Éducation

Contexte

L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. En outre, elle peut améliorer la vie des gens dans des domaines comme la santé, l’engagement civique, et le bonheur. Les études montrent que les personnes instruites vivent plus longtemps, prennent une part plus active dans la vie politique et locale, commettent moins de délits et ont moins recours à l’aide sociale.

Niveau d’éducation

Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Les personnes hautement qualifiées sont moins touchées par le chômage, généralement parce qu’elles sont plus recherchées sur le marché du travail du fait de leur niveau d’études. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’études atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée , ce qui fait du diplôme de fin d’études secondaires le titre minimum pour obtenir un travail dans quasiment tous les pays membres . Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En moyenne, 74 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires dans les pays de l’OCDE. Ce constat est légèrement plus vrai pour les hommes, 74 % d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 72 % de femmes. Dans 30 pays de l’OCDE ainsi qu’en Russie, 60 % au moins des 25-64 ans achèvent au minimum le deuxième cycle de l’enseignement secondaire. L’inverse vaut dans certains pays : au Mexique, au Portugal et en Turquie, 60 % au moins des 25-64 ans ne sont pas diplômés du deuxième cycle de l’enseignement secondaire. Cependant, chez les jeunes dans les pays de l’OCDE (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir d’un pays), 81 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires , et les résultats des femmes sont meilleurs que ceux des hommes en la matière.

Les femmes sont désormais plus susceptibles que les hommes de décrocher un diplôme de l’enseignement tertiaire ou de deuxième cycle de l’enseignement secondaire dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE, soit un renversement du modèle historique. En moyenne, 41 % des femmes de 25-34 ans sont au minimum diplômées du deuxième cycle de l’enseignement secondaire, contre 33 % des hommes de la même tranche d’âge .

Années d’éducation

Dans une économie de la connaissance en évolution permanente, l’éducation a pour but d’acquérir des compétences pour toute la vie. Toutefois, combien d’années d’école, d’université et de formation faudra-t-il aux générations futures pour les acquérir ? Si l’on en juge par la proportion des 5-39 ans actuellement inscrits à l’école ou à l’université, la réponse est qu’en moyenne, les populations des pays de l’OCDE peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation. Les résultats varient de 14 ans en Turquie à près de 20 ans en Finlande.

Compétences des élèves

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis, à la fin de leur scolarité obligatoire (généralement vers 15 ans), certaines connaissances et compétences, notamment en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société.

En 2009, le programme PISA a testé les élèves de 65 pays, dont les pays membres de l’OCDE, le Brésil et la Fédération de Russie, sur leurs compétences en compréhension de l’écrit et en mathématiques et sur leur niveau en sciences. Les études montrent que ces compétences constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années de scolarité ou d’enseignement post-scolaire. L’élève moyen dans la zone OCDE a obtenu une note de 497. Les filles distancent les garçons, quoique d’une courte tête, dans tous les pays, sauf au Chili, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. En moyenne, elles sont notées 501, contre 492 pour les garçons. Cette différence entre garçons et filles est encore plus prononcée dans la Fédération de Russie et au Brésil, où elle s’établit respectivement à 34 et 28 points.

La Finlande et la Corée arrivent en tête des pays de l’OCDE, avec un score PISA respectif moyen de 543 et 541 points. Viennent ensuite le Japon (529), le Canada (527) et la Nouvelle-Zélande (524). Le pays en fin de palmarès, le Mexique, obtient un score moyen de 420, ce qui signifie que l’écart entre le premier pays de l’OCDE et le dernier est de 123 points. L’écart avec le Brésil est encore plus grand, 142 points séparant le score moyen respectif du Brésil et de la Finlande.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Islande, Estonie et Finlande, par exemple, les étudiants ont de bons résultats quel que soit leur milieu socio-économique. En Hongrie, Allemagne, Luxembourg et France, par contre, l’écart de performance entre les 20% les plus aisés et les 20% les plus modestes, atteint plus de 125 points, ce qui laisse à penser que le milieu dont sont issus les élèves a un impact sur leurs résultats. En moyenne, 99 points séparent les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes à travers les pays de l’OCDE.

Classement

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Indicateurs

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Éducation dans le détail par pays

Allemagne

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Allemagne, 85% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 88% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 83 % de femmes. Cet écart de 5% est supérieur à l’écart moyen de l’OCDE de 2%. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Allemagne), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les Allemands peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de l’Allemagne dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Allemagne pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 510, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 6 points en moyenne, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Allemagne, 125 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire allemand.

