Équilibre travail-vie

Contexte

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés.

Ce sont les familles qui sont les premières concernées. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays . Si les parents doivent choisir entre gagner de l’argent et s’occuper de leurs enfants, il s’en suivra un déficit au niveau de la natalité et de l’emploi.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Si dans les pays de l’OCDE, les hommes consacrent en moyenne 131 minutes par jour à une activité non rémunérée, les femmes en passent 279 à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants. Cette différence moyenne, qui représente 2.5 heures environ par jour, cache de nombreuses disparités d’un pays à l’autre. Ainsi, les femmes turques et mexicaines passent entre 4.3 heures et 5 heures de plus que les hommes à s’acquitter des corvées domestiques, alors que cette différence n’est que d’un peu plus d’une heure dans les pays nordiques.

Horaires de travail lourds

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. Le nombre de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. La Turquie est de loin le pays où le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est, avec 40 %, le plus élevé ; elle est suivie du Mexique, avec près de 30 %, et d’Israël, avec un cinquième des salariés . Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré et le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures dans les pays de l’OCDE atteint 12 % chez les hommes, contre 5 % chez les femmes.

Temps consacré aux loisirs et à soi

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Dans l’OCDE, l’individu moyen travaille 1 749 heures par an et consacre près de 62 % de sa journée (soit 14.8 heures) à prendre soin de lui (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.). Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs, car les hommes et les femmes y consacrent approximativement le même temps dans la vingtaine de pays de l’OCDE étudiés.


Classement

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Indicateurs

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Équilibre travail-vie dans le détail par pays

Allemagne

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Allemagne, les hommes consacrent 164 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 269 minutes que les femmes allemandes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les allemands travaillent 1 419 heures par an, soit largement moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Allemagne, environ 5% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Allemagne, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 8 % chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Allemagne, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 68 % de la journée, soit 15.3 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Allemagne, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Lutter contre les inégalités entre hommes et femmes peut favoriser les naissances 

En 2009, seuls trois pays membres avaient un taux de fécondité inférieur à celui de l’Allemagne, qui est de 1,36 enfant par femme, contre 1,74 en moyenne dans l’OCDE, et qui est inférieur à 1,5 depuis 1983.

Les Allemandes repoussent souvent leur première grossesse et elles ont en moyenne 30 ans lorsqu’elles ont leur premier enfant (un record qu’elles partagent avec les Britanniques). Le fait de repousser la première grossesse augmente le risque de ne pas avoir d’enfant du tout, le taux de ménages sans enfants est d’ailleurs élevé en Allemagne : plus de 40 % des femmes allemandes âgées de 25 à 49 ans vivent dans des ménages sans enfant (contre 34 % en moyenne dans l’OCDE). Par ailleurs, les familles ont peu d’enfants : la moitié environ (52 %) de toutes les familles allemandes avec enfant n’en ont qu’un, contre 44 % en moyenne dans les pays membres.

Les femmes ayant un niveau de formation élevé sont les plus susceptibles de repousser leur grossesse. Le coût de la venue d’un enfant sur la carrière d’une femme allemande peut en effet être élevé : à poste équivalent, une mère de famille aura gagné en moyenne moins de la moitié des revenus d’une salariée sans enfant sur l’ensemble de sa vie active.

L’écart de salaire entre hommes et femmes, 25 % du salaire médian, est nettement supérieur à la moyenne de l’OCDE (16 %). Les mères de familles passent deux fois plus de temps à s’occuper des enfants que les pères (plus de 20 %, contre moins de 10 %). Si l’on veut que la politique familiale en Allemagne permette aux deux parents de concilier travail et vie de famille, un certain nombre d’obstacles au travail des femmes doivent être éliminés. L’Allemagne est le seul pays de l’OCDE où la fiscalité et le système de protection sociale ne favorisent pas les seconds apporteurs de revenus dans les familles avec enfants.

L’Allemagne a pris des mesures pour inciter les pères à s’occuper davantage de leurs enfants, ce qui devrait aider plus de femmes à travailler. L’OCDE félicite l’Allemagne de sa réforme récente du congé parental, l’une des plus généreuses de tous les pays membres et qui prévoit un droit au congé de paternité exclusif.

Indicateurs

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Australie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Australie, les hommes consacrent 172 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit l’un des niveaux les plus élevés dans les pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 311 minutes que les femmes australiennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les Australiens travaillent 1 686 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais en Australie, près de 14 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Australie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 21 % chez les hommes, contre 6 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Australie, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 60 % de la journée, soit 14.4 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Australie, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Aider les parents isolés à trouver un travail

L’Australie obtient de bons résultats sur un certain nombre d’indicateurs importants pour l’équilibre entre carrière professionnelle et vie privée : le taux de fécondité (1,9 enfant par femme) est supérieur à la moyenne de l’OCDE (1,7), le taux d’activité des femmes (66.2 %) est en constante augmentation depuis les années 60 et dépasse désormais largement la moyenne de l’OCDE (59.6 %), tandis que l’écart de salaire entre hommes et femmes (12 %) est inférieur à la moyenne (16 %). Contrairement à bien d’autres pays membres, les mères de famille reprennent souvent leur emploi à temps plein lorsque leurs enfants sont scolarisés.

Toutefois, le chômage chez les familles monoparentales pose problème. Avec à peine plus de 50 % en 2009, le taux d’emploi des parents isolés est l’un des plus faibles de la zone OCDE, ce qui contribue à un taux de pauvreté des familles monoparentales supérieur à la moyenne. Ce problème est particulièrement préoccupant dans la mesure où un enfant sur cinq environ vit dans un foyer monoparental, et les prévisions montrent que ce chiffre risque d’augmenter de 20 % dans les vingt-cinq prochaines années. L’action publique doit donc continuer à soutenir les dispositifs en matière d’emploi, de formation ou de recherche d’emploi pour les bénéficiaires de l’allocation de parent isolé.

