les États-Unis (7 538 USD) et la Norvège (5 003 USD).

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. En Suisse, La proportion d’adultes qui fument quotidiennement a diminué de 28,2 % en 1992 à 20,4 % en 2007, moins que la moyenne OCDE, de 23,3 %. Ce recul de la consommation de tabac est en grande partie dû aux campagnes de sensibilisation, à l’interdiction de la publicité et à l’augmentation des taxes. Le taux d’obésité parmi les adultes a augmenté de 5,4 % en 1992 à 8,1 % en 2007. Cependant, ce taux est toujours beaucoup plus bas que la moyenne OCDE de 17%.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 87% des suisses répondent “oui”, ce qui est plus que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Suisse, 88% des hommes ont répondu positivement contre 85% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste.

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Turquie

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Tendances clés

L’espérance de vie s’est largement améliorée dans la majorité des pays membres au cours des dernières décennies, grâce à de meilleures conditions de vie, aux actions menées dans le domaine de la santé publique et aux progrès de la médecine. Parmi les pays de l’OCDE, la Turquie a enregistré une des croissances les plus importantes de l’espérance de vie, entre 1960 et 2008, avec une augmentation de la longévité de 25 ans, comblant ainsi progressivement l’écart avec la moyenne OCDE. En 2010, l’espérance de vie en Turquie était de 74 ans, soit 6 années de moins que la moyenne OCDE. L’espérance de vie des femmes est de 77 ans, contre 72 ans pour les hommes. Cet écart de 5 années entre les genres est moins large que la différence moyenne de l’ensemble de l’OCDE de 6 années.

Une espérance de vie plus longue est généralement associée à des dépenses de santé unitaires plus élevées, même si bien d’autres facteurs jouent sur l’espérance de vie (niveau de vie, mode de vie, niveau d’instruction et facteurs environnementaux). Le total des dépenses de santé représente 6,1 % du PIB en Turquie, moins que la moyenne de 9,6 % pour les pays de l’OCDE. Les dépenses de santé ont tendance à augmenter avec les revenus et, en général, les pays de l’OCDE avec les PIB par habitant les plus élevés dépensent aussi plus pour la santé. Étant donné que Turquie a le plus faible PIB par habitant des pays de l’OCDE, il n’est pas surprenant qu’elle soit aussi le pays de l’OCDE qui dépense le moins par personne, avec 767 USD en 2007, contre une moyenne OCDE, de 3 060 USD en 2008.

Partout dans l’OCDE, la consommation de tabac et le surpoids figurent en tête des facteurs de risque pour de nombreuses maladies chroniques. La Turquie est parvenue à réduire la consommation de tabac, avec la proportion d’adultes qui fument quotidiennement qui a diminué de 43,6 % en 1989 à 27,4 % en 2008. Mais le taux de tabagisme parmi les adultes en Turquie reste beaucoup plus élevé que la moyenne OCDE, de 23,3 %. En Turquie, le taux d’obésité parmi les adultes est de 15%, soit un taux légèrement moins élevé que la moyenne OCDE de 17%. La prévalence croissante de l’obésité laisse présager une augmentation des problèmes de santé (diabète, maladies cardiovasculaires et asthme, par exemple) et un coût de la santé plus élevé à l’avenir.

À la question « Êtes-vous en bonne santé? », 66% des turcs répondent “oui”, ce qui est moins que la moyenne OCDE, de 70 %. Malgré la nature subjective de cette question, les réponses obtenues se révèlent être un bon indicateur en termes de consommation future de soins de santé. Le sexe, l’âge et le statut social peuvent influer sur la réponse donnée. Si l’on prend la moyenne des pays de l’OCDE, les hommes ont plus tendance à se déclarer en bonne santé que les femmes, puisqu’ils sont 72 % à le faire, contre 67 % des femmes. En Turquie, 71% des hommes ont répondu positivement contre 61% des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, les personnes âgées se déclarent en moins bonne santé que le reste de la population, de même que les chômeurs et les personnes moins instruites ou dotées d’un revenu plus modeste. En 2010, environ 59% des 20 % les moins aisés se déclaraient en « bonne » ou en « très bonne » santé, contre 73% des 20 % les plus aisés.

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