Indicateurs

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Australie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Australie, 71 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 74 % d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 68 % de femmes. Cet écart, de 6%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Australie), 83 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également proche de la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les Australiens peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit une année de plus que la moyenne des pays de l’OCDE. Cette forte espérance de vie scolaire reflète les bons résultats de l’Australie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

L’Australie figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 519 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Avec 523 points en moyenne contre 514 pour les garçons, les filles dépassent les garçons de 9 points, un écart conforme à la moyenne de l’OCDE. Qui plus est, les différences entre élèves forts et faibles sont moins marquées que dans la plupart des pays de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Australie, 98 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, légèrement moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Bien qu’à l’échelle internationale, le système éducatif australien soit performant, les enfants issus de milieux défavorisés participent généralement moins souvent aux grands programmes en faveur de la petite enfance et leurs résultats aux tests sont plus faibles. Les élèves issus de milieux socioéconomiques moins favorisés ont un taux de réussite dans l’enseignement secondaire nettement inférieur à celui des élèves issus de milieux plus favorisés et près de trois fois moins de chances d’aller à l’université.

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Autriche

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Autriche, 82 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 87 % d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 76 % de femmes. Cet écart, de 11%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Autriche), 88 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les Autrichiens peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat semblable à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de l’Autriche dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école. 

Le score moyen en Autriche pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 487, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 5 points en moyenne, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Autriche, 117 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire autrichien.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Renforcer les politiques d’éducation destinées aux enfants issus de l’immigration

Le système éducatif autrichien a enregistré de bons résultats après la Seconde Guerre mondiale, la scolarité de masse a été encouragée et de bonnes formations professionnelles ont été mises en place ; mais désormais, le pays est confronté à un défi de taille : donner à sa jeunesse des compétences nouvelles et plus générales, dans un contexte économique et social en mutation. En particulier, les taux d’inscription et les taux de réussite à l’université sont bien inférieurs à ceux d’autres pays à revenu élevé, notamment en science et en ingénierie. De surcroît, le niveau des étudiants n’est pas à la hauteur des ambitions nationales concernant la qualité du système d’enseignement, compte tenu des dépenses unitaires consenties.

L’OCDE observe que l’Autriche est l’un des pays membres où le milieu socioéconomique de la famille a la plus grande influence sur les résultats scolaires des jeunes. En particulier, le système éducatif n’obtient pas de bons résultats avec les élèves issus de l’immigration – un problème important si l’on considère que l’éducation est l’un des principaux vecteurs d’insertion sociale et économique dans un pays. Le système d’enseignement autrichien, de la crèche à l’université, devrait donc être renforcé. Des réformes ambitieuses, qui ont déjà été lancées dans certains secteurs, devraient être considérées comme une priorité nationale.

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Belgique

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Belgique, 71 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Belgique, cependant, le niveau d’études est plus ou moins le même pour les hommes et les femmes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Belgique), 83 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les belges peuvent espérer accomplir 19 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 18 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Belgique dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Belgique pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 509, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Si les filles dépassent les garçons dans de nombreux pays de l’OCDE, en Belgique, filles et garçons ont des résultats similaires.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Belgique, 128 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, bien plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire belge.

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Brésil

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Brésil, 41 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. Au Brésil, cependant, 43% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 39% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Brésil), 53 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également inférieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE mais en progrès.

Les brésiliens peuvent espérer accomplir 16 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années mais tout de même élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Brésil pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 401, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 4 points, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Brésil, 91 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire brésilien prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

Indicateurs

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Canada

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Canada, 88 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. Au Canada, cependant, 89% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 86% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Canada), 92 % des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les canadiens peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat similaire à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats du Canada dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le Canada figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 527 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 6 points, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Canada, 75 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire canadien prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

Better Policies for Better Lives

Depuis 2000, le Canada se place dans le peloton de tête au niveau mondial grâce à la réforme à visée professionnelle de son système éducatif. Non seulement les élèves obtiennent de bons résultats, mais cela, quels que soient leur milieu socioéconomique, leur langue maternelle ou leurs origines (Canadiens de souche ou immigrés récents). En particulier, la réforme de l’enseignement adoptée par l’Ontario repose sur des principes essentiels :

L’engagement en faveur de l’éducation et des enfants
L’engagement culturel fort en faveur de l’éducation semble représenter une valeur nationale importante, qui aide à expliquer les très bons résultats d’ensemble du Canada malgré la décentralisation des politiques éducatives. La volonté d’assurer le bien-être des enfants, qui s’exprime par exemple dans un système de protection sociale solide, contribue à expliquer pourquoi les faiblesses du Canada, même si elles sont encore préoccupantes, sont loin d’être aussi profondes que celles des États-Unis.