La plupart des enfants en Australie bénéficient de bonnes conditions de vie, comme le montrent les indicateurs des trois critères principaux du bien-être matériel, de l’enseignement et de la santé. Le taux de pauvreté des enfants baisse depuis dix ans et se situe maintenant en dessous de la moyenne de l’OCDE. Les notes à l’écrit aux tests du PISA sont quant à eux supérieurs à la moyenne des pays membres et les enfants plus âgés sont moins susceptibles d’être déscolarisés ou inactifs. En outre, le taux de mortalité infantile a lui aussi très largement reculé.

Malgré des dépenses publiques pour les familles supérieures à la moyenne, l’Australie dépense moins pour les services de garde des enfants que la plupart des pays membres : 0.4 % du PIB, contre 0.6 % en moyenne dans l’OCDE. Cela contribue à un taux de préscolarisation faible des jeunes enfants, qui ne sont que 40 % chez les moins de six ans à être inscrits dans des services de garde formels. Il serait souhaitable que les pouvoirs publics développent leurs programmes de soutien aux services de garde afin d’aider davantage les parents qui travaillent.

Indicateurs

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Autriche

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Autriche, les hommes consacrent 135 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 269 minutes que les femmes autrichiennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les Autrichiens travaillent 1 587 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Autriche, environ 9% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux équivalent à celui observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Autriche, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 14% chez les hommes, contre 4% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Autriche, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 64 % de la journée, soit 14.5 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Autriche, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Indicateurs

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Belgique

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Belgique, les hommes consacrent 151 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 245 minutes que les femmes belges consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les belges travaillent 1551 heures par an, soit beaucoup moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE de 1 749 heures et l’un des niveaux les moins élevés de l’OCDE. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Belgique, 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Belgique, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 6 % chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Belgique, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 70 % de la journée, soit 15.7heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Belgique, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs. 

Indicateurs

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Brésil

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Brésil, environ 12 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE.

Bresil – Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum.

Indicateurs

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Canada

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Canada, les hommes consacrent 146 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 248 minutes que les femmes canadiennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les canadiens travaillent 1702 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Canada, environ 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Canada, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 6% chez les hommes, contre 1 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Au Canada, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 64 % de la journée, soit 14.3 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Au Canada, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Un soutien aux services de garde d’enfants pourrait aider les familles vulnérables

Le Canada obtient de bons résultats sur un certain nombre d’indicateurs essentiels concernant la famille : le taux de fécondité (1,7 enfant par femme), l’écart de salaire entre hommes et femmes (20 % au salaire médian) et le taux de pauvreté des enfants (près de 15 %) se situent tous autour de la moyenne de l’OCDE. Le taux d’emploi des femmes est plus élevé dans la plupart des pays membres et les résultats scolaires des élèves, évalués lors des tests du PISA à l’écrit, font partie des meilleurs de l’OCDE. Cependant, le taux de préscolarisation des enfants de moins de six ans est plus faible (40 %) qu’en moyenne dans l’OCDE.

Le Canada est un pays fédéral dont chaque province applique sa propre politique familiale. De toutes les provinces, le Québec semble disposer de la série la plus complète de mesures favorables à la famille, notamment des mesures de soutien à la garde d’enfants pendant et en dehors des heures scolaires, des aides pour les parents qui travaillent et un congé paternité. Toutefois, le prix et la qualité des services de garde d’enfants restent problématiques dans tout le pays.

Les parents isolés sont particulièrement vulnérables : les coûts de garde d’enfants qu’ils assument figurent parmi les plus élevés de la zone OCDE. Il serait souhaitable d’investir davantage dans les services de garde d’enfants, pour réduire les coûts pris en charge par les parents comme pour améliorer la qualité des services, avec à la clé des effets bénéfiques sur le développement des enfants.

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Chili

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les chiliens travaillent 2068 heures par an, l’un des niveaux les plus élevés à travers l’OCDE où la durée de travail moyenne est de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Chili, environ 7% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux légèrement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Chili, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 9 % chez les hommes, contre 4% chez les femmes.

 

Indicateurs

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Corée

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Corée, les hommes consacrent 45 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit l’un des niveaux les plus bas dans les pays de l’OCDE. De plus, il ne s’agit que d’un cinquième des 227 minutes que les femmes coréennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les coréens travaillent 2 196 heures par an, soit le taux le plus élevé de la zone OCDE, où la moyenne avoisine les 1 749 heures.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Corée, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 65 % de la journée, soit 14.6 heures et légèrement moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Corée, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Trop peu de naissances et un taux d’activité des femmes trop faible

Avec 1,15 enfant par femme en 2009, le taux de fécondité en Corée a été le plus faible de l’OCDE. Ce recul s’explique en grande partie par le fait que les femmes mariées ont moins d’enfants – les familles de trois enfants ou plus sont devenues rares en Corée – et par le nombre grandissant de femmes célibataires. En résumé, les Coréennes qui sont mieux formées, ont un emploi et vivent en ville sont susceptibles de repousser le moment où elles vont se marier.

Outre le taux de fécondité, le taux d’emploi des femmes, 52.2 %, était également bas en 2009, bien en dessous de la moyenne de l’OCDE (59.6 %). La Corée est confrontée à une double difficulté : favoriser l’emploi féminin et augmenter le taux de fécondité. Les pratiques en entreprise (des horaires de travail lourds, se retrouver après le travail, peu de congés) compliquent la vie de famille. Après avoir fait des études coûteuses, les jeunes Coréens sont nombreux à vouloir d’abord trouver un emploi régulier avant d’avoir des enfants. Toutefois, lorsque les femmes qui ont quitté leur emploi pour s’occuper de leurs enfants souhaitent reprendre une activité, elles se retrouvent souvent dans des emplois non réguliers, souvent mal payés, à temps partiel et temporaires. Ainsi, si elles le peuvent, les mères préfèrent rester à la maison que d’accepter un emploi peu motivant. Il en résulte trop peu de naissances et un taux d’activité des femmes trop faible, alors que la Corée a besoin que plus de femmes travaillent pour compenser le vieillissement de sa population en âge de travailler.