Un soutien culturel envers de bonnes performances d’ensemble
Les résultats remarquables des enfants issus de l’immigration au Canada s’expliquent très largement par les grandes ambitions que les familles d’immigrés nourrissent pour leurs enfants, et aussi par les attentes élevées des éducateurs. Dans la mesure où le Canada considère depuis toujours ses immigrés comme un atout essentiel au développement continu du pays, et puisque sa politique migratoire reflète ces valeurs, l’école estime qu’il est de son devoir d’intégrer ces enfants dans la culture générale aussi vite que possible. L’importance accordée aux bons résultats des enfants issus de l’immigration semble même avoir des effets positifs sur les attentes à l’égard des jeunes Canadiens de souche, plutôt que l’inverse.

Niveau de qualité des enseignants et des chefs d’établissement
Depuis toujours, l’enseignement est une profession respectée au Canada, et les formations d’enseignants continuent d’attirer le tiers supérieur des diplômés du secondaire. En outre, l’Ontario accorde une attention particulière à la direction d’établissement, notamment aux chefs d’établissement. En 2008, les autorités ont lancé l’Ontario Leadership Strategy, qui définit les compétences, connaissances et qualités des chefs d’établissement efficaces. Cette stratégie prévoit notamment un programme de tutorat développé, dont ont déjà bénéficié plus de 4500 chefs d’établissement et adjoints.

Indicateurs

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Chili

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Chili, 69 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 70% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 68 % de femmes. Cet écart, de 2% correspond à l’écart moyen au sein de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Chili), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les chiliens peuvent espérer accomplir 16 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats du Chili dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

 

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Chili pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 439, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 3 points en moyenne, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Chili, 99 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, un écart similaire à la différence moyenne au sein de l’OCDE. Ceci semble indiquer que le système scolaire chilien prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Corée

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Corée, 80% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 84% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 75% de femmes. Cet écart de 9% est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Corée), 98% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre largement supérieur à la moyenne de 81 %.

Les coréens peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Corée dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

La Corée figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 541 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 9 points, un écart conforme à la moyenne de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Corée, 82 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire coréen prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Danemark

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Danemark, 76 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau légèrement supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 78% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 75 % de femmes. Cet écart, de 3%, est légèrement plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Danemark), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.


Les danois peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats du Danemark dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Danemark pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 499, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Si les filles dépassent les garçons dans de nombreux pays de l’OCDE, au Danemark, filles et garçons ont des résultats similaires.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Danemark, 93 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire danois prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Espagne

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Espagne, 52% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau largement inférieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Espagne, cependant, 53% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 51% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Espagne), 64% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les espagnols peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Espagne pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 484, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE de 99 points. Les résultats des filles et des garçons sont similaires en Espagne, contrairement à l’ensemble de l’OCDE où en moyenne les filles dépassent de 9 points les garçons.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Espagne, 92 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart inférieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE. Ceci semble indiquer que le système scolaire espagnol prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Estonie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Estonie, 89 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Estonie, cependant, 91% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 86% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Estonie), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les estoniens peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de l’Estonie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Estonie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 514, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 12 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Estonie, 64 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, bien moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire estonien prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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États-Unis

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Aux États-Unis, 89% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. Aux États-Unis, cependant, 90% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 88% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir des États-Unis), 88% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 %.

Les américains peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats des États-Unis dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen aux États-Unis pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 496, score légèrement inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les résultats des filles et des garçons sont similaires aux Etats-Unis, contrairement à l’ensemble de l’OCDE où en moyenne les filles dépassent de 9 points les garçons.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Aux États-Unis, 112 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart supérieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire américain.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Un programme de formation des enseignants novateur à Boston

Le Boston Teacher Residency (BTR), créé en 2003, est un programme de formation des enseignants au titre duquel des diplômés d’université et des spécialistes de haut niveau sont recrutés et formés à l’enseignement dans les écoles de Boston. Ce programme met l’accent sur la maîtrise des compétences dont les enseignants auront besoin pour être efficaces dans les établissements publics, notamment la formation pratique et l’encadrement des stagiaires par des enseignants expérimentés.

Les stagiaires débutent le programme par deux mois de cours d’été, puis passent leur première année en classe sur un rythme de 4 jours par semaine, le cinquième étant réservé aux cours et séminaires. Cette méthode permet aux stagiaires d’acquérir en parallèle la théorie et la pratique. Après leur première année, ils reçoivent un certificat d’enseignement initial et une maîtrise en éducation, et continuent de bénéficier du soutien du BTR sous la forme de préparation pratique, de cours, de séminaires et de stages au sein de groupes de collaboration dans l’enceinte des établissements.