Les femmes étant désormais plus diplômées que les hommes, et la population active devant diminuer, l’économie coréenne doit faire un meilleur usage de ses investissements dans le capital humain, afin d’alimenter la croissance. Toutefois, la Corée est le pays membre qui dépense le moins pour les prestations familiales (moins de 1 % du PIB). Le pays doit encore développer son système de garde d’enfants afin d’aider les parents à assumer le coût des jeunes enfants. En outre, les pères devraient en faire plus à la maison pour que plus de femmes puissent travailler. En résumé, les horaires de travail devraient être plus souples, les possibilités de travail à temps partiel devraient être plus nombreuses et la rémunération au mérite devrait être étendue afin d’aider les Coréens à mieux concilier travail et vie privée.

Indicateurs

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Danemark

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Danemark, les hommes consacrent 186 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 243 minutes que les femmes danoises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les danois travaillent 1559 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Danemark, seulement 2% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Danemark, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 3 % chez les hommes, contre 1 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Au Danemark, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 69 % de la journée, soit 16.1 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Au Danemark, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 16 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

 

Autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. Une personne moyenne au Danemark travaille 1 563 heures par an, ce qui est moins élevé que la moyenne OCDE, de 1 739 heures.

Plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent apporter des avantages supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Une personne moyenne au Danemark consacre 68% de sa journée (16.3 heures) à des activités personnelles (manger, dormir, etc.) et aux loisirs (voir des amis ou de la famille, hobbies, jeux, ordinateur, télévision, etc.) – ce qui est plus élevé que la moyenne OCDE.

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Espagne

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Espagne, les hommes consacrent 107 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 294 minutes que les femmes espagnoles consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les espagnols travaillent 1 663 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Espagne, environ 7% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux légèrement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Espagne, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 9% chez les hommes, contre 4 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Espagne, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 67% de la journée, soit 15.8 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Espagne, les hommes consacrent approximativement 16 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs tandis que les femmes n’y consacrent que 15 heures environ.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

L’Espagne devrait consolider les mesures permettant de concilier travail et vie privée

Les familles espagnoles ont du mal à concilier carrière professionnelle et vie de famille, comme le montrent le taux d’emploi des femmes et le taux de fécondité, qui sont tous deux faibles par rapport aux autres pays. Avec seulement 1,4 enfant par femme, le taux de fécondité en Espagne est l’un des plus bas de l’OCDE depuis vingt ans. De plus en plus, les femmes et les hommes veulent d’abord obtenir un emploi stable avant d’avoir des enfants, ce qui les incite à repousser l’arrivée de leur premier enfant – l’âge moyen des femmes à leur première grossesse est aujourd’hui proche de 30 ans. La faiblesse du taux de fécondité est également liée à la baisse du nombre de familles nombreuses et au pourcentage important de femmes sans enfant.

L’emploi féminin en Espagne a beaucoup augmenté en l’espace de quinze ans : il est passé de 32.5 % en 1995 à 53.5 % en 2009. Toutefois, malgré cette hausse importante, il est toujours inférieur à la moyenne de l’OCDE (59.6 %). En outre, 75 % des mères ne retournent au travail que huit ans après la naissance de leur enfant. Les efforts des pouvoirs publics pour étendre la prise en charge et apporter des aides aux familles afin de réduire le coût des services de garde d’enfants a entraîné une nette hausse des inscriptions en maternelle : en 2008, 66.9 % des enfants de moins de 6 ans y étaient inscrits (la moyenne de l’OCDE est de 58.2 %). Toutefois, les services de garde en dehors des heures d’école sont limités et de nombreux parents actifs se tournent vers des solutions informelles : un quart environ des grands-parents s’occupent de leurs petits enfants tous les jours.

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Estonie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Estonie, les hommes consacrent 169 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 288 minutes que les femmes estoniennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les estoniens travaillent 1879 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Estonie, environ 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Estonie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 5 % chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Estonie, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 64% de la journée, soit 14.2 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Estonie, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

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États-Unis

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Aux États-Unis, les hommes consacrent 154 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 258 minutes que les femmes américaines consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les américains travaillent 1778 heures par an, soit légèrement plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais aux États-Unis, près de 11 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : aux États-Unis, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 15 % chez les hommes, contre 6 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Aux États-Unis, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 66 % de la journée, soit 14.3 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Aux États-Unis, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Réduire la pauvreté des familles actives

Les analyses de l’OCDE donnent à penser que les États-Unis pourraient diminuer le taux de pauvreté des familles actives en renforçant les services et les aides pour les jeunes enfants, notamment en réglementant le congé parental et en s’inspirant des réussites dans les services d’éducation et d’accueil des jeunes enfants, tels que le programme Headstart.

Les familles américaines sont conscientes qu’il est important de prendre un bon départ dans la vie. Aux États-Unis, l’ensemble des dépenses publiques consacrées au bien-être et à l’éducation des enfants est de 160 000 dollars jusqu’à l’âge de 18 ans, soit plus que la moyenne de l’OCDE (149 000 dollars), mais ces investissements commencent tard et se concentrent sur la scolarité obligatoire publique. Ce qui signifie que les investissements à un stade précoce – garde des enfants et soutien aux familles à la naissance – pourraient être renforcés.

À titre d’exemple, les États-Unis sont le seul pays de l’OCDE à ne pas avoir de politique nationale sur le congé parental payé, même si certains États prévoient effectivement des congés payés. Le congé parental est court (12 semaines) et ne concerne que certains employés (ceux d’entreprises de 50 employés et plus). Faire des changements aura un coût pour les employeurs, mais cela bénéficiera non seulement au bien-être des enfants, mais aussi au marché du travail, dans la mesure où les faits montrent que lorsque les mères prennent la totalité de leur congé, elles sont plus susceptibles de reprendre le travail que les autres.

La brièveté des congés s’explique par le fait que le bien-être des familles aux États-Unis est étroitement lié à l’emploi, dans la mesure où une part importante des aides familiales publiques se fait sous forme d’allègements fiscaux et de crédits d’impôt (45 % du total, contre 10 % en moyenne dans l’OCDE). Néanmoins, on observe depuis dix ans un recul de l’emploi des femmes, même s’il partait d’un niveau élevé. Cette diminution intervient alors même que les Américaines ont de meilleures perspectives de carrière que dans la plupart des autres pays membres (35 % des emplois de cadre sont occupés par des femmes) et moins de conséquences négatives sur leur carrière associées aux enfants (une mère de famille qui travaille gagne en moyenne plus de 80 % des revenus d’une salariée sans enfant sur toute la durée de sa vie active).