Une étude de l’impact du programme sur les résultats des élèves est en cours, mais les premiers indicateurs montrent que la réussite passe par une sélection rigoureuse à l’entrée, au terme de laquelle 13 % seulement des candidats sont retenus. Les taux de maintien en poste au bout de trois ans sont de 85 % (bien plus que la moyenne aux États-Unis pour les établissements scolaires urbains), le programme permet désormais d’assurer 60 % des besoins annuels de Boston en ce qui concerne les professeurs de mathématiques et de sciences, et les retours des chefs d’établissement sont extrêmement favorables : 96 % d’entre eux déclarent qu’ils recommanderaient l’embauche d’un diplômé du BTR à un autre chef d’établissement. Le BTR a récemment reçu une subvention de développement de 5 millions de dollars au titre du Fonds d’investissement dans l’innovation du ministère fédéral de l’Éducation, dont l’objectif est de recenser et d’étendre les méthodes prometteuses et éprouvées en matière de formation des enseignants et dans d’autres domaines prioritaires.

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Finlande

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Finlande, 82% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Finlande, cependant, 84% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 80% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Finlande), 90% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les finlandais peuvent espérer accomplir près de 20 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Finlande dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

La Finlande figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 543 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE et fait de la Finlande le pays le plus performant en termes de niveau des étudiants. Les filles dépassent les garçons de 23 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Finlande, 62 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, bien moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire finlandais prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Des enseignants très respectés

La confiance méritée dont bénéficient les enseignants en Finlande traduit le très haut niveau de qualité de leur formation. En Finlande, les enseignants jouissent d’un statut social dont peu de professions peuvent se targuer. Les professeurs d’université font partie des spécialistes les plus écoutés, et le terme de « professeur » est utilisé pour les enseignants des établissements scolaires comme du supérieur. En 2010, on comptait plus de dix candidats pour chacune des 660 places disponibles de formation des enseignants de primaire, faisant ainsi de l’enseignement l’une des professions les plus recherchées du pays.

Conséquence de ce climat compétitif, l’enseignement est désormais une profession très sélective en Finlande, et partout dans le pays, les enseignants sont hautement qualifiés et très bien formés. S’ils ont toujours bénéficié d’un grand respect dans le pays, le fait d’avoir augmenté la sélection à l’entrée et accordé aux enseignants plus d’autonomie en classe et de meilleures conditions de travail que dans d’autres professions a permis de rehausser encore leur statut. Les enseignants ont gagné la confiance des parents et de la société toute entière grâce à leur capacité avérée d’utiliser leur pouvoir d’appréciation professionnelle et leur jugement pour gérer leurs classes et réussir à aider quasiment tous les élèves à obtenir de bons résultats.

Depuis les années 80, le système de responsabilité a été entièrement repensé à partir de la base. Les étudiants qui souhaitent devenir enseignants sont en partie sélectionnés selon leur capacité à transmettre leur foi dans la mission principale de l’école publique en Finlande, qui repose sur de valeurs profondément humanistes, ainsi que sur des préoccupations sociales et économiques. La formation qu’ils reçoivent est conçue pour développer un grand sens de la responsabilité individuelle vis-à-vis de l’études et du bien-être de tous les élèves dont ils ont la charge. Durant leur carrière, les enseignants doivent cumuler les fonctions de chercheur et de professionnel de terrain. On attend d’eaux, non seulement qu’ils maîtrisent des connaissances en éducation et en développement humain, mais aussi qu’ils rédigent une thèse de recherche pour obtenir leur master.


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France

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En France, 70% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 71% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 69 % de femmes. Cet écart de 2% est conforme à l’écart moyen de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la France), 84% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les français peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la France dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en France pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 497, score équivalent à la moyenne de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 7 points en moyenne, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En France, 124 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire français.

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Grèce

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Grèce, 61% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Grèce, cependant, 63% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 60% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Grèce), 75% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre inférieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE mais en progrès.

Les grecs peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Grèce pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 473, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 14 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Grèce, 96 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, légèrement moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire grec prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Hongrie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Hongrie, 81% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 84% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 77% de femmes. Cet écart, de 7%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Hongrie), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 %.

Les hongrois peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Hongrie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Hongrie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 496, score légèrement inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 9 points en moyenne, ce qui correspond à l’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Hongrie, 133 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, largement plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire hongrois.

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Irlande

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Irlande, 72% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau légèrement inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Irlande, cependant, 75% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 68% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Irlande), 86% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 %.

Les Irlandais peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de l’Irlande dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Irlande pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 497, score équivalent à la moyenne de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 12 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Irlande, 88 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire irlandais prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Islande

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Islande, 66% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 67% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 65% de femmes. Cet écart de 2% correspond à l’écart moyen de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Islande), 70% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre inférieur à la moyenne de 81 %.

Les Islandais peuvent espérer accomplir 19 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Islande pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 501, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 13 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Islande, 70 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire islandais prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.


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Israël

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Israël, 82% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Israël, cependant, 83% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 80% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir d’Israël), 87% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 %.

Les Israéliens peuvent espérer accomplir 16 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Israël pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 459, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 13 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Israël, 113 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire israélien.

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Israël

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Tendances clés

L’homme est un animal social. La fréquence de nos contacts avec les autres et la qualité de nos relations personnelles sont donc des éléments déterminants de notre bien-être. De plus, aider les autres peut rendre plus heureux. Près de 56 % des Israéliens interrogés déclarent être venus en aide à un inconnu au cours du dernier mois, ce qui est supérieur à la moyenne de la zone OCDE de 47 %.

Un réseau social solide ou une collectivité soudée peuvent apporter un soutien psychologique pendant les bonnes comme pendant les mauvaises périodes, et peut aussi aider à trouver un travail et à accéder à des services ainsi qu’à d’autres avantages matériels. En Israël, 88 % des personnes interrogées pensent connaître quelqu’un sur qui compter en cas de besoin, alors que la moyenne s’établit à 91 % dans les pays de l’OCDE. Il y a une certaine différence entre les hommes et les femmes, puisque le pourcentage s’établit à 84 % au sein de la population masculine et à 92 % au sein de la population féminine. Il existe également un lien clair en Israël entre, d’un côté, l’aptitude à bénéficier d’un soutien social et, de l’autre, le niveau d’instruction et le revenu. Environ 80 % des 20 % de la population qui occupent le bas de l’échelle déclarent avoir quelqu’un sur qui compter en cas de besoin, contre plus de 89 % des 20 % de la population qui occupent le haut de l’échelle.

 

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Italie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Italie, 54% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau largement inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Italie, cependant, 55% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 53% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de l’Italie), 70% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les Italiens peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Italie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 486, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 11 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Italie, 87 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire italien prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Japon

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le Japon figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 529 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 14 points, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Japon, 75 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire japonais prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves. 

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Le Japon figure aux premiers rangs des palmarès internationaux en matière d’éducation. Cette réussite peut être attribuée à des enseignants de haut niveau, à un soutien familial sans faille, au ciblage des ressources sur l’études et au fait que les élèves sont fortement incités à choisir des filières exigeantes et à travailler dur à l’école. Le système éducatif japonais repose également sur un engagement profond envers les enfants, qui est à la fois solide et durable.

Priorité à l’équité

Les classes au Japon sont hétérogènes et nombreuses (plus de 35 élèves en moyenne) et aucun élève n’est retenu ou promu sur la base de ses capacités. En outre, on attend de tous les élèves qu’ils maîtrisent le même programme scolaire difficile, ce qui contribue très largement à l’équité en termes de résultats. Ce qu’il y a de particulièrement impressionnant à propos de cette méthode, c’est que les résultats attendus ne prennent pas comme base le plus petit dénominateur commun, mais les meilleurs résultats mondiaux.

La grande majorité des Japonais estiment que ces politiques permettent d’obtenir ce qu’il y a de mieux pour le plus grand nombre et les résultats leur donnent raison. Le système est fait de telle sorte que les meilleurs élèves peuvent aider les moins bons au sein d’un groupe, d’une classe et d’une école. Les études publiées montrent que tous les élèves tirent bénéfice de cette méthode, car ceux qui aident en apprennent presque autant que ceux qui sont aidés. Cette approche correspond aux valeurs des Japonais et contribue très largement aux excellents résultats des élèves.

Par ailleurs, les enseignants et les chefs d’établissement sont souvent mutés dans différentes écoles par les préfectures, l’objectif principal étant d’obtenir une répartition juste et équitable des enseignants plus compétents entre les différentes écoles. Ainsi que Robert Fish l’a fait remarquer lors de son entretien, « les enseignants et les administrateurs sont transférés régulièrement au bout de quelques années afin que les mêmes personnes ne soient pas toujours dans les mêmes établissements – le nivellement est important entre les écoles. »

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Luxembourg

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Luxembourg, 77% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 80% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 74% de femmes. Cet écart de 6% est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Luxembourg), 84% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 %.

Les luxembourgeois peuvent espérer accomplir 15 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats du Luxembourg dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Luxembourg pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 482, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 11 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Luxembourg, 125 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire luxembourgeois.

Indicateurs

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Mexique

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Mexique, 35% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 37% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 33% de femmes. Cet écart de 4% est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Mexique), 42% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les mexicains peuvent espérer accomplir 15 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Mexique pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 420, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons mais de 2 points seulement, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Mexique, 89 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire mexicain prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Norvège

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Norvège, 81% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Norvège, cependant, le niveau d’études est plus ou moins le même pour les hommes et les femmes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Norvège), 84% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 81 %.