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Finlande

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Finlande, les hommes consacrent 154 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 245 minutes que les femmes finlandaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les finlandais travaillent 1 697 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Finlande, environ 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Finlande, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 6% chez les hommes, contre 2 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Finlande, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 68 % de la journée, soit 14.9 heures et légèrement plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

La façon dont les Finlandais parviennent à concilier carrière professionnelle et vie privée fait figure d’exemple pour les autres pays, notamment sur le choix qui est donné aux jeunes parents. Les politiques finlandaises dans ce domaine ont permis de réduire les obstacles à l’emploi en assurant à toutes les familles ayant de jeunes enfants d’avoir accès à une place en crèche subventionnée.

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France

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En France, les hommes consacrent 136 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau légèrement plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 258 minutes que les femmes françaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les français travaillent 1554 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En France, près de 9% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux équivalent à la moyenne OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en France, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 12% chez les hommes, contre 5% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En France, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 68 % de la journée, soit 15.3 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En France, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Une plus grande égalité entre hommes et femmes peut être obtenue en France 

La France obtient de bons résultats sur certains aspects importants de l’équilibre entre travail et vie privée : le taux de fécondité est supérieur à la moyenne de l’OCDE, le taux d’activité des femmes de 25 à 54 ans est également supérieur à la moyenne des pays membres, et 80 % de ces femmes actives travaillent à temps plein. Enfin, malgré une légère hausse récente, le taux de pauvreté des enfants concernent 8 % des enfants de 0 à 17 ans, c’est-à-dire un pourcentage nettement inférieur à la moyenne de l’OCDE (12.75 %). Ces résultats positifs s’accompagnent d’investissements importants dans la politique familiale à toutes les étapes de l’enfance.

Malgré cela, l’accès au marché du travail des mères de jeunes enfants et de famille nombreuse pourrait être amélioré, mais cela nécessiterait une répartition plus juste de la garde des enfants entre les parents. Si les pères s’occupaient davantage de leurs enfants à la naissance, cela faciliterait le retour des mères au travail. Toutefois, les pères ne sont pas encouragés à prendre de congé parental au-delà des 10 jours de congé payé accordés. Les allégements fiscaux et les allocations aident effectivement les ménages à supporter les coûts d’une famille nombreuse, mais ces familles peuvent encore être proches ou en dessous du seuil de pauvreté lorsque l’un des parents ne travaille pas ou est en congé parental. En France, les parents ayant au moins deux enfants peuvent quitter leur emploi ou réduire leur temps de travail après la naissance et recevoir une allocation forfaitaire pour enfant à charge pendant trois ans au plus. Les femmes ayant un petit salaire et des horaires peu compatibles avec la garde d’un enfant, sont plus susceptibles d’arrêter de travailler complètement et de toucher une allocation à taux plein.

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Grèce

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les grecs travaillent 2109 heures par an, soit beaucoup plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE de 1 749 heures et l’un des niveaux les plus élevés à travers l’OCDE. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Grèce, environ 5% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Grèce, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 6% chez les hommes, contre 4% chez les femmes.

 

Plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent apporter des avantages supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Une personne moyenne en Grèce consacre environ 66% de sa journée (15.9 heures) à des activités personnelles (manger, dormir, etc.) et aux loisirs (voir des amis ou de la famille, hobbies, jeux, ordinateur, télévision, etc.) – ce qui est plus élevé que la moyenne OCDE.

Les données sur le temps consacré aux loisirs et à soi in Grèce s’appuient sur des estimations de l’OCDE. Ces valeurs seront mises à jour dès que des informations officielles seront disponibles.

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Hongrie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Hongrie, les hommes consacrent 127 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. De plus, ce temps est bien plus court que les 268 minutes que les femmes hongroises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les hongrois travaillent 1961 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE de 1 749 heures et l’un des niveaux les plus élevés à travers l’OCDE. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Hongrie, environ 3% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement inférieur à celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Hongrie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 5% chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Des aides familiales plus importantes peuvent favoriser les naissances

Avec 1,33 enfant par femme, le taux de fécondité en Hongrie est le troisième plus faible de l’OCDE (1,74 en moyenne). Le recul du taux de fécondité a débuté dans les années 80 et s’est accéléré au début des années 90. Depuis l’an 2000, il s’est stabilisé, alors que dans la moitié des autres pays membres, il est reparti à la hausse. La faiblesse du taux de fécondité va de pair avec le taux d’emploi bas des femmes hongroises. En 2010, il était légèrement inférieur à 50 % (10 points de moins qu’en moyenne dans l’OCDE), et, à 46 % en 2007, le taux d’emploi des mères de famille est le plus bas des pays membres européens.

La faiblesse du taux de fécondité et du taux d’emploi des femmes s’explique en grande partie par les aides insuffisantes aux parents qui veulent concilier travail et vie de famille. La Hongrie est l’un des pays de l’OCDE qui dépensent le plus pour la famille (3.3 % du PIB alloués aux prestations familiales en 2007), mais un tiers seulement de ces ressources est consacré aux aides à la garde d’enfants, alors que cette part dépasse 43 % dans les pays ayant un taux de fécondité plus élevé.

La durée prolongée du congé parental et les aides limitées pour la garde des enfants créent des obstacles à l’emploi de nombreuses mères. Ce congé peut durer jusqu’à trois ans (contre un an et demi en moyenne dans l’OCDE) et être associé à des prestations en espèces pour la garde des enfants – un parent de trois enfants ou plus peut même rester à la maison et percevoir ces prestations jusqu’à ce que le plus jeune ait 8 ans. En outre, moins de 9 % des enfants de moins de 3 ans sont inscrits en crèche.

La Hongrie a instauré récemment un allégement fiscal pour les familles nombreuses, qui pourrait avoir une influence bénéfique sur le taux de fécondité. Toutefois, l’exemple d’autres pays montre qu’une offre de services de garde plus étendue est plus efficace pour aider les parents à concilier travail et vie de famille, et donc pour encourager les naissances.

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Irlande

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Irlande, les hommes consacrent 129 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. L’un des niveaux les plus élevés dans les pays de l’OCDE. De plus, ce temps est bien plus court que les 296 minutes que les femmes irlandaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les irlandais travaillent 1 664 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Irlande, 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Irlande, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint est de 6% chez les hommes, contre seulement 1% chez les femmes. 

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Islande

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les islandais travaillent 1 697 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures.
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Israël

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les israéliens travaillent 1889 heures par an, soit plus la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais en Israël, près de 19 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Israël, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 29 % chez les hommes, contre 9 % chez les femmes.

 

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Italie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Italie, les hommes consacrent 103 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. De plus, ce temps ne représente qu’un tiers des 311 minutes que les femmes italiennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les italiens travaillent 1778 heures par an, soit légèrement plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Italie, environ 5% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Italie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 7% chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Italie, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 67% de la journée, soit 14.9 heures et légèrement plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Italie, les hommes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs tandis que les femmes n’y consacrent que 14 heures.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Des aides pour concilier travail et enfants

L’Italie fait moins bien que la moyenne de l’OCDE sur trois indicateurs essentiels de la famille : le taux d’emploi des femmes, le taux de fécondité et le taux de pauvreté des enfants. Par rapport à de nombreux autres pays de l’OCDE, les Italiennes ont du mal à concilier vie de famille et travail. En fait, les femmes doivent souvent choisir entre travailler et avoir des enfants, il en résulte peu d’enfants et un faible taux d’emploi des femmes : 48 %, contre 59 % en moyenne dans l’OCDE.

Le taux de fécondité a beaucoup baissé dans les années 70, avant de se stabiliser à 1,4 enfant par femme environ depuis le milieu des années 80. Les jeunes générations, qui privilégient d’abord leur carrière, repoussent souvent leur première grossesse, ce qui accroît le risque de ne pas avoir du tout d’enfant. En Italie, environ 24 % des femmes nées en 1965 n’ont pas d’enfant, contre 10 % seulement des Françaises du même âge. L’Italie dépense environ 1.4 % de son PIB en faveur des familles et des enfants, un pourcentage inférieur aux 2.2 % enregistrés en moyenne dans les pays membres. Les parents qui travaillent peuvent prendre jusqu’à onze mois de congé parental, y compris 5 mois de congé maternité généralement à taux plein, mais les taux sont faibles pour le reste de la période. Si 98 % des enfants de 3 à 5 ans sont inscrits en maternelle (Scuola dell’Infanza), seuls 29 % environ de tous les enfants des moins de 3 ans sont inscrits en crèche.

La flexibilité des horaires de travail joue un petit rôle pour aider les parents à concilier leur carrière et s’occuper des enfants. Toutefois, moins de 50 % des entreprises de 10 salariés ou plus proposent des horaires souples à leurs employés, et 60 % des salariés n’ont aucun contrôle sur leurs heures de travail. Lorsque les possibilités de garde extrascolaire sont limitées, il est difficile de conserver un emploi à temps plein. Les mesures relatives aux services de garde d’enfants et les pratiques en entreprise qui réduisent les obstacles à l’emploi des mères de famille peuvent donc être renforcées afin d’obtenir de meilleurs résultats sur le plan de l’emploi et de la famille.

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Japon

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Japon, les hommes consacrent 59 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit l’un des niveaux les plus bas dans les pays de l’OCDE, où la moyenne se situe à 131 minutes. De plus, il ne s’agit que d’un quart des 269 minutes que les femmes japonaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les japonais travaillent 1733 heures par an, soit légèrement moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Au Japon, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 60 % de la journée, soit 14.0 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Au Japon, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs. 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Les naissances sont moins nombreuses et le taux d’emploi des femmes est moins élevé au Japon 

Les parents au Japon ont du mal à concilier leur carrière et leur vie de famille. Les pratiques en entreprise, les coûts privés (logement et juku) ainsi que les conventions sociales exercent de grandes pressions sur les jeunes, qui reculent ainsi leur mariage, l’arrivée de leur premier enfant et qui ont souvent moins d’enfants que ce qu’ils souhaiteraient.

En 2009, seuls 4 pays membres avaient un taux de fécondité inférieur à celui du Japon, qui était de 1,37 enfant par femme, contre 1,74 en moyenne dans l’OCDE. Le Japon faisait ainsi partie des pays ayant le taux de fécondité le plus faible, et, malgré une légère hausse depuis 2005, sa population a commencé à décliner.

Plusieurs mesures sociales ont été mises en place pour réduire les obstacles aux naissances et à l’emploi. Cependant, malgré ces efforts, des politiques telles que celle relative à la garde des enfants peuvent encore être développées. Il est essentiel pour favoriser l’emploi des parents, à la fois d’étendre les services de garde d’enfants et de réduire les coûts privés des structures extrascolaires. Les dépenses publiques consacrées aux services de garde d’enfants et d’éducation préscolaire au Japon se situent au quatrième rang des pays membres les moins bien placés. Les contraintes liées à la garde des enfants persistent et les taux d’inscription des enfants de moins de 3 ans (28 %), bien qu’en hausse, sont toujours en dessous de la moyenne de l’OCDE (31 %).

Les pratiques en entreprise permettent difficilement aux parents de concilier travail et vie de famille, notamment en raison d’horaires lourds. Après des coûts de formation élevés, de nombreuses Japonaises veulent d’bard obtenir un emploi stable avant d’avoir des enfants. En outre, lorsque les femmes qui ont quitté leur emploi pour s’occuper de leurs enfants souhaitent reprendre une activité, elles se retrouvent souvent dans des emplois non réguliers, souvent mal payés, à temps partiel et temporaires. Les parents qui veulent retrouver du travail doivent avoir plus de possibilités de retrouver un emploi régulier, sinon, ceux qui peuvent rester à la maison choisissent cette solution plutôt que d’accepter un emploi peu motivant. Il en résulte un nombre de naissances faible et un taux d’emploi des femmes inférieur à la moyenne de l’OCDE, alors que le Japon a besoin que plus de femmes travaillent pour compenser le vieillissement de sa population en âge de travailler.