Les norvégiens peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Norvège dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Norvège pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 500, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de plus de 15 points, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Norvège, 77 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire norvégien prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Développer les perspectives de carrière en Norvège

En Norvège, les autorités et les syndicats travaillent ensemble pour renforcer et reconnaître les compétences des enseignants. L’Union norvégienne pour l’éducation (UNE) estime depuis longtemps qu’il y a trop peu de perspectives de carrière pour les enseignants. Jusqu’à présent, les structures existantes faisaient que les enseignants s’arrêtaient d’enseigner ou enseignaient moins lorsqu’ils prenaient des postes de direction. En 2088, l’UNE a proposé d’instaurer un barème de salaire nouveau et plus élevé pour les enseignants sur la base des compétences. La proposition a été acceptée et des procédures ont été définies pour promouvoir et maintenir en poste les meilleurs enseignants, désignés comme tels par le chef d’établissement.

En outre, l’UNE a créé un partenariat avec le ministère norvégien de l’Éducation et d’autres organismes afin de mettre en place un système de formation continue pour les enseignants. Environ 2000 places ont été réservées dans les établissements d’enseignement supérieur pour des études à temps plein ou partiel. Les enseignants qui participent à ce programme obtiennent un congé payé à taux plein pour 80 % de la durée normale des études. Le coût des remplaçants est partagé entre le pouvoir central et l’employeur local.


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Nouvelle-Zélande

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Nouvelle-Zélande, 72% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau légèrement inférieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 74% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 71% de femmes. Cet écart de 3% est légèrement plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Nouvelle-Zélande), 79% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les Néo-zélandais peuvent espérer accomplir 19 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

La Nouvelle-Zélande figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, l’élève moyen obtenant 524 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de plus de 15 points, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Nouvelle-Zélande, 119 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire néo-zélandais.

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Pays-Bas

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Aux Pays-Bas, 73% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau légèrement inférieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 75% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 71% de femmes. Cet écart de 4% est légèrement plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir des Pays-Bas), 82% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 81 %.

Les néerlandais peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats des Pays-Bas dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen aux Pays-Bas pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 519, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons mais d’1 point seulement, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Aux Pays-Bas, 97 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, légèrement moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire néerlandais prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Pologne

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Pologne, 88% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Pologne, cependant, le niveau d’études est plus ou moins le même pour les hommes et les femmes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Pologne), 93% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les polonais peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Pologne dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Pologne pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 501, score supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de plus de 18 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Pologne, 97 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, légèrement moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire polonais prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Portugal

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Portugal, 30% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau inférieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. Au Portugal, cependant, 32% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 27% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Portugal), 48% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les portugais peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Portugal pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 490, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 10 points, légèrement plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Portugal, 105 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire portugais.

Au Portugal, seulement 28 % des 25-64 ans ont au moins terminé l’école secondaire, ce qui est beaucoup moins élevé que la moyenne OCDE, de 73 % et, ce qui est le taux le plus bas de l’OCDE. Parmi les plus jeunes – qui constituent un meilleur indicateur de l’avenir du Portugal – 47 % des 25-34 ans ont au moins terminé l’école secondaire, ce qui est, là aussi, moins élevé que la moyenne OCDE, de 80 %.

Toutefois, les taux de réussite, s’ils sont importants, en disent peu sur la qualité de l’enseignement prodigué. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et des compétences qui leur seront indispensables pour trouver pleinement leur place dans la société. En 2009, les tests du PISA ont porté sur le niveau des élèves des pays membres à l’écrit. La recherche montre que les capacités à l’écrit représentent un estimateur plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années de formation initiale ou continue. Le score moyen au Portugal est de 489 sur 600 à l’écrit, ce qui est proche de la moyenne OCDE de 493.

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République slovaque

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En République slovaque, 91% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 93% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 89% de femmes. Cet écart de 4% est légèrement plus marqué que l’écart moyen de 2% de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Slovaquie), 95% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les slovaques peuvent espérer accomplir 16 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Slovaquie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Slovaquie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 488, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 16 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Slovaquie, 107 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, plus que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire slovaque.

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République tchèque

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En République Tchèque, 91 % des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74 % de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 94% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 88 % de femmes. Cet écart, de 6%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la République Tchèque), 94% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre supérieur à la moyenne de 81 % de l’OCDE.

Les tchèques peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne des pays de l’OCDE de 17 années. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la République tchèque dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en République Tchèque pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 490, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 16 points en moyenne, plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En République tchèque, 96 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire tchèque prodigue un enseignement de qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Royaume-Uni

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au Royaume-Uni, 74% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau équivalent à la moyenne de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 77% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 70% de femmes. Cet écart, de 7%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir du Royaume-Uni), 82% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne de 81 %.