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Luxembourg

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les luxembourgeois travaillent 1 616 heures par an au Luxembourg, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Luxembourg, environ 4 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Luxembourg, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 5 % chez les hommes, contre 2% chez les femmes.

 

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Mexique

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Mexique, les hommes consacrent 113 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. De plus, il ne s’agit que du tiers des 373 minutes que les femmes mexicaines consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les mexicains travaillent 1866 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais au Mexique, près de 29 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Mexique, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 35 % chez les hommes, contre 18% chez les femmes.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

De nouvelles aides publiques aux familles avec enfants sont nécessaires 

Le Mexique pourrait renforcer ses politiques pour améliorer le bien-être des familles et des enfants. Des aides publiques, sous forme de prestations familiales et de services, sont essentielles pour mobiliser l’emploi féminin, réduire le risque de pauvreté, promouvoir l’épanouissement des enfants et améliorer l’égalité hommes-femmes.

À l’exception d’Israël, le Mexique détient le triste record du taux de pauvreté infantile le plus haut de l’OCDE. Plus d’un enfant sur 4 vivait dans une famille pauvre en 2008 (25.8 %), bien au dessus de la moyenne de l’OCDE de 1 sur 8 (12.7 %). Au début des années 2000, le taux de pauvreté des enfants a nettement diminué, en partie grâce à l’extension de programmes sociaux tels qu’Oportunidades.

Le droit à congé parental est limité. Le congé maternité, bien que payé à 100 % du dernier salaire, ne dure que douze semaines et ne concerne que les femmes ayant un emploi formel. Il n’existe pas d’autre forme de congé parental, y compris pour les pères. Les efforts déployés pour développer les services de garde d’enfants (Programa de Estancias Infantiles para Madres Trabajadoras) et augmenter la préscolarisation (en imposant l’éducation préscolaire obligatoire) se sont traduits par des taux d’inscription plus élevés, mais il est possible d’en faire plus. Le taux d’inscription en crèche des enfants de moins de 3 ans est extrêmement faible (6 %, contre 31 % en moyenne dans l’OCDE), et l’accès à des services de garde de qualité et abordables est essentiel pour faciliter l’emploi des parents.

L’écart de salaire entre hommes et femmes et le travail non rémunéré au Mexique sont parmi les plus importants de la zone OCDE. Le taux d’emploi des femmes, bien qu’en légère augmentation, est le plus bas après la Turquie (43 % des Mexicaines sont salariées, contre 60 % en moyenne dans l’OCDE). À la maison, les femmes consacrent 4 heures de plus que les hommes à des tâches non rémunérées. Les rôles des hommes et des femmes constituent un obstacle aux perspectives économiques des femmes et du pays tout entier.

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Norvège

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Norvège, les hommes consacrent 152 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 225 minutes que les femmes norvégiennes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les norvégiens travaillent 1414 heures par an, soit beaucoup moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Norvège, environ 3% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Norvège, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 4% chez les hommes, contre 1% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Norvège, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 68 % de la journée, soit 15.6 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. En Norvège, les femmes consacrent approximativement 16 heures par jour à prendre soin d’elles et à leurs loisirs tandis que les hommes n’y consacrent que 14 heures.

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Nouvelle-Zélande

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Nouvelle-Zélande, les hommes consacrent 158 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 294 minutes que les femmes néo-zélandaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les néo-zélandais travaillent 1758 heures par an, soit légèrement plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais en Nouvelle-Zélande, près de 13 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Nouvelle-Zélande, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 20 % chez les hommes, contre 7 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Nouvelle-Zélande, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 65 % de la journée, soit 14.9 heures et légèrement plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Nouvelle-Zélande, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Un taux de fécondité et un taux d’emploi des femmes élevés, mais des difficultés pour les parents isolés 

La Nouvelle-Zélande connaît une hausse constante du taux d’emploi des femmes, qui s’établit actuellement à 67 %, bien au dessus de la moyenne de l’OCDE de 57 %. La progression de l’emploi féminin s’accompagne également d’une augmentation des salaires, d’où un écart salarial entre hommes et femmes de 8 %, au troisième rang des écarts les plus faibles dans les pays membres et qui correspond à la moitié de l’écart moyen dans l’OCDE. Le taux de fécondité augmente aussi depuis dix ans et dépasse désormais largement la moyenne de l’OCDE de 1,74 enfant par femme. Les niveaux élevés du taux de fécondité et du taux d’emploi féminin donnent à penser qu’en Nouvelle-Zélande, les parents arrivent dans l’ensemble à concilier carrière et vie de famille. Cependant, les Maori et les groupes ethniques du Pacifique enregistrent des taux de fécondité élevés et des taux d’emploi des femmes bien plus bas.

Bien que les dépenses globales par enfant aient diminué entre 2003 et 2007, une hausse bienvenue des dépenses destinées aux jeunes enfants et aux services de garde est intervenue. Cette augmentation des dépenses pour les enfants âgés de 0 à 5 ans a été l’une des plus importantes de la zone OCDE.

Dans l’ensemble, les résultats des enfants en Nouvelle-Zélande sont contrastés : le taux de pauvreté des enfants, 12.2 %, est proche de la moyenne de l’OCDE (12.7 %), la mortalité infantile a reculé et la proportion d’enfants ayant un poids insuffisant à la naissance a également diminué. Les notes des élèves aux tests du PISA à l’écrit se placent au quatrième rang des pays membres, mais la part des enfants plus âgés qui sont déscolarisés et inactifs est plus élevée (9.3 %) que la moyenne de l’OCDE de 8.0 %.

Une série de mesures efficaces, notamment des pratiques flexibles en entreprise et des services d’accueil et d’éducation des jeunes enfants peu onéreux, aide les familles néo-zélandaises à concilier travail et vie privée. Les mères utilisent couramment le temps partiel lorsque leurs enfants sont en bas âge, avant de revenir à plein temps lorsqu’ils entrent à l’école.