Les britanniques peuvent espérer accomplir 16 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats du Royaume-Uni dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen au Royaume-Uni pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 500, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les résultats des filles et des garçons sont similaires au Royaume-Uni, contrairement à l’ensemble de l’OCDE où en moyenne les filles dépassent de 9 points les garçons.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. Au Royaume-Uni, 103 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart supérieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire britannique.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Combler les pénuries d’enseignants au Royaume-Uni

Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, le gouvernement Blair a été confronté à l’une des pires pénuries d’enseignants de l’histoire du pays. Cinq ans plus tard, il y avait huit candidats pour chaque poste vacant. Dans une certaine mesure, cela s’explique par une hausse de salaire importante, ainsi que par une évolution profonde des conditions de travail des enseignants, mais un programme de sélection sophistiqué et efficace y a également joué un très grand rôle.

La campagne de recrutement a été lancée, avec un important soutien politique et financier, par la Training and Development Agency (TDA) en 2000. Une somme de 150 millions de GBP a été utilisée pour employer de grandes agences de publicité et de recrutement internationales afin de mener des études de marché approfondies sur les motivations et les obstacles à la profession d’enseignant et d’élaborer une stratégie marketing primée. Par ailleurs, une bourse exceptionnelle et défiscalisée de 6000 GBP a été offerte à tous les stagiaires pour les aider pendant leur formation. Une prime d’entrée pouvant aller jusqu’à 4000 GBP est également prévue, la totalité de la somme étant versée pour les disciplines où l’on manque de professeurs, par exemple en mathématiques et en science physique.

En mettant l’accent sur le rôle déterminant de l’enseignement, la nouvelle campagne avait pour but d’améliorer le statut des enseignants. Elle soulignait également la flexibilité et la diversité des compétences des enseignants, la diversité des parcours possibles jusqu’à l’enseignement, et la possibilité de faire de l’enseignement une « première carrière » avant de s’orienter vers une autre voie. La campagne de publicité était directe, elle incitait à appeler une ligne d’information nationale, ce qui a également permis à la TDA de recueillir des informations sur les personnes intéressées et de cibler les candidats compétents dans les disciplines recherchées, notamment les mathématiques et les sciences physiques.

Trois mois après le lancement de la campagne, le nombre de personnes appelant la ligne de recrutement nationale avait triplé. En 2003/2004, le rapport postes vacants/emplois avait été divisé par deux, pour atteindre moins de 1 % dans toutes les disciplines, les améliorations les plus fortes étant observées dans les disciplines manquant le plus d’enseignants, par exemple les mathématiques, où le nombre de nouvelles recrues avait presque doublé en 2005.

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Russie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 %. Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.

En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

Au sein de la Fédération russe, 88% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Russie, cependant, le niveau d’études est plus ou moins le même pour les hommes et les femmes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Russie), 91% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les russes peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Russie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Russie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 469, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 15 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Russie, 85 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire russe prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

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Slovénie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Slovénie, 83% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 85% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 82% de femmes. Cet écart de 3% est légèrement supérieur à l’écart moyen de 2% de l’OCDE. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Slovénie), 93% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les slovènes peuvent espérer accomplir 18 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Slovénie dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Slovénie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 499, score légèrement supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 22 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Slovénie, 98 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, légèrement moins que la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que le système scolaire slovaque prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves. 

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Suède

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Suède, 86% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. A travers l’OCDE, légèrement plus d’hommes âgés de 25 à 64 ans ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, par rapport aux femmes de la même tranche d’âge. En Suède, cependant, 87% des femmes ont l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, contre 84% des hommes. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Suède), 91% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les suédois peuvent espérer accomplir 19 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat supérieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Suède dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Suède pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 496, score légèrement inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 17 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Suède, 99 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart équivalent à la différence moyenne au sein de l’OCDE. Ceci semble indiquer que le système scolaire suédois prodigue un enseignement de bonne qualité, indépendamment du milieu dont sont issus ses élèves.

Des politiques meilleures pour une vie meilleure

Améliorer les résultats scolaires des élèves issus de l’immigration

Avec près de 20 % de ses élèves du premier cycle du secondaire parlant une autre langue que le suédois et plus de cent langues parlées dans tout le pays, la Suède est loin d’avoir une population homogène. En outre, plus de 13 % de ses résidents sont nés à l’étranger.
Pour faire face à cette diversité, la Suède s’est résolument engagée en faveur de l’apprentissage de la langue suédoise par les immigrants adultes comme par leurs enfants scolarisés. En conséquence, les résultats scolaires des enfants issus de l’immigration en Suède sont impressionnants.

Pour ces enfants, la Suède a mis en place un programme d’immersion intensif analogue à ceux d’autres pays qui ont su réduire l’écart de résultats entre les enfants issus de l’immigration et les autres, comme par exemple l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et la Suisse.

Les enfants d’âge scolaire récemment arrivés doivent obligatoirement apprendre le suédois en seconde langue dans le cadre d’un programme scolaire de base. L’objectif est qu’ils atteignent un niveau de langue suffisant pour comprendre et exprimer des idées complexes à l’oral et à l’écrit. Les élèves récemment arrivés suivent le programme « seconde langue » pendant 6 à 12 mois en moyenne, puis ils rejoignent le cursus scolaire général, tout en bénéficiant du programme « d’aide à l’étude dans la langue maternelle », grâce auquel des enseignants les accompagnent pendant cette période de transition. Ces enseignants travaillent souvent avec des petits groupes d’élèves issus de l’immigration, au sein de la classe.

L’apprentissage de la langue n’est pas considéré comme une priorité uniquement pour les élèves issus de l’immigration, il est également jugé important pour leurs parents et les autres adultes. Comme il a déjà été mentionné, la Suède garantit aux adultes 240 heures de cours de langue gratuites dans le cadre de son programme « Le suédois pour les immigrants », qui est axé sur la préparation des immigrants au monde du travail.

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Suisse

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Suisse, 87% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau supérieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 90% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 83% de femmes. Cet écart, de 7%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Suisse), 90% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également supérieur à la moyenne de 81 %.

Les suisses peuvent espérer accomplir 17 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat équivalent à la moyenne des pays de l’OCDE. Ce nombre élevé d’années d’études escomptées reflète les bons résultats de la Suisse dans le niveau d’éducation de ses 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

La Suisse figure parmi les meilleurs pays de l’OCDE pour ce qui est des compétences en compréhension de l’écrit, mathématiques et sciences, l’élève moyen obtenant 517 points. Ce score est supérieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 4 points, moins que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Suisse, 108 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart supérieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire suisse.

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Turquie

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Tendances clés

Une population dotée d’un bon niveau d’éducation et de formation est primordiale pour le bien-être social et économique d’un pays. L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission aux individus des connaissances, qualifications et compétences dont ils ont besoin pour participer activement à la société et à la vie économique. Tout à fait concrètement, posséder un bon niveau d’études améliore sérieusement les chances de trouver un travail et de gagner correctement sa vie. Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, les hommes diplômés de l’enseignement supérieur ont 18 % plus de chances de trouver un emploi et les femmes, 32 % . Les rémunérations sur toute la durée de la vie augmentent également en fonction du niveau d’éducation atteint.
En outre, après un recul du nombre de travailleurs manuels au cours des dernières décennies, les employeurs privilégient désormais une main-d’œuvre plus qualifiée. Les taux de diplômés à la fin de l’enseignement secondaire donnent donc une bonne indication de la capacité de chaque pays à préparer ses élèves aux exigences minimales du marché du travail.

En Turquie, 33% des adultes de 25 à 64 ans obtiennent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, soit un niveau largement inférieur à la moyenne de 74% de l’OCDE. Ce constat est un peu plus vrai pour les hommes, 35% d’entre eux décrochant un tel diplôme, contre 26% de femmes. Cet écart, de 9%, est plus marqué que l’écart moyen de 2 % de l’OCDE, et donne à penser que l’on pourrait renforcer la participation des femmes à l’enseignement supérieur. Chez les jeunes (qui sont un meilleur indicateur pour l’avenir de la Turquie), 42% des 25-34 ans décrochent l’équivalent d’un diplôme de fin d’études secondaires, un chiffre également inférieur à la moyenne de 81 % mais en progrès.

Les turcs peuvent espérer accomplir 14 années d’éducation et formation entre 5 et 39 ans, soit un résultat inférieur à la moyenne de 17 années des pays de l’OCDE mais néanmoins élevé. Ce nombre d’années d’études escomptées pourrait influencer le futur niveau d’éducation des 25-34 ans.

S’ils sont importants, les taux d’obtention d’un diplôme en disent toutefois peu sur la qualité de l’enseignement reçu. Le Programme international de l’OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) permet de déterminer dans quelle mesure les élèves ont acquis certaines des connaissances et compétences qui leur seront indispensables pour occuper une place à part entière dans la société. En 2009, le programme PISA s’est intéressé aux compétences des élèves en compréhension de l’écrit, en mathématiques et en sciences, car les études montrent que celles-ci constituent une variable explicative plus fiable du niveau de bien-être économique et social que le nombre d’années passées à l’école.

Le score moyen en Turquie pour ce qui est de la compréhension de l’écrit, des mathématiques et des sciences, est de 455, score inférieur à la moyenne de 497 points de la zone OCDE. Les filles dépassent les garçons de 15 points, bien plus que les 9 points d’écart moyen de l’OCDE.

Les systèmes scolaires les plus efficaces sont ceux qui parviennent à transmettre un enseignement de qualité à l’ensemble des étudiants, sans distinction. En Turquie, 106 points séparent en moyenne les 20% les plus aisés des 20% les plus modestes, soit un écart supérieur à la différence moyenne au sein de l’OCDE de 99 points. Ceci semble indiquer que les étudiants issus de milieux plus favorisés reçoivent un enseignement de meilleure qualité au sein du système scolaire turc.

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