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Pays-Bas

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Aux Pays-Bas, les hommes consacrent 163 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 273 minutes que les femmes néerlandaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les néerlandais travaillent 1 377 heures par an, soit le taux le moins élevé de l’OCDE, où la moyenne avoisine 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Aux Pays-Bas, seulement 1% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus bas que celui de 9 % observé dans l’OCDE.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Les familles néerlandaises s’en sortent bien dans la mesure où les mères assument un double rôle 

Aux Pays-Bas, les résultats des politiques familiales et de l’enfance sont globalement bons. Les taux d’emploi, d’instruction des parents et de fécondité sont plus élevés que les niveaux moyens dans l’OCDE. S’agissant des enfants et des adolescents, le taux de chômage des jeunes est très bas, les résultats à l’écrit sont bons, le taux de pauvreté infantile est inférieur à la moyenne, et les enfants se déclarent satisfaits de leur vie (plus de 93 % des 11-15 ans se situent à un degré de satisfaction supérieur à la moyenne).

De nombreuses familles néerlandaises se partagent les responsabilités professionnelles – le taux d’emploi des femmes est bien supérieur à la moyenne de l’OCDE (70.6 %, contre 60.4 %), de même que le taux d’emploi des mères de famille, mais très souvent, les femmes travaillent à temps partiel. À la maison en revanche, elles consacrent presque 2 heures de plus que les hommes aux tâches ménagères.

Au cours des vingt dernières années, la hausse de l’emploi féminin aux Pays-Bas a été rapide : au début des années 80, le taux d’emploi des femmes faisait partie des plus bas de l’OCDE, autour de 35 % ; en 2009, il avait doublé et dépassait 70 %. Toutefois, la plupart de cette hausse passe par des emplois à temps partiel : plus de 55 % des salariées travaillent à temps partiel – une pratique particulièrement répandue chez les mères de famille. Cela peut être appréciable d’un point de vue professionnel et privé puisque les mères ont plus de temps pour s’occuper des enfants, mais les conséquences en sont souvent négatives sur l’évolution de carrière. En outre, le temps partiel revient à sous-utiliser les qualifications et les compétences des femmes : aux Pays-Bas, les jeunes femmes sont plus qualifiées qu’en moyenne dans l’OCDE, mais aussi plus qualifiées que les hommes. À poste équivalent, une mère de deux enfants aura gagné en moyenne moins de la moitié des revenus d’une salariée sans enfant sur l’ensemble de sa vie active.

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Pologne

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Pologne, les hommes consacrent 157 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 296 minutes que les femmes polonaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les polonais travaillent 1 939 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Pologne, environ 7% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux légèrement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Pologne, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 11 % chez les hommes, contre 3% chez les femmes.

 

 

 

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Pologne, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 66 % de la journée, soit 14.2 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Pologne, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 14 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

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Portugal

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Portugal, les hommes consacrent 96 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. De plus, il ne s’agit que du tiers des 328 minutes que les femmes portugaises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les portugais travaillent 1714 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au Portugal, environ 5% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Portugal, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 8 % chez les hommes, contre 3 % chez les femmes.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Les familles portugaises ont besoin de plus d’aide pour la garde des enfants

Depuis plus de vingt ans, le taux de fécondité diminue au Portugal. Aujourd’hui, un seul pays de l’OCDE a un taux de fécondité encore plus faible (la Corée). Un taux de fécondité viable est important pour s’assurer que le vieillissement de la population ne menace pas le système de protection sociale portugais ni sa productivité future.

En réalité, le problème du Portugal n’est pas que les familles n’ont pas d’enfant, mais que ces familles n’en ont pas plus d’un. Les ménages sans enfant sont peu nombreux au Portugal (moins d’une femme sur 10 de 49 ans et plus n’a pas d’enfant), mais environ la moitié de l’ensemble des familles portugaises n’a qu’un enfant. Pour améliorer le taux de fécondité, ces familles ont besoin de plus de soutien pour la garde des jeunes enfants.

Une réforme récente du congé parental permet aux mères comme aux pères de passer plus de temps avec leurs nouveau-nés et favorise la parité en prévoyant des incitations financières afin de partager le congé parental. Le nombre d’enfants préscolarisés a triplé au Portugal au cours des dix dernières années, pour s’établir autour de 65 % (moyenne de l’OCDE : 58.2 %).

Le Portugal devrait essayer de consacrer une part plus importante du budget de la politique familiale aux aides destinées aux enfants en bas âge, même si les pressions budgétaires sont à leur plus haut niveau. Il est essentiel d’investir dans les services destinés aux enfants afin de permettre aux familles d’avoir plusieurs enfants et de favoriser ainsi la pérennité du régime de protection sociale et la croissance économique. Le Portugal dépense déjà moins que la moyenne de l’OCDE à chaque étape de l’enfance : les dépenses consacrées aux enfants en bas âge sont inférieures à 50 % de la moyenne de l’OCDE (11 500 EUR par enfant, contre 24 900 EUR) et celles consacrées à l’étape intermédiaire et à la dernière étape de l’enfance sont inférieures, respectivement, d’un tiers et d’un quart environ aux niveaux de l’OCDE.

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République slovaque

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les slovaques travaillent 1786 heures par an, soit légèrement plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En République slovaque, environ 6% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Slovaquie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 9% chez les hommes, contre 3% chez les femmes.

 

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République tchèque

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les tchèques travaillent 1947 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En République tchèque, 9% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux équivalent à celui observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en République tchèque, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 13 % chez les hommes, contre 4% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En République tchèque, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 65 % de la journée, soit 14.3 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures.

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Royaume-Uni

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . Au Royaume-Uni, les hommes consacrent 150 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 273 minutes que les femmes britanniques consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les britanniques travaillent 1 647 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Mais au Royaume-Uni, près de 12 % des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement plus élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : au Royaume-Uni, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures atteint 17 % chez les hommes, contre 6 % chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. Au Royaume-Uni, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 66 % de la journée, soit 14.8 heures et l’équivalent de la moyenne de l’OCDE. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. Au Royaume-Uni, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Des investissements à un stade précoce sont nécessaires pour atteindre les objectifs du Royaume-Uni en matière de pauvreté 

Entre 2003 et 2007, le Royaume-Uni a renforcé sa position comme l’un des pays membres investissant le plus dans la famille. Les dépenses consacrées aux jeunes enfants ont augmenté sensiblement, grâce à de nouvelles aides en espèces au moment de la naissance et à une hausse des investissements dans les services de garde. En 2007, le Royaume-Uni a dépensé plus pour les enfants que la plupart des pays de l’OCDE, avec un peu plus de 138 000 GBP par enfant de la naissance jusqu’à l’âge de 18 ans, contre un peu moins de 95 000 GBP en moyenne dans l’OCDE. Avant la crise financière, et pendant une période d’investissements accrus (de 1995 à 2005), le taux de pauvreté des enfants au Royaume-Uni a reculé plus que nulle part ailleurs dans l’OCDE (il était de 10.5 % en 2005, contre 17.4 % en 1995, comparé à une moyenne de 12.7 % dans l’OCDE), alors qu’au cours de la même période, le revenu familial moyen enregistrait la troisième plus forte hausse de la zone OCDE.

Les coupes budgétaires actuelles, telles que la suppression des prestations pendant la grossesse et à la naissance et le gel des allocations en espèces pour enfant à charge, vont toucher de nombreuses familles. Les progrès dans la lutte contre la pauvreté des enfants aux Royaume-Uni marquent le pas, et le taux de pauvreté infantile devrait augmenter à nouveau. Les dépenses de protection sociale pour les familles doivent donc être préservées. Une offre de services tels que des crèches locales de qualité et d’un prix raisonnable, avec des horaires souples, est essentielle pour aider les familles modestes à travailler.

À cette fin, le plan décrit dans la Stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, qui prévoit d’étendre les 15 heures d’éducation préscolaire gratuite aux enfants de familles défavorisées âgés de deux ans, constitue une étape positive pour le bien-être de ces enfants et pour les perspectives professionnelles de leurs parents. Néanmoins, les coûts de garde peuvent toujours constituer un obstacle au travail pour des familles aux revenus plus élevés, et il est encore possible de mettre en place une aide complémentaire efficace à la garde des enfants pour les parents qui travaillent.

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Russie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les russes travaillent 1 976 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. Au sein de la Fédération russe, seulement 0.2% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE.

 

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Slovénie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Slovénie, les hommes consacrent 166 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 286 minutes que les femmes slovènes consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les slovènes travaillent 1 664 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Slovénie, environ 6% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Slovénie, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 8% chez les hommes, contre 3% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Slovénie, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 65 % de la journée, soit 14.6 heures et moins que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Slovénie, les hommes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs tandis que les femmes n’y consacrent que 14 heures environ..

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Suède

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Suède, les hommes consacrent 177 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau plus élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Toutefois, ce temps est bien plus court que les 249 minutes que les femmes suédoises consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les suédois travaillent 1 624 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En Suède, à peine de 1% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux nettement moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE. Globalement, les hommes consacrent plus de temps à un travail rémunéré : en Suède, le pourcentage de salariés travaillant de très longues heures est de 2% chez les hommes, contre 1% chez les femmes.

En outre, plus une personne travaille, moins elle consacre de temps à d’autres activités, qu’il s’agisse de loisirs ou de temps pour soi. La quantité et la qualité du temps consacré aux loisirs constituent des facteurs importants du bien-être général d’un individu et peuvent procurer des bénéfices supplémentaires en termes de santé physique et mentale. En Suède, la durée moyenne consacrée à prendre soin de soi (manger, dormir, etc.) et à ses loisirs (voir des amis ou de la famille, passe-temps favoris, jeux, ordinateur, télévision, etc.) représente 65 % de la journée, soit 15.1 heures et plus que la moyenne de l’OCDE, de 14.8 heures. Le fait de consacrer moins d’heures à une activité rémunérée ne signifie pas nécessairement pour les femmes qu’elles ont plus de loisirs. En Suède, les hommes comme les femmes consacrent approximativement 15 heures par jour à prendre soin d’eux et à leurs loisirs.

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Suisse

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Un aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les suisses travaillent 1640 heures par an, soit moins que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures. Le pourcentage de salariés travaillant plus de 50 heures par semaine n’est pas très élevé dans les pays de l’OCDE. En suisse, environ 6% des salariés travaillent de très longues heures, soit un taux moins élevé que celui de 9 % observé dans l’OCDE.

 

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Turquie

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Tendances clés

Trouver un équilibre convenable entre vie professionnelle et vie privée est un défi auquel tous les travailleurs sont confrontés, notamment ceux qui ont des enfants. Certains couples voudraient avoir un (des) enfant(s), mais ne pensent pas avoir les moyens de s’arrêter de travailler. D’autres parents sont heureux du nombre d’enfants dans leur foyer, mais souhaiteraient travailler davantage. C’est un problème pour les pouvoirs publics, car si les parents ne parviennent pas à trouver le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, non seulement leur bien-être s’en ressent, mais aussi le développement du pays.

Les individus consacrent entre un dixième et un cinquième de leur temps à une activité non rémunérée. Les modèles de rôle continuent d’influer sur la répartition des taches domestiques dans la famille : les hommes sont plus susceptibles de consacrer plus d’heures à un travail rémunéré, tandis que les femmes passent plus de temps à des tâches domestiques non rémunérées . En Turquie, les hommes consacrent 116 minutes par jour à cuisiner, faire du ménage et s’occuper des enfants, soit un niveau moins élevé que la moyenne de 131 minutes pour l’ensemble des pays de l’OCDE. De plus, ce temps ne représente qu’un tiers des 377 minutes que les femmes turques consacrent, en moyenne, chaque jour aux tâches domestiques.

Un autre aspect important de l’équilibre entre travail et vie privée : le temps passé au travail. Les données montrent que des horaires lourds peuvent nuire à la santé, compromettre la sécurité et accroître le stress. En moyenne, les turcs travaillent 1877 heures par an, soit plus que la durée de travail moyenne dans l’OCDE, de 1 749 heures.

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